En matière d’auto-discipline, je n’ai jamais été un exemple. J’ai souvent été ce mec qui se lançait dans des régimes, plein de bonnes intentions. Je soulevais mon imposant bourrelet, je me regardais dans la glace : je me détestais. Je décidais alors, plein de motivation, d’agir. Je lançais toutes mes forces dans la bataille. Mais je m’y prenais comme une énorme saucisse. Avec le recul, j’ai compris ce qui déconnait.

Il y a déjà de nombreux articles sur le thème de la motivation, de persévérance, de l’auto-discipline. Encore une fois, je préfère le clamer haut et fort, je n’ai aucune prétention de réinventer quoi que ce soit. J’essaye juste de livrer ma propre expérience avec mes mots et mon franc parler. Puis j’aime bien faire des vannes et des jeux de mots alors si je peux te soutirer un sourire, ça sera toujours ça de pris !

Sème un acte, tu récolteras une habitude, sème une habitude, tu récolteras un caractère, sème un caractère, tu récolteras une destinée… (Dalaï Lama)

Bon, voilà. C’est fait. J’ai réussi à placer cette citation que t’as déjà du lire partout des centaines de fois. Mais franchement, avec un peu de recul, elle est incroyable cette citation. Je me suis rendu compte que les habitudes et notamment les bonnes habitudes permettent, petit à petit, de mettre en place la vie dont on rêve. Je n’y suis pas encore arrivé. A l’heure à laquelle j’écris ces lignes, je suis loin des objectifs que je me suis fixé mais, en moins d’un an, je n’ai jamais autant avancé dans la bonne direction.

J’ai listé des choses qui sont devenues très importantes pour moi et que j’ai intégré à ma routine. Je n’essaye pas d’être un modèle idéal ou quoi, juste de te filer des pistes de mes raisonnements et des chemins que je me suis mis à explorer :

  • Manger sainement
  • Pratiquer un sport très régulièrement (course à pied, musculation etc…)

J’ai décidé de faire de mon corps un allié. Je l’avais négligé pendant trop longtemps. Je sais que je ne suis pas le seul. Notre corps est le véhicule qui conditionne toutes nos expériences. Si on le néglige, il nous le rend. On éprouve de la difficulté à grimper des escaliers. J’étais vite essoufflé. Si un clébard s’était mis à vouloir croquer mes petites fesses potelées, j’aurai été incapable de taper le sprint nécessaire pour me sortir d’une pareille situation. Notre corps, c’est aussi notre carte de visite permanente. En matière de séduction et s’il est négligé, il parle à votre place avant même que vous ayez ouvert le bec. Il dit « regarde, je ne sais pas prendre soin de moi« . Le sexe opposé pense, que cela soit conscient ou non « comment pourrait-il prendre soin de moi s’il n’arrive déjà pas à prendre soin de lui ? » Pour maximiser mes résultats, j’ai été amené à me renseigner sur l’alimentation que je devais mettre en place. J’ai donc mis en place, une diète. J’ai changé littéralement mon alimentation. Exit les plats surgelés, exit les frites ou les grosses plâtrées de spaghettis noyées sous la sauce tomate et le gruyère. Je savais qu’en me nourrissant ainsi, je ralentissais ma progression et qu’en plus, je faisais du mal à mon corps. Pour fonctionner de manière optimale, on a besoin de vitamines, de bons nutriments. Je me suis mis à sentir que mon niveau d’énergie augmentait de matière extrêmement conséquente. Avant, j’étais une loque sur un bord de canapé. Maintenant, je suis capable de fournir une énergie beaucoup plus soutenue. Si on le bichonne, notre corps nous le rend aussi.

  • Économiser plus, constituer une épargne solide
  • Vivre plus modestement en me concentrant sur l’essentiel

J’ai lu de nombreux ouvrages de développement personnel sur l’argent. Comment attirer l’abondance, comment mieux le gérer. J’en retiens qu’il s’agir, encore une fois d’établir une discipline rigoureuse. Il ne faut jamais se mentir. Ce n’est pas un bon moyen de progresser. Il faut être honnête avec soi. « Je suis trop dépensier, c’est un problème ! Qu’est-ce que je peux mettre en place pour m’améliorer ? » C’est un point sur lequel je travaille au quotidien. De toutes façons, la vie m’a préparé une leçon tellement astucieuse qu’elle ne me laisse pas trop le choix. D’autre part, je suis en train de vendre la maison dans laquelle nous vivions, mon ex et moi. Je n’ai pas prévu de reprendre d’appartement car je passe l’été 2016 au Canada. Je suis en train de me départir de toutes mes possessions matérielles. Ce n’est pas facile mais j’apprends ! 🙂

  • Vivre dans le moment présent
  • Prendre le temps de contempler les choses simples, les choses belles

« Le pouvoir du moment présent » est un ouvrage d’Eckhart Tollé qui a changé ma vie. Je n’ai pas peur de le dire. Il a participé à ce que je m’éveille spirituellement. Et franchement, c’était pas gagné. Sans vouloir le paraphraser mais surtout pour vous donner envie de vous y intéresser, sachez que la grande majorité des gens sont des voyageurs dans le temps. « Merde, qu’est-ce qu’il nous raconte encore cet illuminé ? » Je m’explique:  nous passons notre temps à penser à un passé qui n’existe plus et à imaginer un futur qui n’existera probablement jamais. Pourquoi ? Parce que nous sommes habitués à le faire. Nous sommes dans notre tête… mais nous ne sommes pas là, ici et maintenant. Ce que j’ai compris avec son livre, c’est qu’en dehors du moment présent, il n’y a rien d’autre. Le passé n’est plus, est-il utile de passer notre temps à le faire revenir continuellement à la surface ? Si on a merdé par le passé, est-ce si vital de se rappeler et de se rappeler encore à quel point on a été nul ? Non, je ne le pense pas. De la même manière, nous avons tendance à imaginer ce à quoi ressemblera le futur ? Alors, on s’angoisse car forcément… on ne sait pas. Et on se crée de la souffrance, nous-même. J’ai réalisé que j’étais absent la plupart du temps. Quand j’avais mon fils à la maison, je passais du temps sur mon portable ou perdu dans mes pensées. Je n’étais pas là, avec lui, à partager un vrai moment alors que lui, du haut de ses deux ans passés, était pleinement présent. Qu’il s’agisse pour lui de jouer avec son camion de pompier ou de me faire un dessin… Nous avons beaucoup à apprendre des enfants je pense. Ils ne sont pas encore perclus par les limitations que la société viendra petit à petit installer dans leurs esprits sans limites. Ils ne sont pas encore bridés par nos propres mots de parents anxieux… Je ne dis pas ça pour que vous vous en vouliez. J’ai été comme ça. J’ai participé moi aussi à cette forme de décadence. Je pense juste aujourd’hui, que ce n’est pas la bonne solution. Il faut essayer d’être présent. D’être pleinement conscient de notre présence, ici et maintenant. Qu’il s’agisse d’une discussion avec un collègue de boulot ou de lacer vos chaussures, essayez d’être présent à 100%. Ne vous enfuyez pas dans vos pensées…

  • Sortir régulièrement de ma zone de confort, défier mes peurs

Je te renvoie à cet article sur la zone de confort : Sortie de zone…

  • Lire et apprendre beaucoup
  • Ecrire régulièrement

Quand j’étais plus jeune, j’étais un lecteur acharné. Si bien que très vite, on m’a décelé des aptitudes à l’écriture. On me disait que j’écrivais bien, que j’avais du style. Je lisais beaucoup, je faisais donc peu de fautes. J’adorais les histoires, les aventures. Je pouvais y passer des heures et des heures. Je ne lisais que de la fiction. Mon « déclic » m’a fait me tourner vers des ouvrages sur le développement personnel. Je suis allé à la recherche de méthodes, de clés pour essayer d’avancer et de m’améliorer. Je suis du genre obsessionnel comme garçon, si bien qu’il ne se passe plus une journée sans que je n’ai le nez dans un bouquin de développement personnel ou en train d’écouter un programme audio sur le sujet. Pour l’écriture, j’écris tous les jours depuis des mois. J’ai remis la machine en marche. Qu’il s’agisse de sketchs, de mon roman interactif (j’espère pouvoir en reparler prochainement) ou de ces articles de blog, j’ai décidé de remettre dans ma vie l’une des choses que j’aime le plus faire. J’adore écrire ! Je me sens connecté à quelque chose de plus grand que moi. J’ai l’impression d’être guidé, il n’y a pas besoin de forcer, les mots coulent. Ce n’est pas toujours le cas et je me documente d’ailleurs beaucoup sur la créativité. C’est, là aussi, une histoire d’auto-discipline mais aussi et surtout d’avoir la capacité de défier ses peurs. Nous avons dans notre tête, des censeurs. Dès qu’une ligne est écrite ou dès qu’une idée de texte se profile, ils sortent les crocs. Ils réduisent en poussière nos espoirs, ils jugent, nous rabaissent. C’est une plaie incroyable ! Toutes les personnes qui écrivent un petit peu savent de quoi je parle. Je me suis rendu compte que ce qui marchait le mieux pour moi était de me mettre quoiqu’il arrive devant mon écran et de travailler. Oui, les premières phrases seront boiteuses. Oui, les premières vannes seront très certainement mauvaises. Mais, le plus important est de lancer la machine. Une fois qu’elle est chaude, elle ne s’arrête plus et c’est exactement ce qui s’est produit avec cet article. J’ai l’impression qu’on me souffle à l’oreille ce que je dois vous écrire. Bizarre un peu, non ?

  • Faire le bien autour de moi, participer autant que possible à l’éveil des autres
  • Manifester de l’amour autour de moi

Je n’étais pas un exemple en la matière. Faire le bien, manifester de l’amour, mouais. J’étais amoureux de ma compagne. J’avais des sentiments forts pour mon fils. J’aimais mes amis mais, je dois reconnaître que ma manière d’aimer manquait de sincérité. Je ne laissais pas vraiment mes sentiments poindre. Je pense que d’une certaine manière, je les bridais. Aujourd’hui, j’essaye de me lever le matin en me disant qu’il faut que j’accomplisse une bonne action. C’est ma participation modeste à rendre le monde meilleur. Cela va de ramasser un truc qui traîne par terre à d’autres actions plus engageantes. Le but n’est pas ici de faire l’étalage de ce que je fais pour faire gonfler de joie mon petit ego. Non, l’idée c’est juste de dire que ces deux habitudes participent à ce que je me sente mieux. Je me sens plus utile. Je me sens plus sain, plus connecté au monde.

  • Méditer quotidiennement

J’ai intégré cette nouvelle habitude par curiosité. J’en entendais beaucoup de bien mais, comme toutes ces choses que l’on entend. On « sait » qu’elles doivent faire du bien mais on ne le fait pas. Par paresse. Parce qu’on a d’autres choses à faire. C’est une pratique assez nouvelle pour moi (Personnellement, j’utilise Petit Bambou sur iPad, les 8 premières méditations sont gratuites. Ensuite, c’est un système d’abonnement… Ce sont des méditations guidées. J’aime beaucoup !) J’en ressens les bienfaits tous les jours. Pour la petite anecdote, je faisais une méditation sur le thème de l’amour. L’amour à envoyer aux autres, l’amour pour soi : je me suis retrouvé à chialer en pleine séance. Les émotions étaient très fortes. Quand j’ai rouvert les yeux, mes larmes avaient formé un cœur sur le sol. J’ai trouvé ça chouette…

  • M’aimer et me respecter
  • Avoir conscience de mes forces et de mes faiblesses

M’aimer, ça ne veut pas dire claquer 200 selfies par jour comme je me suis très vite retrouvé à le faire après ma perte de poids. J’étais tellement fier d’avoir enfin atteint l’un de mes objectifs et d’avoir retrouvé un visage moins rond, que je me mitraillais sans arrêt. Une catastrophe ! Bon, j’ai fait un peu de chemin depuis mais, l’idée ici, c’est de nourrir du respect pour ce que l’on est. C’est accepter de ne pas être parfait. C’est accepter nos maladresses, nos imperfections. C’est s’aimer comme un petit être humain plein de bonne volonté.

  • Accorder du crédit à mon intuition et moins à mon ego

Là encore, je me suis rendu compte que notre corps nous envoie régulièrement des signes. C’est une sorte de 6ème sens. Pour aller même encore plus loin, les signes ne s’expriment d’ailleurs pas que dans notre corps. Au risque de passer pour un fou, je me suis mis petit à petit, en changeant d’attitude, à observer des hasards curieux dans ma vie. On appelle ça la « synchronicité« . En étant dans le moment présent, je me suis rendu compte qu’il y avait un paquet de choses troublantes autour de moi. Par exemple, depuis des semaines et des semaines, tout me pousse à aller au Canada. Je ferai très certainement un article sur le sujet pour donner des anecdotes rigolotes à ce sujet.

  • Agir consciemment

J’ai découvert l’an dernier que j’étais maître de chacune de mes décisions. Lorsque quelqu’un m’insulte, j’ai devant moi toute une palette de possibilités. Je peux tenter de lui expédier le bout de mes pompes dans le menton ou bien, je peux simplement rester calme et impassible. C’est un choix ! Avant, je ne me rendais pas compte de cette possibilité. Je réagissais toujours de la même manière. Si bien que les mêmes expériences revenaient en boucle dans ma vie. Je me prenais la tête avec mon entourage alors qu’il aurait suffit de faire un petit pas de côté et de ne pas laisser mon ego réagir à ma place. Troublant, mais ça change tout. J’essaye, à chaque nouvelle interaction, à chaque parole que je prononce, d’être pleinement en possession de mes moyens. J’essaye d’avoir une parole maîtrisée et fidèle à mes nouveaux principes.

  • Ecouter les autres avec tout mon être
  • Voir l’autre comme un miroir de moi-même
  • Donner de mon temps, de mon énergie et de mes ressources pour les autres
  • Faire preuve de charité

Vous connaissez le mec qui parle, qui parle, qui parle. Ouais, j’avais arrêté d’apprendre. Je m’étais bloqué à un pallier. Mon apprentissage était terminé. Du coup, je n’écoutais plus les autres puisque je n’avais plus rien à apprendre. C’est un point sur lequel je travaille quotidiennement. J’essaye d’écouter avec tout mon être. J’essaye de faire le silence en moi et d’écouter ce qui est dit par la personne avec qui je parle. J’essaye de ne plus juste attendre mon tour pour parler mais de vraiment écouter… De la même manière, se rendre utile pour les autres me semblait une aberration avant. Je crois que c’est l’une des clés du bonheur. Je sais que je suis en harmonie profonde avec moi-même lorsque je propose mon soutien. Je sais que dans ma tête, mon ego râle. Il me dit que je fais ça car je suis intéressé, que je serai récompensé en retour. Il me malmène mais je ne l’écoute plus…

  • Briller

Aucun rapport avec les reflets de la lumière sur ma calvitie. Non, quand je parle de briller, je parle d’essayer de donner au monde ce que j’ai de meilleur. Il parait que je sais faire marrer, alors il faut que je m’emploie à fournir l’énergie et la rigueur nécessaire pour y parvenir. De la même manière, s’il parait que ma plume est agréable, il ne faut pas que je me repose sur mes lauriers. Il faut que je continue d’apprendre et de progresser… Vous avez en vous une compétence que personne d’autre n’a sur cette terre. J’en suis convaincu. Vous faites peut-être quelque chose comme personne d’autre ne sait le faire. Sauf que vous n’osez pas. Vous avez peur. J’ai envie de vous encourager à briller. Parce que vous êtes là pour ça et qu’il serait terriblement dommage de ne pas vous en servir. En brillant, vous aidez les autres autour de vous  à se mettre à briller. Vous ne leur laissez plus le choix. Personne n’est destiné à être pauvre, mal dans sa peau et malheureux. Les talents qui peuvent nous permettre de briller sont là, en nous, dès le départ. Ils demandent à être maîtrisés, à être affûtés. Mais ils sont là… Ne tient qu’à vous d’en faire l’usage. Vraiment !

  • Exprimer quotidiennement de la gratitude
  • Continuer à apprécier ce que je possède

La course à la consommation, j’ai été longtemps un sacré champion de la discipline. J’aime les nouvelles technologies, j’aime les beaux objets. Je trouvais ça cool d’avoir une télé de 82 centimètres. Puis, je me suis mis à trouver ça cool de la remplacer par une télé de 101 centimètres. Puis, j’ai trouvé ça cool de la remplacer par une télé de… Je ne vais pas plus loin, vous avez compris le principe. Et j’étais heureux quand ? Jamais ! Oh, je serai hypocrite de ne pas dire que sur le moment… et même les jours qui suivaient, je ne me sentais pas rempli. Il y avait en moi l’impression, factice bien sûr, de combler un manque. Je me sentais joyeux devant ma nouvelle TV. Je me sentais joyeux avec mon nouvel iPhone. Mais j’ai réalisé que c’était une course perdue d’avance. Et qu’il suffisait de quelques jours, de quelques semaines, pour que le manque revienne à la surface. Et que je sois de nouveau happé par l’envie d’une nouvelle console de jeux. D’un home cinéma. D’une machine à popcorn… J’ai réalisé que j’étais un petit ingrat. Je passais mon temps à me plaindre intérieurement de ne pas avoir ce que je voulais. Alors que j’étais en bonne santé. Que mes proches étaient en bonne santé. Que j’avais un toit au-dessus de la tête et que même si c’était l’hiver, j’étais au chaud dans des draps propres. J’avais un lave-vaisselle. J’avais un canapé confortable. J’avais, j’avais j’avais… Je me suis rendu compte qu’en me concentrant sur le manque, je n’adoptais pas la bonne attitude. J’espère que ces quelques mots résonnent en vous…

  • M’accorder des petits plaisirs dans la mesure
  • Prendre du temps pour moi

La mesure, c’est être capable de m’éloigner de ma diète le temps d’un repas. C’est d’être capable d’ouvrir la boite de Pandore mais d’être assez discipliné pour être capable de la refermer aussitôt. Encore une fois, il faut de l’auto-discipline et de la détermination. Mais, c’est important. Si vous êtes altruiste de nature, le second point consiste à vous faire passer de temps en temps au premier plan. J’ai une amie qui est une patte. C’est un amour. Elle aide. Elle fait face à toutes ses contraintes. Et en prime, elle se propose de faire face à celles de son entourage qui forcément, en abuse. Elle s’oublie complètement. Je pense que ce n’est pas non plus la solution. L’idée, c’est l’équilibre, que vous soyez plutôt égoïste ou trop tourné vers autrui.

  • Rire
  • Faire rire

Bon, ça c’est très personnel mais moi, quand je fais marrer quelqu’un, j’ai l’impression de m’être rendu utile. Ça fait partie de mon essence depuis petit. J’aime avoir l’impression que je donne du bonheur aux autres. Et même à l’époque où j’étais très égoïste, j’étais quand même dans cette optique là.

  • Ne jamais laisser tomber, persévérer même face aux difficultés
  • Me fixer des objectifs à court, moyen et long terme

Aucune personne n’a connu le succès du premier coup. Toutes celles qui persévèrent finissent par y arriver. La vie aime récompenser les gens qui se battent, qui tiennent bon. Qui se fixent des objectifs et qui se battent pour les atteindre…

  • Être ouvert aux opportunités, apprendre à les saisir sans tarder

J’ai une proposition très importante à saisir pour la fin de l’année. Je suis terrorisé. Je ne sais pas ce qui pourrait se passer. En bien. En mal. Je sais que je m’expose et que c’est une prise de risque. Je sais aussi que je vais le faire. Car défier mes peurs fait partie de ma nouvelle philosophie. Ça ne m’empêche pas de flipper salement.

  • Voyager

J’ai eu la chance incroyable de grandir à l’île de la Réunion. J’y ai vécu de 3 ans à 16 ans. Mes parents adoraient les voyages, je suis donc allé dans de nombreuses destinations pendant mon enfance et mon adolescence. Lorsque je me suis retrouvé en couple, nos moyens financiers de jeunes travailleurs de la classe moyenne, ne nous permettaient pas de beaucoup voyager. Nous sommes allés au Sénégal, en Espagne et en Sicile. Tout ça en 9 ans de vie commune… Pour quelqu’un comme moi qui adorait les voyages, je sais que ça a beaucoup participé à mon enlisement intellectuel. C’est aujourd’hui, l’une des choses les plus importantes pour moi. J’ai envie d’explorer le monde. Je crois que voyager à petit prix est faisable à condition qu’on revoit certaines de ses optiques de confort à la baisse. Je suis prêt à faire des concessions car je sais que le voyage est ce qui va me nourrir à tous les niveaux. Qu’il s’agisse de nouvelles rencontres, d’expériences uniques ou encore de créativité, je vais me remettre à nourrir mon esprit gourmand…

  • Faire preuve d’auto-discipline, de volonté et de rigueur

Sans auto-discipline, sans rigueur, chacune de nos bonnes intentions finissent par s’écrouler. Mais, l’auto-discipline, la volonté et la discipline sont des muscles. Il faut les faire travailler progressivement pour qu’ils grossissent. Il ne faut pas trop s’en demander d’un coup. On retrouve souvent l’exemple du mec un peu bedonnant qui veut se reprendre en main et qui se met à courir 3 fois par semaine alors qu’il ne l’avait jamais fait jusqu’à présent. J’ai compris qu’il fallait y aller tout doucement. Avec rigueur. Il faut inscrire cette nouvelle habitude à notre mode de vie. Si on m’avait dit qu’un jour, je serai capable de m’entraîner 8 heures par semaine dans une salle de sport, j’aurai franchement rigolé. Et pourtant, c’est quelque chose que je fais depuis des mois. Et sans que cela soit une plaie. Personne ne me l’avait dit mais le plus dur c’est d’intégrer la nouvelle habitude les 30 premiers jours. Ensuite, cela devient un automatisme. On n’y pense presque plus. Avoir envie ou pas ? On ne se pose même plus la question. On y est. Et si on y est, alors il faut se donner à fond… Le cerveau demande des récompenses immédiates. Faire du sport toutes les semaines vous fera changer de corps. Mais pour cela, il faut durer. Il faut accepter la souffrance temporaire. Il faut accepter d’y aller quand la motivation est la plus faible. Jusqu’à ce que vous vous soyez conditionnés positivement. Vous le ferez quasiment sans réfléchir. Et l’impact sur votre confiance en vous, sur votre aspect et sur votre rapport au monde s’en ressentira. Faites moi confiance ! 🙂

  • Réduire la nourriture animale de mon alimentation

Pour l’instant, c’est dans un coin de ma tête. J’y pense et ça fait sens. Mes parents avaient un élevage de volailles à la Réunion. J’ai travaillé auprès des bêtes. Je m’occupais des oies, des dindes, des pintades, des canards. Je participais aussi ponctuellement à leur abattage. Je sais que cela provoquait en moi une souffrance. Mais, on faisait ça pour vivre. Aujourd’hui, je sais que c’est un chemin dans lequel je commence à me poser des questions. C’est une voie que je veux explorer. Mais ce n’est pas encore tout à fait clair. Je veux me laisser le temps et franchir le cap quand je me sentirai capable de le faire. Au moment propice…

  • Devenir matinal

Probablement l’une des nouvelles habitudes dont je suis le plus satisfait. Je me lève tôt, très tôt. J’ai lu tellement à ce sujet que j’ai voulu expérimenter. Actuellement, je me lève à 04H50 du matin. C’est tôt. Un poil trop tôt, je dois le reconnaître. Mais dans la configuration actuelle à l’heure où j’écris ces mots, c’est ce qui me permet de m’entraîner le matin avant d’aller travailler, ma salle de sport ouvrant à 6 heures du matin. Cela me permet donc d’entretenir mon corps et de progresser tous les jours. Cela me permet aussi de dégager du temps pour lire, pour écrire, pour faire des choses que j’aime… Je ne reviendrai plus jamais en arrière. Se lever tôt est une habitude saine qui donne du pouvoir à mes journées. Essayez ! 😉

J’espère que ce long article aura fait résonner des choses en toi. En tous cas, n’hésite pas à me laisser un commentaire ou à m’envoyer un mail (tony.servera@gmail.com) je me ferai un plaisir de te répondre personnellement…

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