La question est sincère. Est-ce que tu penses être vraiment heureux ou heureuse ? Chaque petit être humain détient deux motivations principales dans la vie : la quête du bonheur et la fuite de la souffrance. Nous sommes donc toutes et tous dans le même bateau…

Je ne détiens absolument pas les clés du bonheur. Je suis un bricoleur en la matière. J’essaye, moi aussi, avec mes petits outils, de trouver ma propre voie pour être heureux. J’ai compris, après de nombreuses lectures, que la première étape pour initier de profonds changements dans une existence qui ne nous convient pas ou qui ne nous convient plus, c’est d’essayer d’avoir sur soi un regard objectif. De s’observer. Et de le faire dans la transparence. Sans se mentir. En se disant la vérité…

C’est une tâche très ardue. Elle demande une forte capacité d’analyse. Elle demande d’agir dans le calme. Elle demande du temps. Dans le flot incessant des sollicitations, des distractions et des contraintes, nous ne trouvons ni le temps, ni le calme de se poser ce genre de questions. Bien souvent, nous courons, comme des poulets sans tête. Lorsque le réveil sonne, nous peinons à quitter la chaleur de notre lit. Les couvertures nous retiennent. Mais il faut se lever. On s’expédie un café en regardant la téloche ou en lisant le journal. Les nouvelles ne sont jamais meilleures que la veille. Nos pensées suivent le même schéma. Nous traînons d’un jour à l’autre nos angoisses, nos peurs et nos frustrations. Un petit nuage sombre plane déjà au-dessus de notre tronches et il n’est même pas encore 8 heures. On s’envoie un café serré, on enfile un costume. On se fout derrière le volant et on drive jusqu’au boulot. On pense d’avance à ces foutus rendez-vous. A ces sourires qu’il va falloir forcer. On résiste. Intérieurement, on résiste…

Je crois que si tu t’es un peu reconnu dans ce dernier paragraphe, ce n’est pas anodin. Je pense que nous sommes nombreux à le vivre ou à l’avoir vécu. Le téléphone sonne, on consulte fébrilement Facebook. Le répit ne vient que le soir, quand on finit par s’oublier devant une émission débile à la télé. Les journées se ressemblent. Il y a des moments joyeux qui nous donnent l’impression de toucher au bonheur, oui. Assurément. Mais, c’est fugace. C’est une éclaircie dans la brume…

Le bonheur, c’est d’être aligné avec soi-même. C’est de se connaître et d’agir en harmonie avec nos valeurs et nos principes. Il y a, très probablement en toi, un rêve latent. Quelque chose qui te semble si gros que cela te dépasse. C’est de tout quitter pour partir à l’aventure sur les routes. C’est de faire ce tour du monde. C’est de monter ta propre maison d’hôte ou d’avoir ton propre restaurant. C’est de tenir un petit salon de thé. C’est d’être guide touristique à l’étranger. Ou encore de te consacrer à ta passion pour le dessin ou la peinture. Il y a en toi, quelque chose qui sommeille. Quelque chose que tu as très probablement décidé de ne pas écouter. D’étouffer même. Parce que ce n’est pas raisonnable. Parce qu’après tout, tu n’as peut-être pas assez confiance en toi pour te lancer. Oh et puis, que dirons tes parents, tes amis, la banque ? Dès que le rêve remonte à la surface, tu l’étouffes aussi sec avec l’oreiller de tes craintes. Elles sont légitimes ces peurs, elles sont humaines…

Je veux juste te redire quelque chose que tu sais déjà mais que tu as peut-être fini par oublier. Nous n’aimons ni y penser, ni l’entendre. C’est que nous n’avons qu’une vie. Cette vie, fragile est unique. L’an dernier, j’ai eu l’impression de me réveiller vraiment lorsque j’ai réalisé avec tout mon être que j’étais en train de passer à côté de ma vie. Je me suis vu, vieux et sur mon lit de mort. J’avais des choses à faire, elles étaient en moi mais je ne l’avais pas fait. J’avais un roman à écrire, un spectacle à écrire. J’avais des choses à me prouver… Et, la seule idée d’attendre la mort, pétri par les regrets et l’amertume m’a fait chialer. J’avais envie de partir à l’étranger. J’avais envie de voyager et d’embrasser le monde sur la bouche. De découvrir des nouvelles choses, des nouvelles cultures. J’avais envie de me sentir vivant… Le chemin que je suivais, sans m’en rendre compte, était celui des regrets.

Je ne veux pas que tu passes à côté de ta vie. Tu as en toi quelque chose d’unique que tu es le ou la seule à pouvoir apporter sur cette terre. La première étape, c’est d’en prendre conscience. D’essayer de faire le silence autour de soi et d’écouter ce que notre cœur veut nous dire. Il a des choses à dire. Il sait très bien ce que nous voulons au fond. Il ne sait pas forcément comment y parvenir. Mais, il y a quelque chose qui est planté en chacun de nous. Une graine. Et cette graine, il ne tient qu’à toi de l’arroser et de rayonner… C’est en tous cas ce que je te souhaite. Tu peux m’envoyer un mail à cette adresse : tony.servera@gmail.com si jamais tu veux en discuter. Je ne détiens pas de clés mais je me ferai un plaisir de t’écouter et te donner un conseil ou deux glânés au fil de mes lectures sur le développement personnel. Des bisous ! 🙂

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