Aujourd’hui, j’ai envie de te parler de ma pomme. Oui, encore ! Mais surtout de nourrir ta curiosité. Je vais essayer, comme je m’applique à le faire depuis que j’ai ouvert ce blog, à t’écrire avec mon coeur. On va un peu parler de croyances dans cet article. Mais oh tu peux me faire confiance, cet article ne te renverra vers aucune religion qu’elle soit connue ou non, il ne te renverra pas non plus vers une institution, qu’elle soit sectaire ou non. Je ne scanderai aucun slogan, je ne ferai l’apologie d’aucun Dieu et non, je ne tenterai pas de t’extorquer de l’argent en échange d’une place au paradis. 🙂

Non, je vais juste te raconter mon histoire, je vais essayer de t’illustrer tout ça avec des exemples personnels concrets. J’espère que cela t’aidera dans ta propre quête de sens… Tu l’as compris, le programme est plus chargé que la langue d’un vieil alcoolique alors, prends moi la pogne, j’ai pas mal de choses à te dire…

Je suis né en 1986. Comme pas mal de mouflets, j’ai été baptisé dans une église catholique. A l’époque, on ne m’a pas demandé mon avis. On m’a trempougné dans le bénitier et, tu t’en doutes, je n’en garde aucun souvenir. Par ailleurs, je n’ai pas suivi les préceptes de la religion catholique. Je m’en suis même très vite éloigné. Je suis arrivé à l’âge de 29 piges en me revendiquant agnostique. En vrai, c’était une posture parce que j’étais même athée. Mais j’étais tellement lâche que je me disais : « on ne sait jamais, ne ferme pas totalement la porte au cas où… » Dans un coin de ma tête, j’imaginais la rencontre hypothétique avec St Pierre ou je-ne-sais-trop-qui, je me disais : « S’il m’asticote sur ma foi, je pourrais dire que je n’étais pas catégorique… » Un peu pathétique mais tu vois, je t’ai promis d’écrire avec mon coeur.

En 2015, ma vie prend un virage. Je suis en couple depuis plus de 9 ans, j’ai un petit garçon. Je suis au chômage. Je suis un peu gros, je n’ai pas trop d’énergie. Je suis plus souvent pessimiste qu’optimiste même si, j’ai quand même déjà, l’attitude d’un bout en train. J’aime faire marrer les gens autour de moi. La mère de mon fils décide de me quitter. Grosse claque dans la tronche. Parce que je ne m’y attends pas. C’est la douche froide. J’étais déjà très malheureux avant alors là, c’est un peu la goutte d’eau…

Et non, je ne me suis pas réfugié dans la religion parce que j’étais un petit être affaibli psychologiquement. Quelqu’un à qui j’expliquais ce qu’il m’arrivait et à qui j’essayais d’ouvrir un peu les yeux m’a rétorqué ça récemment. Que lorsque les gens étaient vulnérables, c’était le moment idéal pour les sectes de leur tomber dessus. Non, moi personne ne m’est tombé dessus. C’est justement ça qui rend mon histoire intéressante…

Je me moquais des croyants. Jusqu’à ce que la foi me tombe dessus…

Allumage de la fusée. Feu, feu, feu !

Pour les propos qui vont suivre, tu es libre de me croire ou de ne pas me croire. De trouver des explications rationnelles à tout ce que je vais pouvoir te raconter. Je te rassure, tu devrais pouvoir en trouver mais on en reparlera d’ici la fin de l’article. Tu peux aussi penser que j’écris tout ça pour te tromper. Me jouer de toi ou tout simplement conclure que je suis un fou ou un illuminé. Ne t’en fais pas, je ne t’en tiendrai pas du tout rigueur. J’aimerai juste te demander de lire ce qui va suivre avec curiosité…

Peu de temps avant de me faire larguer, je suis en train de consulter les offres d’emploi. Et soudain, alors que je suis en train de les survoler (je n’avais pas vraiment envie de reprendre un boulot traditionnel mais notre situation financière devenait critique), je tombe sur une annonce qui me fait un drôle d’effet. Je n’ai pas encore vraiment compris de quoi il s’agit que quelque chose d’inexplicable se manifeste en moi. Comme une évidence, je me dis « tiens, c’est là que je vais bosser… » Ca me fait un drôle d’effet. Je n’avais pas encore vu l’intitulé du poste, ni la rémunération, ni exactement ce que c’était comme entreprise. Mais, une partie de moi sait. C’était la première fois que je vis quelque chose comme ça.

C’est une société qui vend du mobilier urbain pour les collectivités. Pas franchement quelque chose qui me fait rêver mais je passe à l’action. Et, après deux entretiens, je suis pris en CDI. La veille de mon premier jour, mon ex me fait comprendre que la rupture est définitive.

Comme un phare dans la tempête, je m’accroche à ce boulot. Ce n’est pas le boulot de mes rêves mais vu la situation que je traverse, ça tombe à point nommé. Cette entreprise qui m’emploie, elle s’appelle « Déclic« . Tiens donc…

Le « déclic« , c’est exactement ce que j’ai l’impression de vivre après la rupture. Je me rends compte que jusqu’à présent, j’ai été une victime de ma vie. Cela provoque en moi une envie incroyable de me dépasser et de me prouver que je ne suis pas un loser. Sur le tapis de course de la salle de sport où je passe le plus clair de mon temps, je m’en auto-persuade. Je me répète que je suis destiné à briller. Que je suis un guerrier. J’ai du Eminem dans les oreilles, le coeur qui bat vite. J’ai des frissons. Je vais prouver au monde entier que je suis un être extraordinaire. Je m’en convaincs. Je me mets en tête d’avoir le corps dont j’ai toujours rêvé. Je veux le corps d’un athlète. Je veux avoir les pectoraux saillants. Je change progressivement mon alimentation. J’adopte une diète très saine. Je complète mon alimentation avec de la protéine en poudre pour maximiser mes résultats. Je fais de la musculation 8 heures par semaine. Je suis lancé comme une torpille. Rien n’y personne ne pourra m’arrêter. Je suis exposé à de très nombreuses tentations mais cette fois-ci, c’est différent. Pour la première fois de ma vie, je résiste. Je résiste et je prends du plaisir à ça. J’ai une revanche à prendre sur la vie. L’heure n’est plus aux larmes. Je dois briller. Je dois montrer au monde de quoi je suis capable. Je découvre le développement personnel. Je lis sur le succès. Je veux le corps dont je rêve mais je veux aussi la vie dont je rêve. Je sais qu’au fond, j’en suis capable. J’ai compris que si je ne posais pas des actions fortes, rien ne changerait dans ma vie. Que j’étais le capitaine du bateau. Alors, je décide de me former tout seul. Je bouquine jusqu’à en avoir les yeux qui pleurent. Je lis en français. Puis, je me mets à lire en anglais. J’avais rencontré une canadienne pendant l’été qui m’a fait énormément progresser. Je deviens assoiffé de savoir. Pas une journée ne passe sans que je ne sois en train d’écouter un livre audio. J’en écoute sur le tapis de course, pendant que je conduis et que je mange… Le soir avant de me coucher, je bouquine aussi. Je tombe sur des bouquins comme « La semaine de 4 heures » qui ébranlent profondément mes croyances en matière de travail. Au fond de moi, je reconnais que le travail est associé à une certaine forme de souffrance. C’est un mal nécessaire. Ce livre fait voler en éclat ces croyances. Il les replace dans le contexte. Ce sont des croyances. Pire, des croyances limitantes. Si tu y crois, tu agis en conséquence.

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Prenons un exemple, celui de l’éléphant. On l’attache depuis qu’il est tout petit. Lorsqu’il est éléphanteau, il va s’évertuer à tirer, pousser et tenter de déployer toutes ses forces pour arracher le piquet auquel il est attaché. Il le fait jusqu’à l’épuisement. Puis un jour, il baisse la trompe. « Je n’y arriverai jamais ! » L’éléphant grandit jusqu’à peser plusieurs tonnes. Il n’essaye même plus de se détacher de la cordelette qui le retient au piquet. Dans sa croyance, il n’est pas capable de l’arracher. Ce qu’il ignore ce bel animal, c’est qu’aujourd’hui, il a assez de force pour arracher le piquet et se libérer. Le souci, c’est qu’il croit en être incapable. C’est sa croyance. Du coup, le pauvre l’ignore mais il est avant tout prisonnier de lui-même

Sans vraiment le comprendre, je viens de mettre le doigt dans un engrenage terrible.

Lorsque l’on prend conscience que l’on est maître de sa vie, tout change.

Le développement personnel devient une addiction. Je regarde les points de ma personnalité que j’aimerai améliorer, je cherche des ressources pour travailler dessus. Cela m’occupe entièrement l’esprit. Je ne pense qu’à ça. J’ai l’impression que les journées sont trop courtes. Que je manque de temps pour apprendre tout ce que je veux apprendre…

Je me rends compte qu’il faut que je synthétise, que j’évite de trop me répéter avec le contenu d’autres articles. Mais, tout me semble tellement important pour te faire comprendre le cheminement. Pour que ça puisse t’aider toi aussi à découvrir ce que j’ai découvert…

Un ami m’avait prêté « Le Pouvoir du Moment Présent« , un guide d’éveil spirituel. Je ne suis pas ultra convaincu mais je le commence. Je suis en train de le lire lorsque j’ai une sensation très bizarre. L’auteur, Ekhart Tollé explique que tant que nous restons associés à nos pensées : nous ne trouverons pas le repos. Qu’il faut se concentrer sur le moment présent. C’est très synthéthisé mais voilà une idée qui explose en moi. Je me dis « Merde, mais c’est vrai. Tu t’associes depuis toujours à tes pensées. T’as toujours eu l’impression que ce que disaient ces pensées, c’était toi. Que, c’était la voix intérieure de ta propre conscience… » Ekhart Tollé me démontre que non. Notre conscience, c’est ce qui observe les pensées. Comment pourrait-on observer les pensées si nous étions les pensées ? Non, au fond de nous, il y a un témoin silencieux. Quelque chose qui ne dit rien depuis le début, mais qui observe chacun de nos actes et chacune de nos pensées. J’ai soudain très chaud. Je me souviens que cette prise de conscience m’a profondément secoué. Mais alors si ces pensées ne sont pas moi, au fond, ça veut dire que je suis ce témoin silencieux, cet observateur. Mon cerveau se met en branle, je suis traversé de doutes. Comme si je remettais l’intégralité de mon existence en question. Toutes mes croyances, toutes mes certitudes viennent de voler en éclat. Je doute de tout. Alors, j’essaye de chercher en moi la solution. J’essaye d’interroger ce témoin silencieux. Si « JE » suis cette conscience, elle doit avoir la réponse…

La seule vérité que j’y trouve, c’est l’Amour…

Merde, qu’est-ce qu’il s’est passé. Je n’en reviens toujours pas. Les jours passent. Plutôt que de lire sur le succès ou sur la meilleure manière de s’organiser, je cherche d’autres ouvrages sur la spiritualité. Une petite brêche vient de s’ouvrir, j’ai besoin de comprendre… Je lis le « Manuel du Guerrier de la Lumière » de Paulo Coehlo. Je trouve l’ouvrage remarquable. Cela frappe fort en moi. Une grosse résonance. Un jour, je suis en train de descendre mes escaliers chez moi lorsque je prends cette décision à voix haute : « Je veux être un guerrier de la lumière » ! Quoiqu’il m’en coûte, je ferai le choix de l’Amour. Puisque j’ai maintenant le choix. Je ne suis plus mes pensées alors je choisis l’Amour. La seule chose à laquelle je crois de manière inconditionnelle. C’est la seule vérité à laquelle je crois. Dans cette période de doutes, c’est mon unique certitude…

Je me mets alors à faire le bien autour de moi. Je change littéralement d’attitude. Je réfléchis à chacune de mes phrases avant de les prononcer. Je pèse mes mots. Je suis prudent : j’évite de répondre trop précipitamment. Lorsque l’on me blesse ou que je suis affecté, je prends le temps d’envoyer de l’Amour. Je ne veux plus envoyer autre chose. Un matin, un mec est en panne sur le bord de la route. Je m’arrête. Sa roue est crevée. J’essaye de l’aider du mieux possible à résoudre son problème. Il s’avère que j’ai pile poil la pièce qu’il lui faut pour démonter sa roue. Je vais être en retard au boulot mais je m’en fous, je sais que je suis en train de faire le bien. Et c’est le plus important. Le mec me remercie chaleureusement en me faisant un signe avec son pouce alors que je m’éloigne. Je roule depuis 200 mètres lorsque j’éclate en sanglots. Je viens de faire le bien. C’est modeste mais ça me remplit de bonheur…

« Mais bordel, qu’est-ce qu’il m’arrive ? »

Je me réveille plusieurs fois par nuit. Je ne comprends pas pourquoi. Quand je suis hors de chez moi, je scotche littéralement sur le ciel. Je réalise que je n’avais jamais fait attention à sa beauté. J’ai l’impression de le regarder avec une paire d’yeux toute neuve. Idem pour les fleurs et le chant des oiseaux. Sans trop comprendre ce qui me décide à le faire, j’intègre à ma nouvelle routine matine la pratique de la méditation… Je lis sur la spiritualité. C’est le sujet qui devient petit à petit au centre de mes nouvelles préoccupations…

Sans le comprendre, je viens de mettre mon doigt dans un nouvel engrenage. Un engrenage qui va changer ma vie pour toujours. Qui va me permettre de la rendre magique. Qui va me permettre de mieux comprendre le sens de la vie. Non, je n’aurai pas besoin d’en attendre la fin pour obtenir des réponses. Les réponses, je les portais déjà en moi depuis le début. Je n’avais juste jamais pris le temps de me creuser. D’apprendre vraiment à me connaître. Rien dans la société ne pousse un individu lambda à ce genre d’introspection. Non, la société veut que tu consommes. Elle veut que tu te fasses discret et que tu consommes. T’as pas le temps pour regarder à l’intérieur de toi. Jamais. Il faut toujours courir. C’est pourquoi les gens passent à côté de l’expérience. Il y a quelque chose de dingue à vivre ici et j’en suis maintenant convaincu. Maintenant, je vais te donner un peu de concret. Des faits. Et compte sur moi pour te dire la vérité, rien que la vérité. Je jure de te dire toute la vérité sur la tête de mon petit garçon. C’est te montrer à quel point je suis sérieux…

L’Avalanche des Signes

 Je vais te lister point par point, tout ce que j’ai pu vivre d’étonnant jusqu’à présent. Des petites anecdotes que j’ai vécu les unes à la suite des autres. Appelle ça des hasards ou des coïncidences, on en reparle après…

  • La société dans laquelle j’ai été embauché s’appelle Déclic. C’est exactement ce que j’y ai vécu.
  • Je me décide à écouter mon coeur et à faire une demande de visa pour aller au Canada. J’en ai toujours rêvé : à la terrasse d’un café, juste à côté de moi, j’entends une dame parler d’un jeune homme parti au Canada. Quand je rentre dans le magasin où je fais mes courses, un magazine est mis en évidence, il fait sa une sur le Canada. Dans le bureau de la dame en charge des passeports à la mairie, il n’y a qu’un seul poster au mur. On y voit un lac entouré par de grands arbres. C’est un paysage canadien. La dame me le confirme. Sur instagram, je suis soudain suivi par des personnes qui viennent du Canada. Chaque fois que je lance un podcast, chaque fois que je regarde une vidéo sur YouTube, chaque fois que j’ouvre un bouquin, il y a quelque chose qui parle du Canada. Je termine enfin le « Pouvoir du Moment Présent« . Je découvre que dorénavant, Ekhart Tollé vit au Canada. Je monte en bus sur Paris. Alors que le bus s’immobilise à Bercy, un mec se redresse et attire mon attention. En gros écrit sur son pull, il y a écrit CANADA. Je suis en terrasse à Bordeaux. Un homme attire mon attention : il porte une grosse feuille d’érable sur son blouson. Je demande à ma collègue de boulot si elle peut me donner une pomme. Elle me la tend, c’est une Canada. J’ignorais jusqu’à l’existence de cette variété de pomme. Au boulot toujours, je découvre interloqué en recevant une commande de la part de l’hôpital où je suis né que son logo ressemble énormément à une feuille d’érable. C’est une feuille de vigne mais c’est assez étonnant pour que je le relève. Je sympathise avec un mec qui veut m’aider à réaliser de nouvelles vidéos d’humour. On se cotoie depuis un mois quand au détour d’une conversation, il me balance : « Je suis franco-canadien« . Idem pour une ancienne collègue. Je découvre sa nationalité en tombant sur la photo de son passeport canadien dans mon fil d’actualités Facebook. J’ignorais qu’ils étaient canadiens ces deux-là…

A ce moment-là, j’étais encore sceptique. Je me disais : « Comme t’es à fond sur ce projet du Canada, ton inconscient filtre la réalité autour de toi. Comme t’es plus attentif, ça te saute aux yeux, c’est tout. Ca fait pareil quand on achète une nouvelle voiture ou lorsqu’une femme est enceinte. Tu rattaches tout au Canada… C’est normal, on n’exploite pas notre cerveau à 100%, il doit te jouer tes tours…« 

  • A une soirée, je rencontre une fille qui me dit vivre les mêmes symptômes que moi. Elle a l’impression de s’être éveillée. C’est troublant mais, je suis encore plein de doutes.
  • Dans ma boîte aux lettres, je découvre un magazine de fitness. Je ne me suis jamais abonné à ce magazine. Il est pourtant à mon nom. Je me dis que c’est une offre promotionnelle pour pousser les gens à s’abonner. Jusqu’à ce que je reçoive le deuxième. Puis le troisième numéro. Tiens, c’est marrant, je pensais à ce magazine assez régulièrement…
  • Dans ma salle de musculation, un matin, je découvre un nouveau banc avec des haltères libres. Tiens, c’est rigolo me dis-je, j’y pensais très souvent depuis que mon frère m’avait parlé des exercices qu’on pouvait faire avec. J’y pensais depuis 15 jours assez régulièrement…
  • Je dois avoir le résultat de mon procès au prud’hommes dans peu de temps. Un combat que je mène depuis trois ans. Alors que je suis en plein Bordeaux, je tombe par hasard sur la carte de visite de mon ancien patron. Je la ramasse. Je suis sous le choc.

Là, ça commence à faire un peu beaucoup…

Je commence à écrire des articles sur ce que je suis en train de vivre. Je découvre que je suis en train de vivre un éveil spirituel. J’en ai quasiment tous les symptômes. L’envie de faire le bien, l’envie d’aider les autres, la viande commence à me dégoûter, je me réveille plusieurs fois par nuit etc…

  • L’ami d’un ami m’envoie un message sur Facebook. « Ca y est, tu as découvert tes super-pouvoirs ? » Je suis sur le cul. Comment ça mes super-pouvoirs. Tu étais au courant ? Il me raconte qu’il a découvert ça lui aussi il y a un moment. Cela lui a permis d’obtenir exactement le poste qu’il voulait dans l’entreprise qu’il voulait. Il a concentré ses pensées dans ce but. Et ça a marché. Là, ma pensée rationnelle s’écroule. D’autres que moi ont déjà vécu ça. Sur Facebook, lorsque je postes mes premiers articles, persuadé que l’on va envoyer chez moi des infirmiers avec une camisole, il y a des commentaires du type : « Bienvenue au club ! »
  • J’envoie un SMS à mon parrain, je ne l’ai pas vu depuis au moins un an. Il ne me répond pas. Ca me chagrine mais je passe à autre chose. Quelques temps plus tard, je tombe sur lui alors que je suis au volant. Il marche dans le centre ville d’une petite ville où je suis invité ce soir là…
  • Je pense à Laure, une amie. Le lendemain, je la croise dans l’entrée du Monoprix. Un endroit où je ne vais jamais. Là, je voulais acheter m’acheter une pomme pour ma collation (détail super important, haha) On papote. Elle m’apprend qu’elle part aux U.S.A et au Canada cet été…
  • Pour un sketch, je me mets à chercher une combinaison de cosmonaute. Je contacte une société. Elle propose des vols paraboliques. Je saute sur l’occasion en demandant s’il m’est possible d’en faire un : « Ca coûte 6000€ ! » Ca me calme un peu. La dame me dit que parfois, pour certains artistes, c’est arrivé que le vol soit gratuit. J’envoie un mail pour expliquer ma démarche. Pas de réponse. Puis, un jour, mon fils se ramène avec un nouveau jouet. C’est une tortue ninja dans une tenue de cosmonaute. Ca me fait sourire. Quelques jours plus tard, je vois une affiche. Il y a une conférence sur le thème de l’espace dans la ville où j’habite. Ca me fait sourire aussi. Je suis en train de m’entrainer à la salle de sport, je relève la tête. Pile à ce moment-là, il y a un clip avec des images de fusée et de cosmonautes. Quelques jours plus tard, je vois une affiche. Une grosse affiche. Un festival va avoir lieu dans la ville à côté de la mienne. Cela m’amuse car le festival s’appelle BIG BANG. Elle représente un petit cosmonaute. Je souris mais passe à autre chose. Sur Facebook, je tombe nez à nez avec ce festival. Je m’y intéresse. Ce que je découvre manque de me faire tomber de ma chaise. Il y a un jeu concours proposé pendant ce festival. Je te le donne en mille, il y a un vol parabolique à gagner
  • Je tente de voir une amie pour lui apprendre ce qu’il m’arrive. Je me dis que je vais tenter de lui ouvrir un peu les yeux. Que peut-être qu’une intelligence est à l’oeuvre autour de nous mais que nous ne savons pas la voir… Je parle avec elle depuis 5 minutes lorsqu’elle m’interrompt : « Je vois l’aura autour des gens« . Je n’ai pas besoin de la convaincre, c’est elle qui m’apprend plein de choses. Incroyable !
  • Hier, j’ai  été contacté par une boite de production. On m’a demandé d’envoyer un bout d’essai parce qu’ils recherchent des voix off. Je ne les ai jamais contacté. Je n’ai rien demandé à personne. Je sais juste que ouais, l’idée de faire ça m’a traversé l’esprit, il n’y a encore pas si longtemps…
  • En pleine conversation téléphonique avec mon ex (elle vit la même chose que moi 🙂 ), je regarde l’heure : 11h11. Elle me dit que ça a une signification. Je cherche : « Cela signifique que vous êtes sur la voie du divin. La bonne voie. »

Ce qui a achevé de me montrer que j’avais basculé dans une autre réalité, c’est de rencontrer des gens comme moi. Plus ou moins la même histoire. Souvent un événement choquant, beaucoup de souffrance au départ. Puis un déclic. Parfois, ce sont des gens qui ont ça en eux depuis le départ. Et ces gens-là sont comme moi. Nous ne portons aucune croix autour de notre cou. Nous ne nous réunissons dans aucun lieu de culte. Nous n’avons aucun lien d’argent. Nous voulons juste essayer, les uns et les autres, de faire le bien autour de nous. D’amener de la lumière dans ce monde. Nous rêvons d’un monde meilleur ici, sur cette planète. Nous croyons à la majesté de l’Univers, nous croyons à la vie après la mort… Nous avons compris que nous appartenons à un grand tout. Nous ne sommes pas séparés les uns des autres, c’est une illusion. Même Jim Carrey le dit. Nous croyons à d’autres possibles, ici et maintenant. Pour nous et pour nos enfants. Nous avons envie de révéler le potentiel en chacun(e). Nous avons envie d’une nouvelle forme d’éducation. Nous avons envie d’une nouvelle politique. Nous avons des rêves à l’intérieur de nous qui nous dépassent. Mais, chacun et chacune, nous sommes convaincus par notre action. Parce que nous savons que nous ne le faisons plus pour nous. Nous le faisons pour le bien de l’Humanité et cela nous dépasse. C’est ce qui nous donne le sourire lorsque l’on se lève. C’est ce qui nous donne la force de nous relever des difficultés. Nous sommes attentifs aux signes que nous envoie l’Univers pour suivre la bonne direction. Nous tendons l’oreille à la voix de notre intuition, ce murmure oublié par tant de monde mais qui a tellement de choses à nous apprendre.  Même Spielberg le dit.

Je veux juste essayer de t’ouvrir les yeux. Ton monde extérieur EST le reflet de tes pensées. Si tu penses que la vie, c’est dur, que c’est de la merde, que tu vas connaître le pire, c’est EXACTEMENT ce qu’il se passe. Tu attires à toi comme un aimant les événements négatifs. Tes pensées ont plus de pouvoir que tu ne le penses. Tu es co-créateur de ta réalité. Tu as une part du divin en toi. La bible a dit que Dieu a fait l’homme a son image. C’est ce que ça veut dire. Juste ça. Tu as une part de Dieu en toi. Et donc une part de ses pouvoirs. Si tu veux être médium, tu peux développer ces pouvoirs. Idem pour la guérison avec les mains. Tu as ce pouvoir en toi. Tout est endormi. Pire, tant que tu n’y crois pas, que tu te persuades du contraire, ta réalité te donne raison. Tu ne seras capable d’aucune prouesse… Si tu observes le monde extérieur avec le doute de ce que je te raconte : tu ne verras rien de ce que je raconte. Aucun signe. Aucune magie. Tu projeteras du doute autour de toi. Tu me prendras donc pour un fou. Tu conclueras que j’ai pété une durite et que tu détiens la vérité… Ca serait dommage mais je ne te forcerai jamais à embrasser mes croyances. Si je peux, ne serait-ce qu’un tout petit peu, te pousser à te poser des questions, ça sera toujours ça de pris. J’aurai planté une graine. Tout comme on avait déjà planté en moi des graines tout au long de ma vie, je n’avais jamais compris ce qu’on m’avait dit alors. Puis un jour, j’ai compris…

J’ai été tiré au sort pour partir au Canada. J’avais une chance sur 4. Je l’ai demandé et demandé. Tous les jours. Je suis confiant pour la suite. Je sais que je me suis aligné avec mon destin. J’ai lu « Le livre des coïncidences » de Deepak Chopra. Cela m’a aussi aidé à comprendre. Je vais veiller à écouter mon coeur chaque fois qu’il aura envie de me murmurer quelque chose. Je n’ai plus peur de la mort. J’aime la vie. J’aime les autres. J’ai envie de participer à ce nouveau monde. Ma seule envie, c’est que mon article te motive à interroger tes propres croyances…

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