Pour moi, il est très clair qu’il existe deux manières distinctes de mener son existence. La première consiste à suivre la voie traditionnelle. Cette voie, c’est en général celle que la plupart des individus emprunte. C’est une voie qui met plutôt l’accent sur la sécurité et le confort. C’est une approche très rationnelle. Lorsqu’on demande à un enfant ce qu’il a envie de faire, il répond en général du tac-au-tac. Ce petit garçon a envie d’être chanteur d’opéra. Cette petite fille d’être astronaute. C’est une réponse qui ne s’embarrasse d’aucun frein. C’est une réponse instinctive. C’est un rêve. Pour autant, cette petite fille et ce petit garçon vont rapidement se heurter à une multitude d’obstacles. Tout d’abord, il y a l’école. La conseillère d’orientation, la pauvre, va tenter de les mettre dans une case. Parce que l’éducation fonctionne comme cela. Il y a des voies toutes tracées dans la grande grille des métiers. En face des métiers, il y a les fourchettes de salaires. Et lorsqu’un petit garçon raconte que son rêve, c’est d’être chanteur d’opéra, son rêve ne correspond pas forcément à ce que propose la conseillère d’orientation. Puis, il y a les parents. Les parents qui, sur le dos de leurs mouflets, vont projeter une jolie pelletée de peurs, rationnelles ou irrationnelles. Ils ont aussi des envies. Parce qu’ils ont fait des études. Ou au contraire, parce qu’ils n’en ont pas fait. Je ne veux pas généraliser mais je sais, pour l’avoir souvent observé, que c’est très souvent comme cela que ça se passe. Les parents veulent le meilleur pour leurs enfants. Mais souvent, c’est à leur propre bonheur qu’ils pensent quand ils commencent à parler d’avenir. Et c’est souvent avec leurs peurs, leurs freins, leurs angoisses et leurs propres désirs, que des rêves de petit garçon et de petite fille terminent dans la grande poubelle des vieux rêves abandonnés. Les années passent. Le petit garçon est banquier. La petite fille est comptable. Et les années passent encore. Parfois, lorsque ses yeux fatigués s’égarent sur les virgules d’une fiche de paye, la petite fille devenue grande, y voit des constellations. Le soir, lorsque cintrée dans son tailleur, elle rentre du travail, son regard se perd à nouveau dans les étoiles. Ce n’était qu’un vieux rêve de toutes façons… Puis, c’est trop tard… Les années passent encore. Elle vieillit en se persuadant qu’elle a vécu la vie qu’elle voulait. Elle tente de s’en persuader mais, dans le fond de sa bouche, il y a le goût fielleux des regrets…

Je crois qu’il existe une seconde manière de mener sa vie : c’est ce que j’appelle « la voie de son coeur« . Cette voie, elle consiste à poursuivre ses rêves. Même s’ils semblent impossibles. C’est une manière d’appréhender la vie qui met l’accent sur nos valeurs profondes. Sur nos désirs les plus chers. C’est une voie qui demande un courage incroyable. Elle demande beaucoup de persévérance. Elle demande de s’entourer de personnes positives. De personnes qui y croient avec nous. Qui nous poussent, qui nous épaulent. Qui nous encouragent. C’est une voie terrifiante. Pleine de défis. C’est une voie qui demande des efforts constants… Mais, c’est la voie du coeur. On agit conformément à ses aspirations les plus profondes et parce que c’est la passion qui nous anime, il y a une force et une énergie insondable qui se déploient en nous et tout autour de nous.

L’Univers aime que l’on se batte pour poursuivre ses rêves… 

Lorsque j’ai enfin décidé de m’atteler à l’écriture de mon premier roman, je me suis installé face à mon écran. Cette fois, c’était la bonne. J’allais aller jusqu’au bout. Rien ne pourrait m’arrêter. La petite chaise en plastique sur laquelle je me trouvais couinait toutes les sept secondes. J’étais mal assis et j’avais le dos en compote. Mais bon, ce n’était pas très grave, j’étais motivé. J’avais envie de faire rire mes futures lectrices et mes futurs lecteurs. Je pouvais bien endurer ça. Quinze jours plus tard, la société dans laquelle je bossais décide de changer toutes les chaises de l’équipe commerciale. La direction nous offre alors gracieusement l’ancien modèle de notre chaise de bureau. Je reste sur le cul. Quinze jours après avoir démarré la rédaction de mon roman, je suis en train de l’écrire dans une chaise beaucoup plus confortable. Comme si oui, quelque chose me filait un coup de main pour que je mène à bien mon objectif…

A l’époque, j’avais vu ça comme une coïncidence amusante. Maintenant, j’ai compris. J’ai compris que nous pouvons influencer notre réalité par nos pensées. Nous pouvons demander des choses par nos pensées. Et les recevoir… Je crois vraiment que les rêves que nous portons en nous ne sont pas là par hasard. Nous devons donner le meilleur de nous même pour les réaliser. Et lorsque nous décidons de franchir le pas et de sauter dans le vide, nous recevons de l’aide. Il y a quelque chose qui répond à cela. Qui nous envoie des ressources pour nous soutenir. Depuis que je me suis décidé à défier mes peurs, je tombe sur des coeurs constamment. L’autre jour, c’était mes écouteurs, enroulés sur eux-même. Sur le sol, ils formaient un coeur. J’étais scotché. C’est constamment. Je vois des coeurs partout. Comme si quelque chose me faisait un clin d’oeil pour me remercier d’avancer sur cette voie…

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Je ne promets pas que tous tes rêves seront réalisés. Mais finalement, est-ce que c’est le plus important ? N’est-ce pas capital d’écouter notre coeur et d’arrêter de nous mentir ? N’est-ce pas cela, de réussir sa vie ? D’essayer de faire des choses qui ont du sens. D’apporter notre valeur au monde. De faire briller notre lumière. Nous ne sommes ni des numéros, ni des individus que nous pouvons mettre dans des cases. La société adore faire cela mais hélas, nous sommes uniques. Tu es unique ! Et j’aimerai que mes mots puissent te donner le courage de regarder avec honnêteté la voie sur laquelle tu te trouves. Peut-être malgré toi. Parce que tes parents. Parce que ton entourage. Parce que la peur, tout simplement. J’aimerai te dire qu’il y aura toujours, dans ce monde, des hommes et des femmes, prêts à t’encourager à révéler ton véritable potentiel. Le monde n’a pas besoin de plus de banquiers ou de plus de comptables (sauf si c’est ton rêve ! 😉 ) Cette planète, elle a besoin de gens heureux. Elle a besoin de gens qui croient en leurs rêves. Elle a besoin de gens porteurs d’espoirs. C’est, je crois, comme cela que l’on changera la face de ce monde. Et, tu l’as compris. Pour ça, nous avons grand besoin de toi…

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