Je préfère l’écrire tout de suite, d’entrée. Cet article, je n’ai en aucun cas la prétention de dire qu’il détient la vérité absolue. Non, car dès lors que l’on se pense « arrivé » quelque part et détenir toutes les vérités, c’est que l’on fait erreur. C’est pourquoi je préfère commencer mon article par cette précision. J’ai surtout trouvé ma propre vérité. Et, j’ai envie de la partager. Libre à celles et ceux qui tomberont sur cet article de m’accorder du crédit et de se poser des questions. Je n’essayerai jamais de convaincre qui que ce soit par la force. Ce petit préambule un peu chiant effectué, on va pouvoir se lancer pour de vrai. Et je te recommande de boucler ta ceinture de sécurité car, encore une fois, j’ai envie d’essayer d’envoyer du lourd. Alors si tu es paré(e), on va pouvoir y aller !

On naît, on vit, on meurt. Et c’est tout ?

Cette croyance était mienne. Et, même si elle était extrêmement pessimiste, elle me convenait bien. J’avais tourné très tôt le dos aux religions. Du coup, c’est cette croyance qui m’accompagnait à chaque instant. Nous venions au monde le temps d’une vie. N’étant pas de formation scientifique mais étant tout de même un garçon assez curieux, je m’étais documenté sur la création de l’Univers. J’avais essayé (mais pas longtemps) de comprendre le monde dans lequel je vivais. Qu’il est difficile de se faire un avis. Qu’il est complexe d’embrasser une croyance qui nous apporte une entière satisfaction. J’ai grandi à la Réunion. Une île aux multiples visages. Dans ma jeunesse, j’ai visité des églises, des mosquées et des temples. Rien de tout cela ne me parlait. C’est difficile à expliquer mais, même si j’étais en quête de réponses sur le sens véritable de l’expérience incroyable que je vivais, je ne trouvais aucune réponse valable. L’Eglise Catholique parlait d’Amour. Je riais sous cape en pensant aux propos tenus à l’égard des homosexuels. Dieu faisait du favoritisme, c’est ça ? Et pour les personnes qui décidaient de mettre fin à leurs jours ? Dieu gardait son amour pour lui, comme un petit enfant contrarié ? C’était donc cette croyance à laquelle il fallait adhérer ? Je n’écris pas ces mots pour intenter un procès à l’Eglise Catholique, loin de là. Mais j’écris cela pour faire comprendre à quel point je trouvais cela incohérent. Idem pour cette notion de Paradis et d’Enfer. Prenons l’exemple d’un meurtrier. Il décide de prêter allégeance à Satan. Il commet de nombreux crimes. Et à la fin de sa vie, il finit en Enfer. Dans un endroit où il est puni, pour l’éternité ? Un endroit où il finit comme un petit poulet à la broche ? Je ne comprenais pas. S’il avait honoré Satan, l’Enfer, au contraire, devrait être un endroit agréable pour lui. Tu vois ce que je veux dire ? Encore un truc qui ne tenait pas la route. Au lieu de me pousser à poursuivre mes interrogations, ces incohérences avaient eu raison de mes croyances religieuses. Je décidais que les religions n’étaient pas pour moi. Je me sentais bien plus libre avec ma théorie. Elle ne me rendait pas mal à l’aise. Elle ne m’obligeait pas à aller à la messe le dimanche matin. Ni à honorer à chaque instant un type en slip sur une croix. Le pire, c’était l’idée que Jésus justement, en tant que Fils de Dieu, avait terminé sur une croix à souffrir le martyr. Non mais attends, c’était trop là. Si le Fils de Dieu, son chouchou, son petit favori, finissait avec deux clous rouillés en travers des paluches, qu’est-ce qu’il adviendrait de moi ? J’étais à des années lumière de Jésus dans mon attitude. J’utilisais régulièrement le mensonge pour me déprêtrer de situations compliquées. J’avais déjà commis des actes dont je n’étais pas fier, mais, même si je m’en voulais, ils étaient faits. C’était trop tard. Alors non, non non non. Définitivement, la religion n’était pas pour moi. Et le peu que je connaissais des autres religions me faisait le même effet. J’adhérais au discours sur l’Amour. J’étais bien conscient que la haine n’entraînait que la haine. L’Amour était la réponse. Mais qu’il était difficile de la mettre au centre de sa vie. Je préférais m’en accommoder, avançant comme je le pouvais sur les chemins de la vie. Pour moi, c’était évident : j’allais essayer de vivre cette vie sans trop me préoccuper de la mort. Et de ce qu’il pourrait y avoir après. J’avais tellement peur de la mort. Le temps me filait entre les doigts. Je savais qu’elle était au bout de la piste, à m’attendre patiemment. J’essayais vraiment de ne pas y penser trop souvent. Je ne croyais en rien sauf en la mort. Et nom de Dieu, elle me foutait les jetons. Si c’est aussi ton cas, continue ta lecture. J’ai de bonnes nouvelles !

De l’autre côté du miroir

Il existe de nombreuses façons de passer de l’autre côté du miroir. Il en existe probablement autant qu’il existe d’individus sur cette planète. Ce que j’appelle passer de  l’autre côté du miroir, c’est de comprendre le sens de la vie. De pouvoir enfin dire : je sais pourquoi je suis sur Terre. Avec certitude. Cette certitude, elle ne vient pas d’une théorie fumeuse à laquelle on se décide d’adhérer parce qu’on la trouve cool. Non, absolument pas. Cette certitude, on l’obtient lorsque l’on en fait l’expérience. C’est l’expérience de la vérité qui permet d’admettre que oui, on vient de découvrir la vérité. C’est pourquoi je me mets à ta place en tant que lecteur/trice. Ce que je vais t’énoncer, ce ne sont que des mots. Une théorie de plus finalement. Il y a déjà des dizaines et des dizaines de théories, de religions. De cultes. De croyances. Des dieux grecs aux dieux de l’Egypte. Il y a Shiva, Vichnou et toute la clique. Pourquoi est-ce que ce que je vais écrire aurait plus de poids ? Pourquoi est-ce que ça serait moi, petit mec de trente piges qui détiendrait la Vérité ? Et puis quoi encore… Oui, je me mets à ta place. Chaque fois que j’écris un article, je m’adonne d’ailleurs à un petit exercice. J’imagine l’ancien Tony, celui qui ne croyait en rien, en faire la lecture. J’essaye de me remémorer mes anciens schémas de pensées. En faisant cela, j’essaye de rendre mon discours aussi complet que possible, sans oublier que l’ancien Tony, aurait certainement déjà fui ce blog depuis longtemps. 🙂

Il n’y a rien de plus normal que de se carapater devant quelqu’un qui prêche sa Vérité à tout va. Et surtout qui tente de vous l’imposer. Dès que quelqu’un tentait sa chance avec moi, automatiquement je dégainais le même discours. Mon système de défense se mettait en action. « Hop hop hop, je respecte tes croyances. Aucun problème avec ça. Mais tu les gardes pour toi. N’essaye pas de me les imposer, veux-tu ?« .

Lorsque je suis passé de l’autre côté du miroir, j’ai compris que le meilleur moyen pour qu’une personne embrasse une croyance, c’est qu’elle en fasse elle même l’expérience. Personne n’adhérera pleinement à un discours. Même si des points peuvent nous interpeller, si l’auteur peut sembler sympathique. Non, ce qui permettra de croire, c’est de le vivre. Si tu ne le vis pas, tu ne peux pas vraiment adhérer. Tout cela restera une donnée dans un coin de ta tête. Une information. Et tu continueras ton bonhomme de chemin.

Pour croire, il faut voir. Pour voir, il faut croire. Si tu es sceptique, tu ne verras rien du tout…

Dans les nombreuses façons de passer de l’autre côté du miroir, il y a l’Expérience de Mort Imminente (EMI). Là, pour celles et ceux qui l’ont vécu, ça a été catégorique. Ces personnes reviennent de là plus chamboulées que des boîtes de conserve pendant une kermesse. Les récits sont incroyables et fourmillent de similitudes. Elles voient leur corps de l’extérieur, sont capables de donner (lorsqu’elles en reviennent) de nombreux détails, elles voient un tunnel, de la lumière, voient leur vie défiler, reconnaissent des défunts. Pour certain(e)s, le message qu’on leur délivre à ce moment-là est clair : ce n’est pas ton heure. Depuis que je suis passé « de l’autre côté du miroir« , j’ai eu l’occasion de m’entretenir personnellement avec des personnes ayant fait cette expérience. Jusqu’ici, j’avais juste lu des choses sur le sujet. J’avais regardé des documentaires. Il faut le reconnaître, j’avais quand même des doutes. Une lecture scientifique me bloquait pour que j’y crois vraiment. Et donc que j’accepte que la vie après la mort était une réalité. Cette lecture expliquait que le cerveau, lorsqu’il « sentait » que la mort était proche, se mettait à balancer un cocktail hallucinogène. Cela me dépitait de lire ça. Je commençais à me dire que la mort, cette perfide ennemie, n’était peut-être pas une fin en soi et voilà que déboulait une théorie qui me foutait tout par terre. Cependant, quelques détails restaient sans réponse. Comment étaient-ils possibles que ces personnes racontent avec autant de précisions le déroulement de l’opération ? Qu’elles soient capables de décrire les réactions du personnel médical avec une si grande précision ? Elles étaient cliniquement mortes. Les chirurgiens eux-même, reconnaissaient que les propos des patients étaient vrais. Je ne savais plus à quel saint me vouer. J’étais paumé. D’un côté, j’avais envie d’y croire. Parce que ça foutrait en l’air ma peur de la mort. De l’autre, mon esprit rationnel ne voulait pas adhérer à tout et n’importe quoi. Et surtout, tant que je n’avais pas vu de mes propres yeux, je restais sceptique.

Une des façons de passer de l’autre côté du miroir, c’est de naître avec des aptitudes dites surnaturelles. Et de les conserver. Je pense ici aux médiums. Je pense ici aux magnétiseurs. Je pense ici aux personnes qui parviennent à communiquer avec les animaux. Je pense aux télépathes. Je pense aux personnes qui sont capables de voir l’aura autour des gens. Je pense aux personnes qui pratiquent le channeling. Qui tirent les cartes. Qui pratiquent la sortie de corps (le voyage astral). Bref, la liste est longue. Parler de spiritualité à ces personnes, vous verrez qu’elles en sont convaincues. C’est leur réalité… Quelqu’un qui prétend entrer en contact avec des défunts et qui le prouve, ça invite à la réflexion. L’esprit rationnel n’est hélas, jamais très loin : « Il a des complices dans le public. C’est de l’arnaque !« 

Personnellement, je n’ai jamais eu ce type d’aptitudes. Je regardais donc cela avec intérêt mais aussi avec méfiance. J’avais fait un rêve prémonitoire une fois. C’était ma seule expérience un peu déroutante en la matière. Mais, ce n’était pas suffisant pour me convaincre. J’avais rêvé que mon chien tombait du ciel et que je ne parvenais pas à le rattraper. Le lendemain, il mourait empoisonné. J’avais encaissé le coup mais j’avais mis ça sur le dos d’une curieuse coïncidence. Le rationnel, toujours le rationnel…

Puis, je suis passé moi-même de l’autre côté du miroir. J’ai vu. Alors j’ai commencé à croire très fort. Et plus j’y ai cru, plus j’ai vu de choses…

J’ai écrit pas mal d’articles sur mon expérience. Mon « éveil« . Ce qui est marrant avec ce blog, c’est que lorsque je l’ai commencé, je commençais tout juste à vivre des choses étonnantes. J’avais quelques symptômes amusants. J’avais vécu des coïncidences surprenantes. Mais, je n’en étais pas là où j’en suis aujourd’hui. Et vu la vitesse à laquelle ça va, je crois que je suis loin d’avoir tout vu. Et je suis fasciné par tout ça. C’est devenu central. Ma vie gravite dorénavant autour de la spiritualité. Il ne se passe pas une journée sans que je ne me documente ou que je ne vive une expérience hors norme. Et j’adore ça. J’ai envie de partager tout ça au plus grand nombre de personnes. J’aimerai que toi aussi, tu puisses passer de l’autre côté du miroir…

Les heures jumelles…

Un des leviers intéressants, je trouve, pour commencer à ce que tu en fasses l’expérience : c’est l’observation des heures jumelles. Même si tu es sceptique. Les heures jumelles, c’est 07H07, 08H08, 11H11 etc… C’est un des outils les plus efficaces pour que tu commences à te poser des questions. En traduisant l’article américain 11:11 de Steve Pavlina, j’ai immédiatement vu les effets autour de moi. Quelques personnes se sont mises à observer une augmentation du nombre de fois où elles tombaient sur des heures miroirs. C’est à chaque fois « sans le vouloir« , on sort son portable pour regarder l’heure : hop, il est 15H15. On se dit que c’est amusant, on range son portable et on passe à autre chose. Je peux maintenant te le dire, lorsque tu tombes « par hasard » sur une heure jumelle, c’est tout sauf un hasard. Sauf que, souviens toi de ce que j’ai écrit plus haut : pour voir, il faut croire. Et les heures jumelles, elles sont géniales pour ça. Parce que même si tu tombes dessus de plus en plus souvent, tu peux encore mettre ça sur le dos du hasard. En gros, même si tu ne crois pas que ça puisse être une manifestation de ce que j’appelle « le monde de l’invisible« , tu peux le voir quand même. Rien qu’aujourd’hui, je suis tombé sur 07H07 (regard lancé vers la gazinière qui affiche l’heure au moment du petit-déjeuner), 08H08 (en plein footing, je décide de jeter un coup d’œil à l’application de musique que j’utilise sur mon portable), 10H10 (je suis en train de me chausser prêt à sortir dehors, je lance un nouveau regard à la gazinière), 12H12 (je dégaine mon portable de ma poche pour regarder l’heure) et 14H14 (la même raison).

L’esprit rationnel, encore lui, dira que l’inconscient doit être impliqué. Qu’il doit y avoir une explication qui va bien. Que, même si je n’avais pas les yeux sur l’heure, c’était dans mon champ de vision. Et que plus j’y prête attention consciemment, plus mon inconscient les traque. C’est pourquoi je tombe dessus aussi souvent. CQFD !

Si cette explication te suffit, tu es libre de la garder. De la chérir et de l’emmener avec toi sur les chemins de ta vie. Je tiens à ta liberté autant que je tiens à la mienne. Je ne veux rien t’imposer. Mais, si jamais tu te mets à être harcelé(e) par les heures jumelles toi aussi, promets moi juste de repenser à mon article. D’accord ? 🙂

J’espère que mes mots te pousseront au moins à te poser des questions. J’ai dû souffrir pour m’éveiller. C’est de prendre une grosse tuile en travers de la tronche qui m’a fait passer de l’autre côté du miroir. Car après cette tuile, j’ai fait une rencontre qui a changé ma vie. La rencontre de ma flamme jumelle. Depuis mon éveil, j’ai rencontré pas mal de gens pour qui le coup de la grosse tuile s’est vérifié : c’est la perte d’un proche qui les a réveillé. Pour d’autres, cela a été de réussir à guérir d’une malade dite incurable par des voies non traditionnelles. Les chemins sont multiples, innombrables même. On ne passe pas de l’autre côté du miroir en cinq minutes montre en main. Avant d’accepter ce que je découvrais, j’ai lu des livres et des livres. Des articles par centaines. Plus je me posais des questions, plus je m’ouvrais, plus les expériences inexplicables affluaient. Découvrir sa propre Vérité, c’est une expérience intime, personnelle. C’est une quête. La plus belle qui soit, je pense.

De Matrix (la pilule rouge ou la pilule bleue ?) à 6ème sens, de l’Alchimiste au Guerrier Pacifique, tu te rendras compte que tu avais déjà tout sous les yeux pour embrasser la Vérité. Ne t’en veux surtout pas de ne toujours pas avoir vu la Vérité, félicite toi plutôt de te mettre en chemin dans sa direction. Crois moi, tu ne le regretteras pas…

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