Si t’es tombé(e) sur cet article, on ne va pas se mentir, c’est que t’as pas l’état d’esprit le plus joyeux qui soit. En général, on ne tombe pas trop sur ce genre d’article par hasard, tu vois ? Si t’es en train de lire ces lignes, c’est que tu as consciencieusement tapé le mot suicide dans ton moteur de recherche par exemple. Ou que la vue du lien a attiré ton attention. Toujours est-il que t’es là. Avec, j’imagine, une pelletée de problèmes que dans ma propre réalité, je suis bien incapable d’imaginer… T’as, de ton point de vue, toutes les raisons de mettre un terme à cette vie qui te lacère, qui t’a foutu à genoux. Oui, quand on commence à se préoccuper de stopper l’expérience, c’est que les choses sont sérieuses. Et que les tourments qui te rongent ne sont pas fictifs, loin de là.

Tu vois, je ne vais pas te faire la morale. Je ne te connais pas. Je ne vais pas te sortir des niaiseries du genre que la vie est trop belle, que les papillons chantent parce qu’au moment où j’écris ces mots, je suis plutôt bien loti par la vie. Il suffit d’une seconde pour qu’une vie bascule. C’est pourquoi, non. Le discours que je vais te tenir ne va absolument pas s’articuler autour de cet axe. Et j’ai bon espoir que personne ne t’ai encore jamais parlé comme je vais te parler. Parce que crois moi, je vais essayer d’y foutre mes tripes. Pas pour te culpabiliser. Pas pour tenter de te manipuler. Non, je vais te parler vrai. Et si à la fin de cette lecture, t’as toujours envie de te claquer une bastos dans le cervelet, be my guest !

De l’autre côté

Qu’est-ce qui va se passer lorsque tu passeras de l’autre côté ? J’imagine que tu te poses la question. Et que t’as développé des croyances de ce qu’il se passera justement. Il est possible que tu te dises que ça sera fini, tout simplement. Que lorsque ton cœur et tes fonctions cérébrales joueront relâche, tu seras enveloppé par un voile noir. La fin. Le néant. Plus rien. Plus de pensées, plus de douleur, ni physique, ni mentale. Une vraie fin. Un silence qui n’aurait pas conscience d’être silencieux. Quelque chose que nous avons du mal à concevoir. Parce que forcément, dans ton expérience actuelle de la vie, tu as conscience. Tu existes. Tu arrives à lire ces mots. Mentalement, tu entends les phrases dans ta tête, lues avec ta propre voix. Si tout ça est en train de se produire, c’est que t’es conscient(e).

J’ai une mauvaise nouvelle

J’ai une mauvaise nouvelle pour toi, ouais. J’étais un putain d’athée, un cartésien de première. Le cartésien, il ne croit que ce qu’il voit. Et des manifestations divines, j’en avais jamais vu la couleur de la queue pendant trente piges. Alors moi,  j’étais convaincu de ce que je t’écrivais quelques lignes plus haut : le vide, le néant, l’absence de conscience et le silence. Pour moi, c’était ça qu’on trouvait après. Et j’étais prêt à poser ma paire de baloches sur la grille du barbecue pour prouver que j’avais raison et que les « croyants » se fourraient le doigt dans le fond de la cornée. Puis, je me suis mis à vivre des expériences extrêmement déroutantes. J’ai commencé à me faire secouer par la vie. Mais quand je te parle de se faire secouer, c’est du sérieux. La vie s’est mise à m’arroser. Elle m’a envoyé des coïncidences improbables. Pas des petits trucs à la con, hein ! Elle m’a arrosé du soir au matin. Et puis, vu que ça ne suffisait pas, je me suis mis à développer des capacités extra-sensorielles. Là, c’était gros de chez gros. Comment ne pas douter de l’existence de quelque chose qui me dépassait complétement, hein ? C’est ce qui s’est passé, j’ai douté. Et plus j’ai douté de mes anciennes croyances, plus j’ai commencé à voir des choses que je n’avais jamais vu auparavant. Je suis sorti de mon corps en pleine nuit. Pas longtemps mais assez longtemps pour me dire « Mais bordel, bordel qu’est-ce qu’il se passe là ? » Je regardais le discours des médiums, le spiritisme et toutes ces choses là d’un drôle d’air. Je n’y croyais pas vraiment, tu vois. Et forcément, comme je n’y croyais pas, je ne voyais rien…

Pourquoi je te raconte ma vie alors que t’as un suicide sur le feu, c’est juste pour te dire que tu risques d’être sacrément déçu(e) si ce que tu t’attends à vivre de l’autre côté de la mort, c’est le calme, le silence et le néant. Non, c’est pas ce que tu vas trouver. Tu ne trouveras ni Paradis, ni Enfer non plus au sens « religieux » du terme. Ce que j’ai découvert par mon expérience personnelle, c’est que ça, c’était une approche de la religion qui était assez loin de la vérité. C’est leur approche, on peut pas leur en vouloir. Moi, ça ne me convenait pas. Je trouvais ça un peu absurde comme approche. Quelle est la logique si quelqu’un se met à commettre des crimes, à le faire pour honorer Satan, qu’il lui prête allégeance et qu’une fois mort, il se retrouve puni ? Il devrait être bichonné comme un prince, non ? Il a honoré le proprio des lieux, pourquoi il se ferait cuire les miches au barbecue ? Pourquoi on lui planterait des coups de fourche dans les côtelettes ? Je ne sais pas ce que tu en penses mais moi, ça a fini d’achever les doutes que j’avais déjà sur les religions…

Quand je me suis mis à vivre ce que je te raconte, j’ai rencontré des gens qui vivaient la même chose que moi. Ce que j’ai vécu s’appelle un éveil spirituel. Bon, moi ça m’est tombé dessus. Sur le coin du bec, je n’avais rien demandé. Et quand tu le vis toi même, t’as plus aucun doute possible de l’existence d’un après. Le problème qui se pose, c’est que toi, t’es en train de te motiver à t’éliminer. J’ai vraiment une mauvaise nouvelle. Quand tu passeras de l’autre côté, ta conscience ne disparaîtra pas. Tu continueras d’être. Sauf que comme tu vibres actuellement à un niveau très éloigné de l’Amour. Car tu es probablement dans la dépression, la haine, la peur, le chagrin, l’effroi, la jalousie, l’angoisse, enfin tout un cocktail d’émotions négatives et de pensées noires, tu iras directement dans le bas astral. Tu vibres à des niveaux qui sont faibles. Ce n’est pas un reproche, ni un jugement. Si t’as envie d’en finir, les choses sont comme elles sont. Je t’ai juste pondu cet article pour te prévenir. Une fois que tu passeras de l’autre côté, ton âme sera salement déçue. Elle sera triste. Pourquoi ? Parce que nous sommes sur Terre pour apprendre, pour évoluer et pour dépasser des épreuves. C’est le but de notre venue sur Terre. On débarque, on oublie tout et on se lance. Puis, on se mange des claques dans les moustaches et tout ça peut nous paraître profondément injuste. Comment pourrait-il y avoir un Créateur derrière tout ça ? C’est simple, c’est ton âme avant de s’incarner qui a choisi ce que tu voulais vivre. Le hasard n’existe pas. Les épreuves surviennent. Les leçons se présentent. Encore et encore. Jusqu’à être comprises, intégrées et dépassées. T’as probablement une vie qui te semble merdique. Mais c’est ta vie. Et aujourd’hui, alors que tu lis ces quelques mots, à cet instant, t’as en toi le pouvoir de continuer. D’aller plus loin. De dépasser ce qui t’est arrivé. Même si les larmes brouillent ta lecture, même si t’as l’impression de te faire transpercer par la douleur, t’en es capable. Très capable de te relever et d’avancer. Pourquoi ? Parce que t’as été capable d’arriver jusqu’ici. Et vu ce que tu as traversé, il a du falloir une sacrée dose de force, de courage et d’amour pour tenir bon. La vie ne t’a pas épargné, j’en suis convaincu. Mais, il le fallait. Ça semble absurde, injuste, incohérent. Mais ce que tu as vécu, il fallait que tu le vives. Maintenant, j’aimerai que tu comprennes qui tu es vraiment. Tu n’es pas un petit personnage dans ce monde qui te semble peut-être trop grand et trop sombre. Tu es le monde. Tu es la conscience de ce monde. Lorsque tu observes quelque chose à l’extérieur de toi, tu n’en as peut-être pas conscience, mais c’est à l’intérieur de toi-même que tu regardes. Les gens que tu croises, ils sont dans leur propre bulle. Dans leur expérience. Dans leur jeu-vidéo. Mais en fait, quand tu observes quelqu’un, c’est toi que tu observes. Tu n’es pas un petit personnage dans un jeu. Tu es le jeu ! C’est ta conscience qui englobe toute l’expérience. Tu n’es pas tes pensées négatives, tu n’es pas tes pensées sombres, ni ces émotions qui te cisaillent le ventre. Tu n’es pas la douleur physique que tu ressens. Non, toi tu es immensément plus grand(e) que ça ! Tu es la conscience de toute chose, tu es la Vie qui te traverse. Et qui, désolé de te le dire, continuera de te traverser quand tu seras passé(e) de l’autre côté.

La partie sera terminée. Pas le jeu…

Ouais, tu perdras une vie. Comme quand Mario se bouffe une carapace dans la tronche. Tu perdras une vie mais le jeu ne s’arrêtera pas pour autant. Et vu ce que tu as traversé avant même de poser ton cul face à cet article, t’as appris beaucoup plus que tu ne le crois. Tu possèdes une force incroyable. Tu es autrement plus grand(e) que tu ne le penses. Tu es la Vie. Et dans la vie, on peut prendre des virages, tomber au plus bas et renaître. C’est ce qui m’est arrivé. Il a fallu que je touche mon fond pour me remettre à vouloir aller taper les sommets. Il a fallu que je souffre pour que je découvre tout ça, dans ma propre petite expérience. Je ne cherche pas à te convaincre absolument, si ta décision est prise, c’est ton choix. Tu es libre. Que tu te goinfres de médicaments, que tu te suspendes à une poutre ou que tu te foutes une bastos entre les deux oreilles, je n’entendrai probablement jamais parler de toi. Je ne le saurai pas. Pour toi, je resterai un petit signal lumineux qui aura clignoté quelques secondes sur le radar de ta conscience. Virtuellement, nos routes se seront croisées. Tu es protégé dans cette vie là. Tu en doutes probablement. Mais, de l’autre côté du voile, de l’autre côté du miroir, une équipe invisible veille sur toi. Si tu n’y crois pas, tu n’en verras rien. Ils se manifestent dans les systèmes de croyances des athées en te montrant des heures jumelles. Lorsque tu regardes l’heure et qu’il est 09h09, 16h16, 22h22 ou même 03h33 ou 04h44, ce n’est pas une simple coïncidence. C’est un signe qui provient de l’autre côté du miroir et qui passe à travers, même si tu n’y crois pas. Car tu fous ça sur le compte du hasard ou d’une coïncidence. Le hasard n’existe pas. Tu es aimé(e), qu’importe ce que tu as fait. Tu es aimé inconditionnellement. Tu portes en toi la lumière. Ne l’oublie jamais. Tu es capable de te relever et de te remettre à avancer. Tu es arrivé jusqu’ici. Tu as une rage et une force qui dépassent l’entendement. Tu ne penses pas être protégé, ni aidé dans ton parcours ? Dans cette expérience ? À ta place, je n’en serai pas si sûr(e). Parce que tu as lu ce que tu viens de lire et que tu devais le lire. Le hasard n’existe pas. Toi, oui. Et pour toujours…

Et si tu ne l’as pas encore fait, pense à télécharger ton livre offert. J’espère humblement que ces outils t’aideront à te remettre à croire. En toi et en la vie. Je crois déjà en toi et tu le sais. A toi de jouer. Tu peux le faire. Tu peux tout faire !

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