Être heureux. Le bonheur. La quête propre à tous les êtres humains. Oh que c’est mignon tout plein comme thème pour entamer ce nouvel article. Bon, je suis désolé mais le Tony que j’étais avant même la création de ce blog, il ne les aimait pas ces mots. J’étais quelqu’un de pessimiste. Être heureux, pour de vrai, c’était une utopie. Un but inaccessible. J’envisageais des jours meilleurs persuadés que de lourds nuages sombres viendraient bientôt les assombrir. C’était une obligation. Une nécessité. Le vrai bonheur n’existait pas. C’était un mot valise qui servait à vendre. Des magazines. Des solutions. Des remèdes plus ou moins fumeux. Pourquoi ? Parce que chaque être humain sur cette foutue terre partage ces deux envies : fuir la douleur et être heureux. Même ton pire ennemi. Alors forcément, c’est un sujet qui nous parle. La quête du bonheur est ancrée en nous. La plupart de nos actions servent ce désir, qu’elles soient conscientes ou inconscientes. Nous n’aimons pas souffrir. Enfin, je ne nie pas que certaines personnes aiment se faire fouetter la croupe dans l’obscurité de certains clubs privés mais ce n’est pas le sujet que je veux traiter aujourd’hui ! 🙂

Aujourd’hui, je le dis. Je le revendique. Je le clame. Je l’écris. Ici et ailleurs : je suis heureux. C’est un état durable. C’est un état d’être. C’est à dire que mon bonheur n’est plus associé à des événements extérieurs. C’était malheureusement le cas avant. Une nouvelle acquisition matérielle provoquait une vague d’euphorie. C’était une décharge de plaisir. Ça durait le temps que je finisse par m’habituer à cette nouvelle acquisition. Mon désir, comme une mouche sur le cul d’une vache, finissait par changer de cible. De la même manière, le jugement d’autrui était un déclencheur de bonheur. Lorsque je faisais une bonne vanne sur Twitter ou un bon Vine, réseaux sociaux sur lesquels j’ai été très actif, je me sentais heureux. Voir des gens partager mes créations me faisait plaisir. Je me sentais aimé. C’était une sensation délicieuse. Puis, je faisais un tweet qui faisait un bide retentissant et ma confiance en moi volait en éclat. Je me sentais nul. Malheureux…

En fait, je crois que j’ai compris quelque chose. Et c’est cette leçon que j’ai envie de partager. Le bonheur, le vrai bonheur, celui qui vous fait pleurer de joie au réveil, il existe. Mais tant que l’on fait dépendre notre bonheur d’événements extérieurs, c’est perdu d’avance. Aussi simple que ça. Si tu penses que le bonheur, le vrai, entrera dans ta vie plus tard lorsque tu auras une plus jolie voiture, un appartement plus grand ou encore des enfants, tu te prives de le connaître. Tu le fais dépendre d’une zone temporelle qui n’existe pas. Parce que tu habites dans le moment présent. En agissant ainsi, tu le fais dépendre d’une cause extérieure. Une cause sur laquelle tu n’as pas forcément une maîtrise totale. Tu n’es pas insignifiant(e), tu peux agir sur ton environnement. Mais tu ne peux pas tout contrôler. Et tant que ta conception du bonheur incluera l’atteinte d’un certain objectif ou d’une certaine acquisition, tu ne seras pas heureux/se. C’est le chemin qu’il faut apprendre à aimer. Pas l’endroit où il va te mener…

Le bonheur, c’est ici et maintenant

Le bonheur, c’est un choix qui se prend au présent. C’est un état d’être. C’est une décision, j’en suis convaincu. Et si je parais aussi sûr de moi, c’est qu’avant, le bonheur venait me frôler en de rares occasions. Maintenant, je suis heureux. Quoiqu’il arrive. C’est un état permanent. Durable. Indestructible… Être heureux, même quand ça secoue est un choix. Et, ne t’imagines pas que je vive hors des considérations de ce monde. Je ne suis pas plus que toi. Je suis comme toi. Dans ta réalité, tu imagines peut-être que je suis heureux car je suis privilégié pour un tas de raisons. Peut-être que ton mental vient de dire : « Attendons que ce mec se prenne une grosse tuile dans la gueule, on verra s’il continue de fanfaronner avec son bonheur en bandoulière ! » Je suis là pour insister. Non, le bonheur est un état d’être. On peut être heureux dans la tourmente. Cela ne veut pas dire que nous n’éprouvons pas de la tristesse. Cela ne veut pas dire que nous sommes coupés de la souffrance. Non. Nous vivons sur la même planète. J’ai aussi des factures à payer. J’ai aussi des déceptions. Mais j’ai fait le choix conscient de ne plus faire dépendre mon bonheur de ce qui se passe à l’extérieur de moi.

Je soigne mes pensées. Je les surveille. Comme le responsable qualité dans une grande usine, je les contrôle régulièrement. Je soigne mon discours intérieur. Je cultive des pensées de joie, de paix et d’amour. Autant que possible. Des pensées positives, des pensées lumineuses. J’entretiens mon esprit comme un joli jardin. Je ne laisse pas la négativité s’installer durablement. Cela ne veut pas dire qu’il ne m’arrive jamais d’avoir des pensées de peur, de doute ou quelques pensées négatives. Non. Cela ne veut pas dire que mon corps ne connaît pas la souffrance physique. Hier encore, lorsque mon petit orteil a embrassé fougueusement le coin d’une chaise, j’ai fait comme tu l’aurais fait. J’ai couiné de douleur. 🙂

C’est ce que l’événement produit sur ton esprit qui importe. Qu’est-ce qu’un événement va engendrer comme pensées ? Quel discours vas-tu mettre en place par la suite ?

« Bordel, c’est toujours à moi que ça arrive ! » « Je suis maudit ! » « Le sort s’acharne toujours sur moi ! »

Ces phrases sont nocives. Et pourtant, elles sont très courantes. On ne fait même plus attention qu’on vient de les prononcer. Pourtant, nous les renforçons à chaque fois qu’on les prononce. On solidifie la croyance…

Chaque fois qu’une épreuve se présente dans ta vie, c’est ce discours intérieur que tu dois soigner si tu veux être heureux. Être heureux, ce n’est pas habiter dans un monde de bisounours qui occulte nos souffrances et celles de ce monde. Ce n’est pas ignorer l’existence de la cruauté et des injustices. Ce n’est pas tout accepter de l’autre sous prétexte que l’Amour est LA meilleure réponse. Pour autant, se répéter en boucle que nous sommes malheureux, tristes, victimes de nos vies, vulnérables et faibles nous dessert. Se répéter que ce monde est horrible, malsain et fou n’aide pas. Si tu veux changer ce monde, c’est par toi qu’il faut commencer. Quand tu auras changé, tu n’imagines même pas à quel point tu participeras à rendre ce monde meilleur. A quel point le sort d’autrui t’importera. Je sais que tu ne seras probablement pas d’accord avec ça mais regarder les nouvelles sanglantes du journal télévisé ne te sert à rien. Tu es en train d’ouvrir la porte à la peur, à la crainte et à la négativité. Mon conseil est donc primordial : soigne ton environnement. Soigne les phrases que tu te répètes. Choisis tes fréquentations. Prends plutôt l’autobiographie d’une personne qui t’inspire plutôt que le journal. Fais un pas de côté lorsqu’une pensée négative surgit dans ton esprit. Prends quelques secondes pour l’observer. Cette pensée, ce n’était pas toi. Toi, tu es la personne qui vient juste d’observer l’apparition de cette pensée. Reconnais la négativité de cette pensée. Accueille la sans la juger. Elle finira par disparaître, comme toutes les pensées qui te traversent. Fais le choix de la remplacer par une pensée plus positive. Répète toi des phrases positives à voix haute tout au long de ta journée. Nourris ton conscient et ton inconscient de pensées optimistes. Plus tu feras attention au discours que tu te tiens au quotidien, plus tu seras apte à faire le choix d’avoir des pensées lumineuses…

Tu es une personne merveilleuse. N’en doute jamais ! Ce monde a besoin de toi. De ce que tu peux lui apporter d’unique.

Voilà, je viens de planter cette première petite pensée positive dans le verdoyant jardin de ton esprit. Il ne tient qu’à toi d’en faire fleurir d’autres pour lui tenir compagnie. Je compte sur toi ! 🙂

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