Qu’il s’agisse de mauvaises nouvelles à répétition, de tuiles ou d’épreuves, tu as peut-être l’impression que la vie te résiste. Rien n’est facile. Rien ne coule. Il faut toujours, en permanence, que tu luttes. Une fois que t’as réussi à éteindre un feu, c’est un nouveau qui se déclare. C’est chiant. T’es fatigué(e). Probablement usé(e) de devoir lutter en permanence. Ton moral, forcément, il joue au yoyo. Et franchement, il y a de quoi. Quoique tu fasses, il finit toujours par y avoir un imprévu, une difficulté qui t’oblige à fournir une nouvelle dose d’énergie pour faire face. Ouais, elle est là l’idée. Ta vie ressemble à un combat. Un combat contre la vie. Un peu paradoxal, non ?

Je vais peut-être développer un concept qui te paraîtra obscur. Étrange. Peut-être un peu trop spirituel à ton goût. Comme d’habitude, je vais te demander de rester curieux et ouvert. Si t’es en train de naviguer sur ce blog, c’est très probablement parce que c’est ton cas alors continuons sur cette belle lancée. Je vais essayer de te donner une autre perspective des choses. Une autre approche. Ensuite, c’est en libre service. Tu prends, tu ne prends pas. Ce choix t’appartient. Et compte sur moi pour ne pas te courir après pour te forcer à adhérer à ma vision des choses. Ces petites précisions faites, je me lance !

Sortir de la dualité

C’est simple. D’une simplicité effarante mais il faut parfois que la vie nous terrasse pour le comprendre. C’est ce qui m’est arrivé. J’ai eu cette prise de conscience parce que la vie m’a mis une bonne grosse balayette. Autant, même si c’est chiant, usant et tout ce qu’on voudra, il faut reconnaître qu’on s’habitue à lutter. On s’habitue à ce que notre vie soit difficile. C’est ce que tout le monde dit en plus. On s’habitue alors à ces petites épreuves incessantes qui se pointent dans nos vies. Puis un jour, ça ne plaisante plus. On prend un gros taquet, on finit par terre, on ne s’arrête plus de chialer et de se plaindre. Puis, on analyse. Froidement. On s’observe comme si on observerait quelqu’un d’autre. Et c’est là qu’on comprend. On se comporte depuis toujours en se considérant comme séparé du reste du monde. On pense être un personnage qui évolue dans un environnement distinct. On est dans la dualité. Il y a le monde extérieur et il y a nous. Il y a l’autre. Et il y a nous. L’autre n’est pas nécessairement un ennemi mais nous avons tout de même tendance à nous méfier. Nous essayons de mener notre vie du mieux que l’on peut, dans ce monde qui nous semble hostile… C’est se comporter en faisant l’expérience de la dualité.

Quand j’ai commencé à m’observer, j’ai eu envie de changer ce qui n’allait pas. J’ai eu envie de m’améliorer. C’est une étape importante pour amener sa vie à un autre niveau. Pour arrêter de lutter contre la vie. J’ai donc commencé à lire des articles de Steve Pavlina. Une analogie de sa part m’a marqué. Il expliquait que tant qu’un individu se considérait comme une petite cellule séparée du grand corps de l’humanité, le grand corps ne prêterait pas plus attention que ça à elle. Tant que la petite cellule tenterait de s’occuper uniquement de son petit confort, le grand corps la négligerait. Quel intérêt le grand corps de l’humanité pourrait-il tirer de cette petite cellule égoïste ? Quelle valeur cette petite cellule apportait-elle aux autres ? Il expliquait que pour se protéger en cas d’attaque, les mains venaient instinctivement protéger la tête. Le cerveau est indispensable. Vital. Il est nécessaire pour faire fonctionner le corps. De la même manière, si notre main est attaquée, notre premier réflexe n’est pas d’envoyer notre tête pour la protéger. La tête a bien plus de valeur qu’une main.

J’ai lu ça comme tu lis peut-être cet article. Sans trop y croire. Mais en moi, quelque chose poussait. Il fallait que j’essaye. J’étais appelé par cela. Alors j’ai essayé. Ma vie a changé à un point que tu n’imagines même pas…

Pour ta vie, c’est la même chose. Si tu n’apportes aucune valeur au reste de l’humanité. Si tu te contentes de tirer profit des autres. Si tu ne te concentres que sur l’accomplissement de ta petite personne au détriment des autres, la vie te sacrifiera à la première attaque. Si tu te comportes comme un parasite, la vie n’aura aucun intérêt à t’aider. Elle n’aura aucun intérêt à t’appuyer et à te soutenir. Au contraire, elle te terrassera. Elle t’enverra des difficultés. Jusqu’à ce que tu comprennes. Jusqu’à ce que tu réalises que tu n’es pas séparé(e) du monde qui t’entoure. Tu es ce monde. Tu es la conscience de toutes les choses autour de toi. Tu es l’autre. Cela ne veut pas dire que l’autre ne peut pas avoir sa propre personnalité. Ou penser différemment de toi. Non, du tout. Mais dans ta propre réalité, tu es la conscience de toutes les choses. Chaque personne que tu croises, c’est un Toi qui est déguisé. Et aider l’autre revient à s’aider soi même…

Le chemin vers l’Unicité

Lorsque tu prendras conscience que tu appartiens au grand corps de l’humanité, ta vie basculera comme la mienne a basculé. Tu es une cellule. Un individu avec ses propres goûts, ses propres aspirations. Tu es une cellule avec un certain nombre de talents et d’aptitudes qui te rendent unique. Mais tout comme la cellule qui se trouve sur la peau qui recouvre ta rotule (oui, j’ai volontairement choisi un emplacement de ton corps super sexy pour ma démonstration, haha :), tu appartiens à quelque chose de plus grand. Tu appartiens à un Tout. Un Grand-Tout où tous les êtres sont inter-reliés. Inter-connectés. Cette prise de conscience, c’est pas du bullshit New Age. Et si c’est ce que tu penses, qu’est-ce qui t’empêche de donner une chance à cette perspective ? Regarde toi, tu as probablement cliqué sur cet article parce que ouais, tu reconnais toi même que t’as l’impression que la vie s’acharne… Je te propose d’essayer ce changement de perspective. Essaye de servir les autres. Essaye de t’oublier dans le processus. Essaye d’apporter ton aide. A la hauteur de ce que tu peux faire. Cela ne veut pas forcément dire de donner de l’argent à une personne nécessiteuse. Écoute ton cœur. Écoute tes envies. Mais essaye, de donner. Essaye de servir. Essaye d’améliorer la vie d’une autre personne. D’une manière ou d’une autre. Essaye d’apporter de la valeur. Par le moyen qui te semblera le plus adapté. Tu finiras par trouver. Oublie toi dans le processus. Ne regarde pas l’autre comme un moyen détourné de tirer un bénéfice personnel. Regarde l’autre comme si c’était toi même que tu aidais. C’est toi mais déguisé. Aide le. Apporte ton soutien. Un sourire. Un coup de pouce. Ne pense pas à ton intérêt. Donne. Sème. Dès que tu en as l’occasion. Cela ne veut pas dire qu’il faut tout accepter. Qu’il faut que tu deviennes le larbin de service. Non. Ce que je t’invite à faire, c’est d’essayer de travailler sur le bien d’autrui en premier plutôt que sur le tien. Ne cherche pas frénétiquement à aider toutes les personnes qui déménagent dans ta région, haha. Ne tombe pas dans l’excès. Un excès qui te rendrait aigri(e) si, au final, tu n’attends des résultats que pour ton propre intérêt. Essaye juste, autant que tu le peux, de voir plus grand. De sentir que tu appartiens à ce grand corps de l’humanité. Cherche à le servir…

Il va de soi que pour être apte à servir l’autre, il faut être dans un état qui le permette. Servir l’autre alors que l’on est au fin fond de la dépression, c’est juste la pire des idées possibles. D’abord, on commence par se remettre sur ses pattes. On soigne son esprit avec des pensées positives, on porte son attention sur le moment présent, on soigne son corps avec une alimentation saine, un peu d’exercice. On arrête de se goinfrer d’émissions nocives. Bref, ça paraît des petites évidences mais ça me semblait important de le dire. Il faut d’abord s’occuper de soi.

Il se passe quoi ensuite ?

Autour de toi, il y a quelque chose qui va réagir lorsque tu basculeras vers cette nouvelle perspective. Et crois moi, ça réagit très vite et très fort ! Quand une petite cellule décide d’arrêter de ne regarder que son propre petit nombril, quand une petite cellule décide de devenir plus utile, le grand corps réagit. Et quand ça réagira, ta vie passera à un autre niveau. C’est ce que je te souhaite. De tout mon cœur…

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