Par le biais de ce nouvel article, j’ai envie de revenir sur une notion qui me semble déterminante. Quand nous entreprenons une démarche d’amélioration et de croissance personnelle, on est nécessairement amené à remettre en question nos modes de fonctionnement actuels. Lorsqu’émerge la prise de conscience que nous sommes le fameux dénominateur commun (comme j’aime à le nommer) de toutes nos expériences, un vent de fraîcheur se met à souffler dans notre esprit. En tous cas, c’est ce qui s’est produit pour moi. Débrancher le pilote automatique m’a fait immédiatement goûter à la liberté. C’était nouveau, c’était grisant : tout devenait possible. Je n’étais plus en ré-action au monde qui m’entourait. J’avais pigé que j’étais libre. Libre de chacune de mes attitudes. Libre de chacune de mes réponses. Libre de chacun de mes actes et surtout libre de ne pas suivre les propositions de mon propre égo…

En ce qui me concerne, cela a été la première étape avant de faire une découverte encore plus grande. Celle que mes pensées pouvaient avoir un impact sur la réalité qui m’entourait. C’était de la science-fiction mais je le vivais. Je n’étais pas un élément séparé du monde. J’étais le monde. Je n’étais pas qu’un corps, je n’étais pas le petit personnage en vue à la première personne comme dans un jeu vidéo. J’étais le jeu vidéo. J’étais la conscience qui se cachait derrière chaque élément du décor.

Il faut parfois du temps pour intégrer cette réalité. Cela ne se produit pas en un claquement de doigt. Pourtant, une fois que la prise de conscience a lieu, cela parait si simple. Si évident. En fait, notre identité véritable était sous notre nez depuis toujours.

Nous sommes assis sur le divin. C’est comme être assis sur le divan mais la magie en plus !

L’identité véritable dont je parle, c’est de comprendre que la danse de nos pensées, de nos émotions, de nos projets, de nos souvenirs, de nos espoirs est une seconde couche. Ce n’est pas la base de notre identité. Notre identité, c’est d’être une conscience. Nous sommes conscients d’avoir des pensées, d’avoir des émotions. Nous observons nos souvenirs, nous nourrissons des espoirs… Il y a cet observateur silencieux à chaque instant. Il ne parle pas. Il émet juste de la lumière. Et cette lumière, c’est ce que nous sommes vraiment… La personnalité vient se déposer sur cette conscience. Nous avons besoin de notre personnalité pour agir dans ce monde mais ce n’est pas « ce que nous sommes« .

Agir sur le monde et créer un impact

Quand j’étais petit, j’avais envie de créer un impact sur le monde. C’était ancré en moi. J’avais envie de laisser une trace. Une petite empreinte de mon passage sur terre… Ça me semblait être un brin prétentieux et surtout hors de ma portée. La plupart d’entre nous, on se sent tellement misérables. On se compare aux autres en permanence. On finit par oublier qu’il y a en nous un potentiel qui ne demande qu’à fleurir. Des talents qui ne demandent qu’à se manifester pour peu qu’on leur laisse une chance… Il y a des aptitudes naturelles uniques qui, comme masquées par un voile de poussière, sont là. Sans même que l’on y prête soi-même attention…

Aujourd’hui, j’ai compris qu’il n’y avait rien de prétentieux à chercher à créer un impact sur le monde. Si on le fait avec un minimum d’humilité. Si la cause que l’on cherche à servir est plus grande que nous…

Lorsque mon ex a rencontré son compagnon actuel, nous étions encore en couple. Nous n’étions plus très heureux ensemble. Cette rencontre a eu un impact considérable sur nos destins respectifs. Mais aussi sur le monde… Cela peut paraitre insensé mais leur rencontre (une rencontre de flamme jumelle) a déclenché notre séparation. Cette séparation m’a envoyé dans le fin fond des ténèbres. J’ai touché le fond. Et ça m’a réveillé. Ça m’a donné envie de me dépasser et de devenir une meilleure version de moi-même. J’ai commencé à m’intéresser au développement personnel. Un mois plus tard, je rencontrais ma propre flamme jumelle. L’impact de cette rencontre n’est plus à démontrer. C’est grâce à elle que je me suis éveillé. C’est grâce à elle que ce blog existe. Par voie de fait, j’ai rédigé des articles dans lesquels j’ai raconté ma transition. Comment je suis passé d’athée à croyant… Pour certains lecteurs, c’était le bon moment. Mes articles ont servi de déclic, de déclencheur… Une réalité beaucoup plus belle s’est montrée. L’éveil change la vie, on ne peut pas le nier… Et en conséquence, ces personnes vont agir différemment dans leurs environnements respectifs. Leur nouveau comportement (plus optimistes, plus paisibles, plus tournés vers l’amour et la gratitude) aura un impact sur leur entourage. Et ainsi de suite… C’est comme ça qu’on rend petit à petit ce monde plus lumineux… Par des éveils de conscience…

Quand on perd la peur de la mort, on commence à agir et à vivre différemment…

Perdre cette peur, c’est un peu comme abandonner une valise trop lourde. Depuis tellement longtemps,  on se la traîne. On essaye de se divertir, de se distraire. De lui tourner le dos. Et puis un jour, on comprend. On comprend qu’il fallait la regarder droit dans les yeux pour qu’elle disparaisse. La mort n’existe pas, c’est juste un passage. Elle n’est pas une finalité. Ce sont des points de suspension…

Tu as toi aussi la possibilité de créer un impact… C’est la base de l’effet papillon. Tu n’es ni misérable, ni pathétique. Tu crées d’ailleurs déjà un impact sur le monde. Reste à voir jusqu’où tu peux aller pour essayer de le rendre meilleur et plus en accord avec tes aspirations profondes. Plus de paix, plus d’harmonie et plus d’amour, c’est possible… Mais cela passe d’abord par un changement personnel. Le monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur. Nous devons montrer l’exemple par nos paroles mais aussi et surtout par nos actes. En ce qui me concerne, devenir vegan fait partie des impacts qu’il m’était possible de produire pour être plus en harmonie avec les animaux et l’environnement. C’est mon propre chemin. Je pourrais faire encore davantage. Mais je ne suis pas un robot. J’avance avec ma conscience. Mes propres failles et faiblesses…

Par le biais de cet article, je voulais mettre un coup de projecteur sur la force de nos pensées et de nos actes. Nous pouvons littéralement changer le monde. Chaque être vivant porte en lui ce potentiel. C’est évident que lorsqu’on se trouve dans sa petite routine, il est difficile de percevoir en nous cette capacité. Et pourtant… Chaque action, même minime, crée un impact. Chacun de nos choix peut avoir une incidence. Sur l’autre. Sur l’environnement…

L’humanité partage le même bateau, la même expérience. On veut tous la même chose au final, c’est d’être heureux. Quand on regarde l’ensemble des êtres vivants comme des frères et des soeurs et non plus comme des ennemis/rivaux potentiels, c’est un super point de départ. Quand on commence à se tourner vers le bonheur de l’autre, il se produit quelque chose de fascinant : la vie nous récompense. Elle n’attendait que ça de nous la vie. Qu’on arrête de s’observer l’oigne comme un petit égoïste. Elle attendait de notre part que l’on utilise nos talents, nos aptitudes pour aider et contribuer. Elle attendait simplement qu’on se réveille… 🙂

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