Je suis intimement convaincu que tu n’es pas sur terre pour rien. Oui oui, c’est bien à toi que je parle. Pour moi, il y a un sens à ta présence ici. Ce n’est ni un accident, ni une erreur. Tu n’es pas le fruit d’un curieux hasard. Tu n’as piqué ta place à personne. Tu n’es pas uniquement la résultante d’une course folle menée par un spermatozoïde chevronné. 

Tu es sur terre pour une raison. Tu as une mission de vie. Une mission que tu es la seule personne à pouvoir accomplir. Personne d’autre sur terre n’a ni tes compétences ni tes talents pour mener à bien cette mission. Le problème, c’est que cette mission, tu l’as oublié. C’était la condition sine qua non. Pour pouvoir débarquer en terrain inconnu, il fallait que tu acceptes cette règle : celle de tout oublier. D’oublier qui tu es vraiment. D’oublier tes origines véritables. Il fallait vider de ton esprit le moindre de tes souvenirs. Oublier jusqu’à l’idée même que tu avais une mission à accomplir… C’était nécessaire. Cela faisait partie du processus…

J’ai déjà abordé cette anecdote ailleurs sur le blog mais si c’est la première fois que tu me lis, je vais pouvoir te la raconter à nouveau. Personnellement, elle me tient plutôt à coeur cette petite histoire. Parce qu’une fois qu’elle est revenue à ma mémoire, j’ai compris. J’ai compris ce qui allait être ma propre mission de vie. J’ai compris ce que je foutais sur terre. Et ce n’était pas d’être commercial dans une entreprise de mobilier urbain (le dernier emploi que j’ai occupé). Comme toi, je n’avais aucun souvenir. Je n’avais même pas conscience que je pouvais avoir un rôle à jouer. Que je pouvais avoir une mission. Je me considérais comme un mec un peu médiocre. C’est ce qui arrive immanquablement quand on se compare aux autres. C’est un piège redoutable, ne le fais pas. J’avais trente piges et alors que j’avais été athée une grande partie de ma vie, voilà que ma réalité se mettait à partir en cacahuètes. Elle semblait truffée de bugs. C’est assez difficile à expliquer. Et encore plus à admettre lorsque l’on est cartésien. Mais à force de suivre les bugs, les signes et les coïncidences comme Alice au Pays des Merveilles pouvait suivre le lapin blanc, j’ai fini par comprendre. J’ai compris pas mal de choses. Et notamment que Dieu n’était pas qu’une invention destinée à rassurer les êtres humains en mal de sens. Je commence à pouvoir écrire Dieu sans que cela m’écorche le clavier. C’est là que je sens que j’ai progressé.

Parce que ce mot, il est traitre. C’est un peu comme Voldemort si tu veux, c’est un mot qui déclenche immédiatement une réaction. Il produit aussitôt un impact dans l’esprit de celui qui le trouve sur sa route. Qu’il le lise ou qu’il l’entende, c’est la même chose. Le mot génère immédiatement une association d’idées. C’est d’ailleurs le cas pour toi. Tu as probablement associé une foule d’images, de souvenirs et de concepts à ce mot qui semble pourtant si anodin.

Lorsqu’une personne a figé une croyance, c’est difficile de l’amener à se poser à nouveau des questions…

Moi, c’est un mot qui me faisait fuir. J’avais une réaction instantanée de rejet. Mais aujourd’hui, je parle de spiritualité quasiment au quotidien. Et notamment parce que c’est ma propre mission de vie. L’anecdote à laquelle je fais référence peut sembler toute bête. C’est lors d’une séance de spiritisme en présence de mes parents qu’un voisin m’a balancé ma mission de vie. J’avais douze ans. Le verre s’est mis à bouger, le voisin m’a regardé et m’a dit : « ta mission sera d’ouvrir les yeux« . Rien de plus. Et alors que tu te demandes peut-être quelle est ta propre mission, tu te dis sûrement : « Mais quel veinard celui-là. Il a reçu des indications sur sa mission de vie à l’âge de douze ans, c’est génial ! »

Mais tu crois une seconde que j’ai gobé ces mots sans rouscailler ? J’ai pouffé intérieurement de rire tellement cette phrase n’avait pas de sens. « Ouvrir les yeux ? » J’avais déjà les yeux bien ouverts et je ne voyais pas en quoi cela pouvait faire l’objet d’une quelconque mission. Et puis être ophtalmo si c’était le sens qu’il mettait derrière ces mots, très peu pour moi. J’étais déjà bien plus attiré par les lettres et les mots que par les sciences…

Et j’ai continué mon petit bonhomme de chemin. Dans un monde rationnel. Un monde dans lequel l’irrationnel n’avait absolument pas sa place. Un monde dans lequel les séances de spiritisme, c’était juste bon à amuser les curieux. Une vie après la mort ? Et puis quoi encore, fallait pas déconner. S’il devait y avoir un Dieu, c’était la science. La science, elle expliquait mon monde très bien. Alors bon, d’accord elle s’était copieusement plantée à de nombreuses reprises mais je ne lui en voulais pas. Je trouvais l’approche scientifique extrêmement cohérente. On observait un phénomène. Et on émettait alors des hypothèses. Qu’on vérifiait en faisant des expériences. Ayant un esprit littéraire, je plaçais sur un piédestal l’esprit analytique des scientifiques. C’était pas la manière dont mon esprit avait des facilités à fonctionner. J’étais plus à l’aise pour trouver des métaphores foireuses dans mes rédactions de français plutôt que pour trouver la valeur d’une inconnue dans une équation. Alors des mecs qui isolaient des neutrons pour leur observer la croupe, ça avait un côté un peu prodigieux pour moi. Je saluais intérieurement leurs grandes compétences et leur incroyable savoir qui leur permettait de mieux comprendre la réalité. Et surtout qui leur permettait de mieux nous l’expliquer…

Mais oui, un jour patatra. Ma réalité s’est truffée de bugs. La réalité dans laquelle je me trouvais ne fonctionnait plus comme d’habitude. Et c’est souvent ce qu’il faut pour provoquer une prise de conscience. Ou un éveil spirituel. Il faut que la réalité dans laquelle on se trouve ne réponde plus à nos croyances pour qu’on doute d’elles.

Comme dans un rêve…

Quand on rêve, on perd toute capacité de distinguer le réel de l’irréel. Ce qui est cohérent de ce qui ne l’est pas. Alors qu’est-ce qui peut te faire prendre conscience que tu te trouves dans un rêve quand t’es incapable de distinguer ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas ? Oui, tu viens de voir passer dans le ciel un requin rose qui portait des bigoudis. Et le pire, c’est que dans ton rêve, tu trouves ça normal. Mais parfois, c’est soit trop gros, soit il y a quelque chose en toi qui vient juste s’interroger. Ça m’est arrivé pas plus tard que la semaine dernière. Je rêvais que j’étais dans une maison que je ne connaissais pas. Chez une de mes tantes. Et alors que je lui parlais, je me suis mis à légèrement léviter. J’ai décollé du sol. Une bonne dizaine de centimètres. Et en fait, il y a quelque chose en moi qui s’est allumé. Qui a compris. Le déclic ! J’étais dans un rêve. Je venais de devenir lucide dans mon rêve… Il m’était alors possible de ne plus subir le rêve mais de participer consciemment à sa création. Bon, comme j’étais tout excité, je me suis réveillé sans avoir pu jouer autant que je le voulais… 🙂

La pilule rouge…

J’ai vécu cela mais dans la vie réelle. Je me suis réveillé. Je suis devenu plus conscient, plus lucide. J’ai simplement ouvert les yeux… J’ai découvert l’existence d’un monde invisible. Celui dont parle les personnes qui font des expériences de mort imminente entre autre… Et puis, alors que j’essayais de comprendre comment fonctionnait vraiment cette réalité qui m’avait tant berné depuis toujours, je me suis souvenu des mots de ce voisin. « Ta mission, c’est d’ouvrir les yeux. » Je devais raconter. Je devais expliquer. Je devais essayer de donner des clés à celles et ceux qui voudraient bien m’entendre et me lire. Il fallait que je témoigne. J’allais leur dire moi, l’ancien athée, pourquoi ils ne voyaient pas à travers l’illusion. Pourquoi ils ne prenaient pas conscience…

Alors je raconte. Je témoigne. C’est ce que je fais au quotidien. Notamment sur Snapchat où je t’invite à me rejoindre…

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Des vannes, du développement personnel et de la spiritualité. Le mélange improbable…

Je témoigne aussi sur ce blog que j’ai ouvert pendant mon processus d’éveil. A l’époque, j’ignorais jusqu’à l’existence de cette notion. J’en avais vaguement entendu parler concernant l’Éveil du Bouddha. Mais, les religions et moi, on n’a jamais fait bon ménage… Je cherchais juste à travailler sur ma croissance personnelle et je ne le répéterai jamais assez, c’est le plus beau cadeau que tu puisses te faire.

Coaching et validation du monde de l’invisible…

Mon storytelling attire forcément l’attention. « J’étais athée. Maintenant je suis croyant et spirituel. » Alors, comme on me sollicitait beaucoup par mail ou sur Snapchat, j’ai décidé de mettre en place des sessions de coachings individuels. Pendant une heure, on discute. Je raconte et je donne des clés personnalisées pour les personnes en quête de sens. Au départ et comme à chaque fois que j’entreprends quelque chose, je souffre du syndrome de l’imposteur. Je me persuade que je ne vais pas savoir faire. Que je ne vais pas être à la hauteur. Mais là où avant, ça m’aurait cloué sur place. J’ai fait une découverte très importante. Je suis l’observateur de ces voix. Je suis le témoin silencieux de ce discours dévalorisant. Je suis la Conscience qui entend les voix. Je ne suis pas les voix. Alors il m’est possible d’agir même si elles auraient tendance à m’intimider et à me pousser vers l’immobilisme…

Puis, c’est là où c’est devenu chouette. Alors que je me demandais si c’était une bonne idée que de me lancer là dedans. J’ai commencé à noter une très forte recrudescence du chiffre 77, du chiffre 47 et de la suite de chiffres 777 dans ma réalité. Alors que je marchais, je suis tombé sur un papier sur le sol. C’était le chiffre 77 écrit en gras sur un papier blanc. Plusieurs jours de suite, je suis tombé sur le pourcentage de batterie de mon portable alors qu’il affichait 77%. C’était sans le chercher. Et c’était assez soutenu pour que je le relève. Le nombre de plaques d’immatriculation sur lesquels je tombais sans les chercher aussi. 777, 77 ou 47. J’avais l’impression que d’un coup, je ne voyais plus que ces plaques là… Encore une fois, j’insiste. Je ne les cherchais pas. Je ne scrutais pas à la recherche de signes ou de messages. Je tombais dessus. Idem pour l’heure. Je tombais sur des heures jumelles mais surtout, je tombais sur 47 bien trop souvent pour ne pas le relever. C’est comme ça que ça marche pour recevoir une guidance de l’invisible…

Le coup de grâce est venu hier en tombant sur le code postal de la personne avec qui je venais de faire un entretien : 77760.

77 et 777, c’est le signe que les anges vous encouragent. Que vous êtes sur la bonne voie…

47, c’est notamment un chiffre qui signifie que si vous comptez entreprendre une carrière liée au spirituel, vous êtes encouragé et soutenu par vos anges…

Ce n’est pas la première fois que le monde de l’invisible vient répondre à une de mes interrogations.

Mais et toi, comment savoir quelle est ta mission ?

Nous avons tous et toutes un rôle à jouer. Dorénavant, j’en suis convaincu. Il faut juste essayer de s’aligner autant que possible avec la vie. Avec les aspirations de notre coeur. La vie, elle n’attend que nous finalement. Je crois qu’il n’est pas utile de se mettre la pression. De chercher absolument quelle est sa propre mission. Je crois qu’au bout d’un moment, cela finit par devenir une évidence. Ce que j’ai compris, c’est que la mission doit servir le monde. Ce n’est pas une mission purement égoïste. Cela ne veut pas dire que l’on ne peut pas accomplir sa mission tout en gagnant sa vie. Cela veut juste dire que nous ne sommes pas sur terre pour nos seules aspirations. Nous devons contribuer. D’une manière ou d’une autre. De mon côté, j’essaye d’éveiller les consciences. D’autres font des soins, du magnétisme, du reiki, donnent des cours de yoga ou de méditation. Certains, par leurs dons de clairvoyance et de médiumnité aident les personnes à traverser des deuils ou des épreuves. En leur montrant que leurs proches sont ailleurs. Ils ne sont plus ici mais leur âme poursuit son chemin d’évolution… L’objet de la mission, au final est toujours le même : c’est d’utiliser ses compétences, ses aptitudes pour servir l’autre…

Je suis bien placé pour savoir qu’avancer sur son propre chemin de vie, ce n’est pas toujours facile. On se mange des épreuves. Et ça vient blesser des parts de notre personnalité. Mais aujourd’hui, si je suis autant reconnaissant des épreuves que j’ai pu vivre c’est parce que sans elles, je ne serai pas devenu celui que je suis devenu. J’essaye de rester lucide, il y en aura d’autres. Mais c’est pour mon plus grand bien. Ce n’est pas là pour me torturer inutilement. Ce n’est pas injuste. C’est destiné à ma croissance personnelle. C’est là pour me faire grandir…

N’oublie pas que tu portes dans ton coeur le plus précieux des joyaux. N’oublie pas que tu n’es pas séparé de l’univers dans lequel tu te trouves. Tu es l’Univers. Tu es l’espace infini entre chacune de tes pensées…

Et même si tu as tout oublié, tu trouveras des gens sur ta route qui t’aideront à te souvenir. Il n’y a pas de hasard. Ces personnes seront là où elles doivent être. Elles diront une phrase ou te conseilleront un livre qui pourrait bien faire basculer ta vie pour le meilleur. Une fois que tu t’allumeras, comme une lanterne, tu seras capable d’éclairer ce monde à ton tour. Et ça tombe bien, il en a bien besoin…

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