Notre monde exprime à chaque seconde une incroyable diversité. Il y a, à l’heure où tu lis ces lignes, un univers entier qui palpite, remue et grouille de vie. Si t’es à deux doigts de te mettre au lit pour pioncer, il y a au même moment de l’autre côté du globe, quelqu’un qui au contraire, est en train de démarrer sa journée. Ça a lieu en même temps. En simultané, il y a des gens qui naissent et d’autres qui meurent, des gens qui rient et d’autres qui pleurent, des gens qui prient, d’autres qui ont peur…

Chaque seconde porte en elle le potentiel de créer une fracture avec ce qui était établi jusqu’à présent…

Tout ça pour dire que la réalité dans laquelle on se trouve est plus vivante que jamais. Elle n’est pas figée. Depuis que je suis tout petit, j’ai eu la chance d’assister à des milliers de spectacles. Et j’imagine que c’est la même chose pour ta pomme. À chaque fois, c’est la vie qui était en coulisses. Toujours. Même lorsqu’il m’est arrivé d’approcher la mort, c’est une fois de plus la vie qui était à l’œuvre. Parce que pour constater que quelqu’un était mort, il fallait que moi je sois en vie… Et depuis que je suis en vie, je n’ai pas encore été mort…

Je suis quelqu’un de sceptique. C’est-à-dire que si je fais ta connaissance et que tu me présentes une idée ou une théorie, je vais d’abord être un peu méfiant si je n’ai jamais été exposé à cette idée par le passé. J’ai tendance à croire ce que je vois. Ce que j’expérimente. Ce qui est concret dans ma réalité. C’est quelque chose de très important pour moi.

 Je vais te donner un exemple : la première fois que quelqu’un m’a parlé de la loi de l’attraction. C’était un ami. Nous étions en train de partager un déjeuner au restaurant. Il ne m’en a pas parlé de de manière directe. Il m’expliquait juste que si on dirigeait son intention sur la chose qu’on voulait, il y avait fort à parier qu’on l’obtienne. En plaisantant, il m’a expliqué que c’était avec cette méthode qu’il trouvait facilement des places de parking.

Quelqu’un venait de me présenter une théorie nouvelle. Une théorie étrange qui a automatiquement réveillé mon scepticisme. On m’expliquait qu’il y avait une corrélation entre ce sur quoi je dirigeais mes pensées et la réalité extérieure physique dans laquelle je me trouvais. Mon tout premier réflexe a été de trouver cela irrationnel et même un peu fantaisiste. Gentiment et sans s’en rendre compte, je venais de déposer une étiquette pour caractériser mon ami. « Sympa mais fantaisiste. Placé sous surveillance. Risque de faire partie d’une secte et de tenter de me convaincre de l’y rejoindre. Je dois faire preuve de la plus grande méfiance ! »

Entre un plat de lasagnes et le dessert, je venais de cataloguer mon ami. C’était d’ailleurs quelqu’un que je ne connaissais pas depuis très longtemps. J’étais d’autant plus méfiant. En façade je continuais d’afficher un sourire amical mais intérieurement clignotait mon système de sécurité.

On est normalement tous équipés de ce petit système de sécurité. Il s’active en cas de danger dans le but de nous protéger. Et là, le mien avait été activé. Dommage mon pote, je t’aimais bien…

 J’estimais à l’époque que j’étais quelqu’un de sceptique. Et que c’était très sain comme attitude. Après tout, il n’y a rien de pire que quelqu’un qui gobe tout ce qu’on lui raconte sans rien remettre en cause. Sans questionner un savoir ou une information. Je n’avais pas compris que mon scepticisme avait été poussé à l’extrême. Je me voyais comme quelqu’un de très ouvert. Mais en fait, ce n’était pas du tout le cas. Si j’analyse mon comportement de l’époque avec la plus grande franchise, je dois reconnaitre que je me trompais sur moi. Je n’étais pas ouvert, j’étais plein de certitudes. Et la preuve, c’est que lorsque quelqu’un me présentait une théorie qui ne concordait pas avec mes croyances, j’avais tendance à m’en méfier aussitôt. Et surtout, le pire : je n’allais pas plus loin dans ma réflexion. Le schéma était simpliste :

Présentation d’une théorie nouvelle.

Je l’analysais.

Je me rendais compte qu’elle n’était pas conforme avec mes croyances et avec mes certitudes de l’époque.

Je la jugeais alors invalide ou totalement irrecevable.

J’émettais un jugement de valeur de la personne qui venait de me présenter sa théorie.

Plus la théorie était éloignée de mes croyances en place, plus j’avais tendance à prendre mon interlocuteur pour une personne indigne de confiance et pouvant même représenter un danger potentiel…

Et ça je peux le confesser aujourd’hui, ce n’est pas de l’ouverture d’esprit. C’est un scepticisme basique et je vais t’expliquer pourquoi avec un petit dialogue fait maison…

Plaçons le décor. Mon ami et moi, nous vivons au Moyen-Âge. Attablés dans une taverne, mon ami est en train de planter sa fourchette dans son plat de lasagnes. La recette qui rend si fière la femme du tavernier. De mon côté, j’ai réussi à négocier avec lui un plat vegan et je mange ma salade avec appétit… 🙂

Là, alors qu’on discutaille de nos préoccupations, mon ami a les yeux qui s’éclairent : « Il faut à tout prix que je te raconte quelque chose ! »

« Je t’écoute » lui réponds-je.

« Tu ne vas pas me croire mais j’ai découvert que la Terre était ronde. »

Là, je manque de m’étouffer avec un morceau de tomate.

« T’es pas sérieux là ? »

« On ne peut plus sérieux. »

Je triture ma salade avec une mine embarrassée.

« Qu’est-ce que tu racontes… »

« En fait, c’est très simple. Cette histoire de terre plate, je ne sais pas trop comment l’expliquer mais moi, ça m’a toujours chagriné. Il y a quelque chose qui m’a toujours un peu gêné. Je ne trouvais pas ça logique, ni cohérent. J’ai donc passé les derniers mois à faire des calculs, à les expérimenter sur le terrain et je peux enfin le dire : la terre est ronde, elle n’est pas plate. »

« Parle moins fort, hérétique. Tu veux qu’on se fasse cisailler l’encolure ou quoi ? »

« Mais je te jure, je suis très sérieux. J’ai mené mes expériences avec le sérieux que tu me connais. J’ai confronté mes théories à du réel, à du concret. Et tout coïncide. Je suis formel là et je te parle avec mon cœur. T’es le premier à qui j’en parle. Tu ne peux pas imaginer à quel point c’est incroyable… »

« Écoute, j’entends bien ce que tu me dis mais ce n’est pas ce que tout le monde raconte. Il a été démontré que la terre était plate. Pourquoi est-ce que je devrais croire à ta théorie ? »

« Je ne te demande pas d’y croire sur parole. Je peux te proposer de venir dans mon atelier. J’ai là-bas tous mes travaux. Toutes mes expériences avec les résultats que j’ai obtenu. C’est du concret. Je te montrerai pour que tu comprennes ce qui m’a amené à m’interroger et à faire cette découverte… Je vois bien que tu sembles réticent mais je suis sûr qu’une fois que tu auras vu par toi-même, tu accepteras de faire bouger tes croyances en place… »

« Écoute, c’est très sympa de ta part mais j’ai franchement autre chose à faire. Par contre, si j’ai un conseil à te donner, c’est de garder ta fameuse découverte pour toi si tu ne veux pas passer pour un cinglé. Tu ne te rends pas compte de ce que tu avances là. Les gens vont se moquer de toi. Tu vas passer pour un fou. On rira de toi. La terre n’est pas plate… Je te jure, t’en as de bonnes toi alors… »

« Je vais te dire quelque chose : ta réaction est normale. Elle est saine même. Je viens de te présenter une théorie qui n’est pas conforme à tes croyances actuelles. Notamment parce que c’est une théorie qui n’est pas approuvée par notre société. Et que présentée ainsi, sans preuve tangible, il t’est impossible d’en éprouver la validité. Je te le répète, je ne demande pas de me croire sur parole. Tu me connais assez pour savoir que je ne suis pas quelqu’un de fantaisiste habituellement. J’ai un comportement plutôt cohérent, non ? »

« C’est vrai… »

« C’est pour cette raison que je veux te prouver ce que j’avance. Je ne te demande pas de me croire sur parole. C’est impossible de toutes façons. Il y a en toi quelque chose qui va résister à cette théorie que j’avance. C’est l’œuvre de ton système de croyances actuel. Il va résister parce que pour lui, la terre est plate. C’est une croyance que tu as depuis toujours, n’est-ce pas ? »

« Mes parents m’ont toujours dit que la terre était plate effectivement. »

« Et ton entourage ? »

« Toutes les personnes que j’ai rencontré jusqu’à présent pensent comme moi : que la terre est plus plate qu’une pizza aux quatre fromages. »

« Pas très vegan comme remarque… »

« Haha. Mais où veux tu en venir exactement ? »

« Ce que j’essaye de t’expliquer c’est que pour toi aujourd’hui : la terre est plate. C’est un fait avéré, c’est une croyance qui s’est solidifiée dans ton esprit si je puis dire. Une croyance se génère dans notre psyché. Dans notre monde intérieur si tu préfères. Et cette croyance va se solidifier à force d’être confirmée par ton environnement extérieur. Tu l’as dit toi-même : tes parents t’ont toujours dit que la terre était plate ? »

« C’est exact. »

« Puis le reste de ton entourage a confirmé en permanence cette croyance chaque fois que le sujet a été soulevé. Ta croyance s’est donc ancrée en toi, elle s’est solidifiée. C’est devenu ta vérité. C’est la manière dont tu interprètes la réalité dans laquelle tu te trouves. Pourtant, arrête moi si je me trompe mais as-tu eu d’autres preuves que la terre était plate ? »

« Qu’est-ce que tu entends par des preuves ? »

« As-tu vu de tes propres yeux que c’était le cas ? »

« Hmmm, non pas que je sache… »

« C’est donc du flan. Du vent ! »

« Je ne te permets pas ! »

« Ne te fâche pas. Je ne cherche pas à te dénigrer ni à me moquer de toi. »

« Mec, t’es en train de me dire que la terre est ronde. S’il y a bien quelqu’un qui peut se foutre de toi en ce moment, c’est moi. »

« Haha. Mon discours, c’est que j’entends très bien que tu crois que la terre est plate. Mais j’essaye de t’amener un peu plus loin. Aujourd’hui, je suis en mesure de te le prouver… »

« Comment ? »

« Comme je te le proposais plus haut, il faut que tu viennes voir mes travaux. J’ai tout ce qu’il faut à disposition pour te montrer mon cheminement. Pour te faire comprendre ce qui m’a amené à douter que la terre était plate. Puis à tester ma théorie qu’elle était en réalité ronde. »

« Tu dis en réalité comme si tu étais sûr de ce que tu avançais. »

« Oui. C’est vrai. Ça peut sembler un peu déroutant et même un peu prétentieux. Mais c’est exactement ça, je ne reviendrai pas en arrière. Je suis aujourd’hui persuadé que la terre est ronde. J’ai eu assez de preuves et de confirmations que ma théorie n’était pas fantaisiste. »

« Tu vas finir en saucisse sur un bûcher mon pote, je t’aimais bien pourtant… »

« Haha. Dis, tu veux goûter à mes lasagnes ? »

« Je te rappelle que je suis vegan, couillon. »

« Le premier vegan de l’histoire de l’humanité, il n’y a pas à dire, j’en ai de la chance de t’avoir comme ami… »

Si tu le veux bien, voyageons à nouveau dans le temps pour revenir à l’ici et maintenant. Tu as peut-être souri en découvrant ce petit dialogue parce qu’aujourd’hui, tu sais tout comme moi que la terre n’est pas plate. Cela a été prouvé et démontré. Mais avant que Galilée ramène sa science, c’était pourtant la croyance populaire. La terre était plate, c’était comme ça…

« Il y a le bon sceptique et le mauvais sceptique… »

Je suis actuellement en train de lire « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » d’Olivier Roland. Et ça m’a beaucoup amusé car il a pris le parallèle entre le sceptique et le chasseur en référence au sketch des Inconnus. Ce qu’il explique est très simple. Il invite ses lecteurs à devenir de bons sceptiques. Il dit qu’il va présenter des conseils, donner des clés et des leviers pour hacker son éducation et devenir libre financièrement (entre autre) mais il veut que son lecteur soit actif intellectuellement.

Et j’ai beaucoup aimé ce passage. Tout simplement parce que c’est ce que j’aimerai que mes lecteurs puissent faire aussi.

Tu vois, mon ami avec son histoire de loi de l’attraction, je lui ai finalement retiré son étiquette de doux dingue. Pas parce qu’il m’a intimidé ou qu’il a été très insistant. Absolument pas. Il s’avère que j’ai expérimenté sa théorie. La loi de l’attraction, c’est la faculté à attirer à nous des événements, des opportunités et des situations en y concentrant nos pensées et nos émotions en simultané. Et je peux confirmer que dans ma réalité, ça marche. Depuis que j’ai découvert cet outil, je m’en sers assez souvent… Et j’ai pas mal d’articles dans lesquels j’en parle sur ce blog.

D’ailleurs, ce qui va être amusant c’est que pour certains de mes lecteurs/lectrices, ils vont pouvoir confirmer que cela marche. Pas parce que mon argumentation a été bonne. Pas du tout. Tout simplement parce qu’avant même de lire cet article, ils en faisaient déjà l’expérience dans leur propre réalité. Parce qu’ils ont lu « Le Secret » ou pour d’autres raisons, ils savent que ça marche. Ce n’est plus une théorie, c’est un fait avéré.

La première fois que j’ai eu la confirmation que c’était réel, j’ai pas pu m’empêcher d’écrire un article. Et là un pote à moi m’a dit sur Facebook « Ça y est, tu as découvert tes super pouvoirs ? ». Il confirmait ce que je venais de découvrir…

Je vais m’adresser maintenant à l’autre partie de mon lectorat : celles et ceux qui n’ont pas entendu parler de la loi de l’attraction. Qui ne croient absolument pas possible que l’être humain soit capable de participer à la co-création de son expérience terrestre par la seule force de sa pensée… Cela semble fantaisiste. Irrationnelle. Et c’est donc normal que ton système d’alerte vienne de s’allumer avec ses jolies petites lumières rouges clignotantes.

Si tu es encore ici à lire ces quelques lignes, sache que d’autres n’ont pas eu ta curiosité. Parce que la théorie que j’expose est à l’encontre de leur système de croyances, certains ont automatiquement interrompu leur lecture. Et c’est normal. Je fonctionnais pareil. On fonctionne de cette façon. Une fois qu’on a ancré une croyance dans notre esprit, c’est quasiment mission impossible pour aller la déloger. Et je ne parle pas que de croyances liées à la « loi de l’attraction » ou à la « spiritualité ».

Une fois que la croyance est ancrée, nous observons le monde à partir d’une certaine perspective. Et ce qui est incroyable, c’est que notre monde extérieur s’adapte.

« La réalité elle, ne change pas. C’est notre regard sur elle qui change. »

C’est pour ça que pour obtenir de nouveaux résultats dans notre réalité, il faut commencer par procéder à des ajustements et à des changements de nos habitudes. La réalité extérieure ne change pas. C’est nous qui changeons. Et comme nous changeons, nos croyances évoluent. Lorsque nos croyances évoluent, c’est là que notre monde change. Parce que nous fixons de nouvelles règles…

Ma mère a beaucoup changé ses derniers temps. En bien. Elle était très négative et pessimiste. Avoir un fils éveillé, ça décoiffe. Elle n’a pas eu le choix que d’interroger ses propres croyances. Je ne l’ai pas forcé mais j’ai essayé de l’accompagner à se poser des questions sur les croyances limitantes qui tournaient actuellement dans son système. En se posant des questions, en faisant ses propres expériences de par sa démarche de développement personnel, elle a évolué.

L’autre jour, elle me disait : « C’est fou, mes collègues ont tous changé d’attitude avec moi. »

Elle venait de faire cette expérience simple. Quand on change, la réalité dans laquelle on se trouve change aussi…

J’ai envie de t’inviter à être un bon sceptique pour tous les sujets que je présente dans mon blog.

Oui, je parle du voyage astral. De la loi de l’attraction. Je parle du phénomène des synchronicités. Je parle des expériences de mort imminente. Je parle de l’éveil spirituel et du sens de notre présence sur terre. Je parle des flammes jumelles. Je parle des capacités extra-sensorielles. Oui, ce sont des sujets qui reviennent souvent sur ce blog. Avec comme cheval de Troie, les fameuses heures jumelles. J’explique à qui veut bien l’entendre que c’est la seule chose qui puisse passer les filtres de quelqu’un d’athée par exemple.

Parce que moi, je vais plus loin que de dire partout que la terre est ronde. Je parle de l’existence du divin. Et en plus, je présente ça sans aucune étiquette, ni religieuse, ni sectaire. J’explique dans mes articles comment ce sont mes propres expériences qui ont fait évoluer mes croyances. Et non pas l’inverse… 🙂

J’imagine qu’au fond de n’importe qui, il y a ces questions en suspens : « Qu’est-ce que je fous là ? » « Pourquoi je suis en vie ? » « Pourquoi c’est moi qui vit cette expérience d’ailleurs, hein ? ». Ce sont des questions existentielles. Et, tu me diras si je me trompe mais ce sont les questions que l’on n’aborde pas si souvent que ça. Non, il y a tellement d’autres sujets qui captent toute notre attention. La politique, les attentats, la sortie des derniers produits d’Apple, les coucheries de nos starlettes de télé-réalité… Oui, on passe beaucoup de temps à se distraire. Et, c’est comme ça. Mais si t’es arrivé(e) ici, il est possible qu’au contraire : ces questions te captivent. Ou qu’en tous cas, oui, pour plusieurs raisons tu te remets à t’interroger à leur sujet.

Et c’est génial. Je t’applaudis des deux nageoires parce que ce n’est pas répandu. C’est rare comme attitude. Rare et précieux. Faut dire que tout nous pousse à nous distraire aussi. La société dans laquelle on se trouve, elle ne nous met pas l’accent du tout sur ces questions existentielles. Sur le sens profond de notre présence ici, sur terre. T’as peut-être, comme je l’avais fait moi-même, préféré adopter le statu-quo.

Fatigué de ne pas avoir, ni de réponses, ni de preuves de l’existence éventuelle d’une force supérieure, j’avais verrouillé une croyance. Dieu (ou tu l’appelles comme tu veux) n’existe pas. Pas de preuves ? Hors de question d’y croire parce que trois mecs en soutane me demandaient d’y croire. Je te le rappelle : je suis un sceptique.

J’étais un mauvais sceptique. Celui qui ne se pose plus de questions. La vie m’a attrapé en reprise de volée et a fait exploser mon système de croyances en l’espace de quelques mois. Et aujourd’hui, avec le même aplomb que celui que je pourrais avoir en disant que la terre est ronde, je peux l’affirmer : oui, je crois en la vie après la mort.

Et pas parce qu’on m’a demandé d’y croire. Ou parce que j’ai trouvé la théorie attirante ou rassurante. Non. Parce que j’ai eu des preuves concrètes et tangibles dans ma propre réalité. Je suis sorti de mon corps. Je me suis mis à faire l’expérience d’avoir des capacités extra-sensorielles. J’ai vécu un nombre de synchronicités tellement incroyable qu’il ne m’était plus permis de penser que le hasard existait.

Mais là, on parle de moi. Et toi, tu n’en es peut-être pas là du tout…

Sois un bon sceptique. Pose-toi des questions. Interroge tes croyances actuelles. Tu te rendras compte que t’es le seul (ou la seule) à faire l’expérience de ta propre vie. Il y a plein de monde dans ta réalité mais c’est toujours à travers tes yeux à toi que tu goûtes à cette vie. C’est donc toujours toi aux commandes. Toujours ton esprit analytique qui est mis à contribution. Toi qui filtre. Soit tu y crois, soit tu n’y crois pas.

On pourra être des dizaines à te dire : « Oui, la vie après la mort, ça existe ». Si toi, tu n’as rien à te mettre sous la dent pour l’infirmer ou le confirmer, ça reste une information un peu vide. Ça reste une théorie de plus comme il en existe déjà des dizaines.

Regarde le nombre de religions. Le nombre de théories. Le nombre de cultes. Le nombre de pratiques. Et toi, t’es là. Avec tes questions existentielles. Il y a de quoi se sentir complément paumé(e). Qui croire ? Qui détient la Vérité, si tenté que la Vérité existe ? Comment faire mes propres expériences pour avancer ?

Personne ne pourra faire ce travail à ta place. C’est pour ça que j’aime à dire que la découverte de sa propre vérité est une quête personnelle. C’est pas du tout quelque chose de facile. Mon éveil spirituel m’a amené à comprendre qu’on se trouvait dans une illusion. L’illusion d’être un individu séparé de la réalité que nous observons à travers nos yeux. Il y a « l’Univers » et il y a « moi ». Voilà ce qu’est l’illusion…

L’éveil, c’est quelque chose de l’ordre du ressenti. Ce n’est pas quelque chose que l’on comprend. C’est une bascule intérieure. C’est un changement de paradigme. Un déclic. J’ai personnellement ressenti que je n’étais pas séparé de l’Univers. J’ai ressenti que j’étais l’Univers. Je n’entends pas par là que je me suis mis à sentir en moi le tourbillon des astres et des planètes. Non, je me suis désidentifié de mon ego. J’ai ressenti que mon identité véritable, c’était d’être le récipient dans lequel se déroulaient toutes mes expériences. Dans lequel étaient entendues mes pensées. Dans lequel étaient ressenties mes émotions. J’étais la Conscience où tout avait lieu…

Et le meilleur moyen pour le vivre, c’est l’instant présent. C’est d’être présent ici et maintenant. Il y a en toi une Présence. Une présence silencieuse tu vois, elle balance pas des commentaires toutes les trente secondes. Mais elle est là. Elle est la base sur laquelle tout se déroule. C’est parce qu’il y a cette conscience que tout le reste suit. Que je peux penser, ressentir, aller sur Facebook et lâcher des caisses sous la couette. 🙂

Tout ça se dépose quelque part… Sur cette Conscience… Je ne suis donc pas ce qui se dépose. Je suis l’endroit sur lequel tout se dépose. Je suis donc toute chose autour de moi…

Et là, bim. J’ai fait la bascule. Et ma vie a pris une sacrée tournure !

Sois encore une fois un bon sceptique. Autant que tu le peux. Tu peux douter de tout ce que je te raconte. Il le faut. C’est ce que je t’invite à faire. Je ne suis pas un gourou. Je déteste cette appellation d’ailleurs. Fais ton expérience de tout ça. Il y aura probablement comme je l’ai indiqué dans mon article 11h11, quelque chose qui t’accompagnera tout au long de cette quête : les heures jumelles.

Elles apparaîtront régulièrement dans ta réalité. Vois-les comme un clin d’œil que t’es en train d’avancer vers la découverte de ta propre Vérité. Pas de la mienne. De la tienne ! Tu ne les chercheras pas mais elles seront là. Parfois de manière un peu anarchique. Parfois de manière si soutenue que tu auras l’impression d’avoir sombré dans la folie. Tu te réveilleras peut-être en pleine nuit. Et au moment où tu te saisiras de ton portable pour vérifier l’heure, tu auras un petit tressaillement. Tu repenseras à ces mots si cela t’arrive…

Le scepticisme, c’est sain. C’est vital. Mais c’est une médaille dont il faut tenter d’éviter les pièges de son revers. Parce que souvent, nous ne sommes pas sceptiques. Nous sommes plein de certitudes. Nous sommes convaincus.

J’étais athée (oui, je le répète ad vitae nauseum mais c’est parce que ça reste mon argument le plus fort pour t’amener à te poser quelques questions). J’ai envie de provoquer en toi un haussement de sourcils, tu vois. Je veux que tu te dises : « Merde, le mec était athée quand même. Et là il est devenu croyant visiblement. Spirituel… C’est étonnant… »

Voilà ce que je veux provoquer chez toi. Et tu vois, je ne m’en cache même pas. J’avance à découvert. Avec les mains bien en évidence. Je sais que mes articles allument des lumières rouges clignotantes dans l’esprit des gens. Je me rends bien compte que mes nouvelles croyances peuvent déranger. Mon meilleur ami s’est détourné de moi, je sais donc ce que je risque à exposer tout ça publiquement sur internet. J’ai bien conscience de tout ça. J’en ai déjà fait les frais. Et ça ne m’empêche pas de poursuivre sur ma lancée. Sans relâche. Parce que le témoignage que j’ai à proposer, il n’est pas ordinaire. Et que par chance, la vie m’a doté d’outils qui me permettent de le présenter à celles et ceux qui veulent bien m’entendre le raconter…

De nos jours, on ne risque pas le bûcher si la théorie que l’on veut défendre n’obtient pas l’approbation du plus grand nombre. En tous cas, pas en France, ni au Canada où je vis désormais.

Le pire qui puisse m’arriver, c’est de passer pour un cinglé. Tu sais, dans une société aussi malade que la nôtre, je suis fier d’être hors norme. D’être un rebelle. Je suis fier de ma liberté de penser (Merde, j’espère que je ne vais pas te foutre l’air de la chanson dans la tronche).

Je parle d’amour, de compassion, d’empathie. Je crois que notre mission sur terre est de se mettre au service du reste de l’humanité. De réaliser nos rêves. Je crois que notre propre vérité, on ne vient pas se la faire enseigner sur les bancs des églises, des mosquées, des temples et des synagogues. On découvre notre véritable nature à force de creuser en soi. On a le cul posé sur la vérité. Sur la preuve que l’on cherche. Et c’est la découverte de notre véritable nature qui nous rend libre et optimiste. Alors si tout ça c’est de la folie tu sais quoi, j’attends ma camisole avec la plus grande des fiertés ! 🙂

Si tu veux une bonne leçon sur le scepticisme, je te recommande l’article (en anglais) de Steve Pavlina sur le sujet : The Death of Skepticism. Il m’a bien fait comprendre que j’étais un mauvais sceptique alors que je me pensais très ouvert d’esprit…

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