Il y a un an, quasiment jour pour jour, j’avais décidé de sortir un peu de l’ombre et d’en parler publiquement sur ce blog. Dans mon article « La lueur d’une flamme« , j’avais décidé de tout raconter. La rencontre incroyable de ma belle étrangère, les premières synchronicités et les vagues d’amour qui s’éclataient dans ma poitrine… Il s’est passé un an depuis l’écriture de l’article. Et j’ai l’impression que c’était il y a plus de dix ans. J’ai l’impression d’avoir parcouru tellement de chemin depuis. C’est assez dingue. Aujourd’hui, je vais te raconter un peu ce qui a changé depuis l’année dernière, je vais te parler un peu de l’état d’esprit dans lequel je me trouve vis à vis de cette incroyable relation. Alors si t’es prêt(e), accroche toi, ça va envoyer du bois.

Je vais essayer d’y aller franchement. Je n’ai pas envie de me censurer par peur du jugement. Je sais très bien ce que je vis. Je sais aussi que ce que je vis n’est pas à la portée de n’importe qui. À l’instant, je viens encore de répondre au mail d’un comparse. Il me disait « Ça me fait grand bien de vous écrire car je sais que seules les flammes jumelles peuvent comprendre. » Il a tellement raison. La rencontre de sa flamme jumelle, c’est une expérience unique. Et oui, j’ai l’impression que c’est un peu peine perdue d’essayer d’en parler à quelqu’un qui n’aurait pas fait sa propre expérience de la chose. Oh bien sûr, on peut essayer d’en parler. Mais, c’est clairement le meilleur moyen de se faire traiter de fou, d’allumé, d’obsédé ou encore de malade mental. Est-ce que le monde est prêt à entendre ce message ? C’est une bonne question. Moi, personnellement, je suis très décomplexé sur la question. On peut me traiter de tous les noms, on peut me critiquer ou se moquer de moi, ça n’a plus aucun effet. Rencontrer sa flamme jumelle déclenche la découverte de sa propre vérité. Et quand t’as trouvé ta propre vérité, l’humanité toute entière peut venir essayer de te démontrer que tu te trompes ou que tu es dans l’erreur, ça ne prend pas. Il y a en toi une force qui est réveillée. Et d’ailleurs, mon article « la lueur d’une flamme » n’a pas dérogé à la règle. On est venu tenter de m’expliquer ce que je vivais, avec un peu d’agressivité pour couronner le tout. Je salue toujours les tentatives. Sociologiquement, c’est sacrément intéressant de voir que des gens sont prêts à prendre sur leur temps libre pour venir t’expliquer que ce que tu vis est faux…

L’Éveil de la Force

Chères flammes jumelles, vous savez probablement de quoi je veux parler. Oui, vous aussi, vous avez probablement tenté de raconter à vos ami(e)s ou aux membres de votre famille. Vous avez essayé de mettre des mots sur ce que vous viviez. Mais très vite, face à vous, vous n’avez pas toujours trouvé le réconfort que vous auriez aimé. On vous a parlé de co-dépendance, on vous a parlé de dépendance affective, on vous a parlé d’obsession passagère, on vous a conseillé d’oublier, de passer à autre chose. Bref, on vous a dit tout un tas de choses inconsistantes. On vous a fait du mal. Pas forcément volontairement d’ailleurs. Mais c’est un peu comme si chaque conversation sur le sujet vous avez fait plus de mal que de bien…

Pour qu’une personne comprenne la particularité de ce lien de flamme jumelle, il faut que la personne soit éveillée. C’est un impératif. Si vous vous aventurez à parler de ça à quelqu’un qui ne l’est pas, vous allez vous faire secouer. Croyez moi. Et si vous démarrez votre cheminement de flamme jumelle, vous êtes probablement encore un peu fragile. Ça ne sert à rien d’aller raconter ce que vous vivez à quelqu’un qui n’est pas encore éveillée, il ne comprendrait tout simplement pas. Il faut une certaine ouverture à la spiritualité pour intégrer tout ce que vous allez raconter. Si vous parlez de synchronicités et que la personne croit à l’existence du hasard, il sera impossible pour vous d’être compris(e). Vous parlez deux langues totalement différentes. Vos perspectives de la réalité sont diamétralement opposées. J’en parlais dans mon article « La carte n’est pas le territoire » : vous vivez dans deux univers bien distincts. Deux univers intégralement fonctionnels. Si la personne en face de vous croit au hasard, ça tombe bien, sa réalité lui donnera raison d’y croire. Vous, vous n’y croyez plus. Et ça tombe bien aussi, votre réalité vous donne entièrement raison. C’est bien fichu !

Mais attention, n’allez pas croire qu’aborder le sujet des flammes jumelles avec un éveillé soit nécessairement une partie de plaisir. Ça ne veut strictement rien dire.

Il y a autant de chemins qu’il existe d’individus pour s’éveiller.

Certaines personnes se sont éveillées après une expérience de mort imminente. D’autres pendant une session de méditation, la pratique du yoga ou après la rencontre de leur flamme jumelle. C’est comme ça. Aucun chemin n’est meilleur qu’un autre. Mais la particularité de l’éveil lié à la rencontre de la flamme jumelle, c’est qu’un éveillé qui ne le vit pas peut encore penser que c’est de la connerie. Que ça n’existe pas. Que c’est de la fantaisie new age ou je ne sais trop quoi…

Je me tenais face à une connaissance ici à Montréal. C’est un éveillé. Et alors que je lui racontais un peu cette histoire de flamme jumelle, il m’est rentré dedans. « C’est pas vrai, j’y crois pas à ce truc là« . Sans s’en rendre compte (et sans l’envie de me blesser j’imagine), il a nié mon histoire. Il a nié mon expérience. J’ai violemment encaissé ses remarques. Comme à mon habitude, je lui ai expliqué que ce n’était pas parce qu’il ne l’avait pas vécu que c’était nécessairement faux. Et j’ai ajouté que je comprenais que ça lui paraisse dingue vu qu’il n’en avait pas fait une expérience directe… Mais pour être tout à fait honnête, j’avais le coeur en feu. Que c’est insupportable de ne pas être entendu. De ne pas être reçu avec son histoire, sans se manger un jugement maladroit dans la tronche. Bien heureusement, la vie est bien faite. Quelques minutes après notre discussion, alors qu’on se trouvait face à un stand qui vendait des cartes de tarot, mon ami me propose de tirer 3 cartes dans le jeu de démonstration. Je m’exécute. Une des cartes que je tire, c’est la carte « Flamme jumelle« . Mon pote éclate de rire avant de finalement s’excuser…

Ce n’est pas parce que ça te dépasse que ça n’existe pas. Ce n’est pas parce que tu ne vois pas que ça n’est pas.

Un an après…

J’ai compris il y a maintenant plus d’un an la drôle de rencontre que j’avais faite. J’ai bel et bien rencontré ma flamme jumelle. J’ai vu de nombreux articles ou des vidéos qui donnent des conseils pour savoir si tu as vraiment rencontré ta flamme jumelle. Mon conseil est simple : tu le sauras le jour où tu n’auras plus à faire de recherches pour te rassurer. Tu sauras, c’est tout. Aujourd’hui, on peut me dire n’importe quoi. J’en ai trop vu, j’en ai trop vécu. Un an après, l’amour que je ressens pour ma belle étrangère n’a pas disparu. Il est là. Toujours là. Peut-être plus calme qu’avant. Il y a un an, je me couchais avec un feu dans le centre de la poitrine avant de m’endormir. Mon amour pour elle était si puissant qu’il semblait me dévorer… J’avais décidé d’aller à Halifax, au Canada. Au cas où. Elle avait un copain. Mais elle m’avait dit qu’elle avait trop hâte qu’on se croise. J’avais trouvé une ferme où travailler. Je me disais que l’Univers n’attendait qu’une seule chose. Que j’aille sur place. Il était si puissant qu’il me ferait tomber sur elle par hasard. Alors j’y suis allé. Je me souviens de l’état d’excitation dans lequel j’étais. C’était la première fois que je partais tout seul quelque part pour aussi longtemps. Ma maison venait d’être vendue. Et je partais pour 2 mois complets. Dans l’avion entre Montréal et Halifax, un magnifique arc-en-ciel me tenait compagnie. Peu de temps après mon arrivée, j’ai envoyé à ma belle étrangère une photo magnifique des paysages de la Nouvelle-Écosse. L’air de rien, je lui signifiais que j’étais sur place. Elle a répondu… Mais, son enthousiasme à l’idée de me voir semblait avoir disparu. J’ai encaissé le coup. Je me suis occupé des chèvres, des cailles et des canards de la petite ferme dans laquelle j’étais bénévole. J’ai marché dans les rues d’Halifax avec l’espoir de croiser son visage. Je demandais à l’Univers de la mettre sur mon chemin. Je pensais que c’était pour ça que j’étais là. Un midi alors que je déjeunais dans le centre ville, je lui ai proposé d’aller boire un verre ensemble. Elle n’a pas répondu… Hahaha, c’était grotesque. Par amour pour elle, j’avais quitté mon travail, j’avais décidé de partir à l’autre bout du monde et alors que je devais me trouver à moins de 20 minutes d’elle, voilà qu’elle ne répondait même pas à mon message. Mon mental n’a pas manqué de sauter sur l’occasion. La souffrance était terrible… « Tu vois, cette histoire de flamme jumelle, c’est de la connerie : ça n’existe pas« . « Elle ne veut pas de toi, tu vois bien. T’es à côté de chez elle et elle ne daigne même pas te répondre… »

Il a fallu composer avec les messages de mes ami(e)s. Évidemment, on me demandait si je l’avais revu. Cette fille qui m’avait transformé de fond en comble. Qui avait tout changé. Mais hélas, non… Je ne l’avais pas revu. Pire, elle avait ignoré ma proposition…

La découverte de la tribu…

À l’époque, j’étais assez isolé sur le sujet. J’entends par là que je vivais tout ça, un peu tout seul. J’étais tellement excité par la découverte de mon éveil et la compréhension de ma mission d’âme que j’en parlais « à tout va« . Je parlais de spiritualité, je parlais de flamme jumelle à qui voulait bien l’entendre. J’étais déconcertant. Et puis l’accueil n’était pas toujours génial. Les gens sentaient bien que j’en parlais avec passion. Que j’avais les yeux qui brillaient et que tout cela m’inspirait beaucoup mais il ne comprenait pas forcément. J’avais eu la chance de faire une session Skype avec Anissa. Nous nous sommes ajoutés sur Facebook. Et petit à petit, j’ai commencé à me lier d’amitié avec un tas d’autres flammes jumelles comme moi. Je me suis retrouvé dans un petit groupe de discussion dans lequel, j’étais le seul garçon. C’était rigolo car selon mon comportement, je suis le chaser. Je suis celui qui s’est éveillé en premier après la rencontre. Je suis celui qui ne peut s’empêcher de courir après sa flamme. Et là, je me retrouvais avec d’autres flammes. D’autres chasers comme moi. Et, ça m’a fait énormément de bien. Plus de jugements, plus besoin d’argumenter, ni de contre-argumenter, de donner des exemples, de raconter ses propres synchronicités dans le but de convaincre : on partageait simplement nos expériences respectives. Des expériences terriblement proches. Il y avait bien entendu quelques différences mais c’était dingue de voir à quel point nous étions passés par les mêmes étapes… J’avais l’impression de rejoindre un oasis. Un endroit où je pouvais être moi sans peur, sans craintes. Et à ce titre, j’ai envie de remercier Xynthia, Alter et Ana. Il y avait aussi Karine qui m’a beaucoup apporté. On s’est soutenus très fort quand c’était le plus dur. On s’est pas mal serrés les coudes et c’était franchement très agréable…

Vers la fin de l’été dernier, alors que je devais retourner en France pour faire la rentrée de mon fils avant de déclencher mon visa sur le sol canadien, mon étrangère a répondu à l’un de mes messages. Elle m’a dit « J’ai trop envie de te revoir, viens à Halifax« . Je manquais de m’étouffer. On y était. La fameuse réunion allait enfin avoir lieu. J’allais pouvoir verser tout mon amour dans son coeur. Puis là, presque aussitôt, elle ajoutait « J’ai un copain« . Euh… J’étais circonspect. Qu’est-ce qu’elle me racontait là ? « Je plaisante, viens me voir ! » Je lui répondais que j’étais sur Montréal mais que j’étais effectivement prêt à venir la voir. Avant qu’elle n’ajoute : « J’ai un copain, il n’est pas du tout content. C’est pour ça que je ne te réponds pas. Arrête de m’envoyer des messages ! »

Et là, elle a éteint son téléphone me laissant seul avec mon désarroi et mon incompréhension…

C’était dur. J’avais l’impression de la toucher du bout des doigts. Mais non, ce n’était pas maintenant…

Les montagnes russes

Émotionnellement, je suis passé par différents états. J’ai été traversé par une profonde tristesse. L’impression de ne rien comprendre. De ne pas savoir ce qui était attendu de moi. J’avais le sentiment d’être perdu. De ne pas savoir si j’avançais. J’avais tellement envie de faire le bien. De me mettre au service de l’Univers pour le grand bien de tous. Et le fait de ne pas savoir si je progressais était insupportable… Je suis rentré en France le temps de quelques jours avant de retourner à Montréal. En arrivant à l’aéroport, j’avais un message d’une inconnue…

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Alors, je l’ai rencontré. Dans un bar. Il y avait également un mec avec elle. Un ami qui vivait la même chose. Ils avaient fait la rencontre fatale. Ce qui est génial quand tu découvres ta tribu, c’est que tu n’as pas peur d’être jugé. La relation prend immédiatement un caractère profond. On ne se rencontre pas en surface comme dans bon nombre de relations. Là, c’est comme si on s’ouvrait le ventre en deux et qu’on déposait chacun notre coeur sur la table. « Voilà qui je suis, voilà ce que je vis« . Fatalement, cette manière authentique de se connecter permet une relation très riche. Et c’est d’ailleurs à force de faire des rencontres aussi puissantes que j’ai commencé à avoir de plus en plus de mal avec les relations superficielles. Si je ne peux pas me connecter à mon interlocuteur en parlant du sens profond de l’existence, de l’éveil, de la vie après la mort, de nos chemins d’évolution, j’ai l’impression que ça n’a aucune saveur. Je peux parler football, je peux parler politique, je peux parler de n’importe quel sujet, il n’y a aucun problème avec ça. Je suis un garçon curieux, j’ai une bonne mémoire. Mais très vite, je m’emmerde. Je décroche. Si mon interlocuteur n’est pas encore éveillé, j’ai envie de l’aider à reprendre son pouvoir. J’ai envie de l’aider à passer la tête à travers le miroir

Il y a eu des changements. Des changements profonds et très positifs. Je me suis sorti de l’ensemble des groupes de flammes jumelles dans lesquels je m’étais inscrit. J’ai arrêté de regarder et de lire sur le sujet. Je suis revenu dans mon centre. Je ne retirais aucune clarté, ni aucune aide de toutes ces informations. Je les consultais car j’avais envie d’être rassuré. Combien il fallait de signes ? Combien il fallait de synchronicités ? Combien il fallait de situations incroyables avant que je n’accepte la nature de ce lien ? Que j’arrête de douter ? Je pense que ça s’est fait progressivement. Je me suis habitué aux synchronicités. Je me suis habitué à voir son prénom partout alors qu’il n’est pas courant. Je me suis habitué aux centaines de signes et de clin d’oeil. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai été blasé (je ne le serai jamais, la vie est trop belle, trop magique pour ça) mais j’ai arrêté d’attendre. J’ai arrêté de nourrir l’espoir. J’ai décidé de vivre ma vie. En début d’année, je me suis d’ailleurs permis de vivre une petite histoire avec une autre fille. Je savais que je ne tomberai pas amoureux mais j’en avais envie. Et le temps que ça a duré, c’était très bien. C’est ce qu’il me fallait à ce moment là. Une sorte de déblocage. Vivre dans l’attente de sa flamme jumelle, ce n’est pas de la foi, ce n’est pas du travail sur soi. Ce n’est pas de l’amour inconditionnel.

Aujourd’hui, j’ai confiance en nous. Je ne connais pas tous les tenants et les aboutissants de ce qu’on a planifié avant de venir ici (sinon, ça ne serait pas marrant) mais j’ai décidé d’avancer du mieux possible en faisant confiance à la vie. Cette belle étrangère n’est pas n’importe qui. Et le temps n’est qu’une illusion. J’aimerai la retrouver dans cette vie, c’est certain. Mais ça serait oublier un petit détail important. Nos âmes sont liées pour toujours… Ici, sur terre, on doit composer avec notre ego, avec notre mental, avec les conditionnements de la société, les schémas que l’on voit dans les films et les magazines. On doit composer avec l’image du couple qui a été véhiculée par nos parents. Bordel, c’est un sacré sac de noeuds…

Cette fille sera toujours aussi importante. Mon père me demande souvent : « Alors, tu as une copine en ce moment ? » C’est bizarre mais en fait, j’en ai rien à foutre d’avoir une copine. Je me sens très bien avec moi-même. Je me sens aligné à tous les niveaux. J’essaye de faire bouger les choses à mon niveau. Partout où je passe, je sème des graines d’éveil. J’essaye d’inspirer, j’essaye de dynamiser, j’essaye de donner aux gens l’envie de se dépasser, l’envie de se remettre à avancer. J’ai cette force en moi. Et je n’ai pas envie de la garder que pour moi. J’ai un rôle à jouer et ça rend ma vie très excitante. Je travaille main dans la main avec le monde de l’invisible. Nous formons une équipe magnifique. Ma vie est ce qu’elle devrait être pour tout le monde : un jeu. Les choses qui étaient si compliquées sont devenues plus simples. Oui, j’ai rencontré ma flamme jumelle. Oui, j’aime cette personne à m’en exploser le coeur. Non, elle ne semble pas manifester d’envie, ni d’intérêt à revenir dans ma vie. Et c’est parfait. Je ne dois pas résister à ce qui est, je dois continuer d’apprendre à lâcher prise. Je dois continuer de danser avec la vie en faisant de mon mieux pour ne pas lui écraser les pieds à chaque note… C’est elle qui gère les grandes questions. De mon côté, je suis mes objectifs. J’ai des choses à faire. Elle ne me manque plus. Avant, j’avais l’impression que je ne serai jamais heureux sans elle. Je me suis rendu compte que c’était une erreur. Je suis très heureux sans elle. Je me sens bien. Une quiétude s’est installée dans ma vie. Je souris aux signes quand ils sont là. Je sais qu’ils seront toujours là. Mais je ne les vois plus comme des preuves. Comme des moyens de me rassurer…

Être une flamme jumelle, ce n’est pas quelque chose d’évident. C’est une expérience très forte. Très belle. Très déroutante. Aujourd’hui, je sais que ça existe et je célèbre la vie pour sa beauté et son intelligence infinie. Il faut une créativité illimitée pour donner naissance à d’aussi belles histoires… Il y a aussi Lucy avec qui je partage désormais une belle amitié. Comme moi elle était athée avant la rencontre. Comme quoi, les choses peuvent être terriblement puissantes…

Cette histoire n’est pas terminée. J’aurai aimé achever cet article en racontant qu’elle et moi, nous nous étions retrouvés. Un peu comme une preuve ultime pour les plus sceptiques. Un moyen de montrer à celles et ceux qui doutent de l’existence de ces histoires d’amour qui traverseraient les siècles, de vie en vie, incarnation après incarnation… Oh oui, j’aurai aimé pouvoir donner la petite touche la plus romanesque possible à ce beau tableau. Mais non, ce n’est pas comme ça qu’est écrite l’histoire pour le moment… C’est peut-être une très bonne nouvelle finalement, ça veut dire qu’il me reste encore énormément de choses à apprendre. Et ça tombe bien parce que j’ai très envie de ça…

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