3 choses qui nous empêchent d’être heureux

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Il est 12:20 au moment où j’entame l’écriture de ce texte.

Il fait 33°C et à la manière dont cette petite mouche me tourne frénétiquement autour, je peux affirmer que mon charme est toujours opérant, haha.

Hier, j’ai changé de résidence.

Déménager serait un grand mot dans la mesure où j’ai déplacé un sac à dos de 70 litres et un petit sac en plastique.

Avec le COVID-19, certaines résidences luxueuses fracassent leurs prix pour remplir les appartements.

Je suis dorénavant logé dans un appartement ultra moderne pour une bouchée de pain mensuelle.

La piscine (cf photo) est magnifique. Elle est à nouveau ouverte aux résidents.

Il y a même une petite salle de sport.

Idéale pour un footing matinal sur tapis afin de bien démarrer la journée.
C’est ce que j’ai fait ce matin d’ailleurs. Un petit peu plus de 20 minutes de tapis histoire de s’activer un peu la couenne.

En ce moment, je suis vraiment très heureux. C’est comme si toutes les catégories de ma vie étaient enfin dans le vert.

Je crois qu’il y a 3 choses qui nous empêchent de goûter à un véritable état de bonheur.

1) L’attachement aux possessions matérielles

Quand on est trop attaché à ses possessions matérielles, on se retrouve à vivre dans la peur. La peur de les perdre, la peur de les casser, la peur qu’on nous les vole.


On peut ne pas s’en rendre compte. On se met à occuper un poste qui ne nous épanouit pas vraiment mais qui sert à entretenir notre style de vie.
C’est un piège classique. On tourne dans la roue du hamster, captif d’un système qui nous appâte avec les bonheurs illusoires de la société de consommation.

Il faut bosser pour entretenir le système. Il faut faire rentrer du cash.
Quand je me suis retrouvé à la rue l’an dernier, j’ai accepté que je pouvais tout perdre. J’ai accepté de traverser ça.

Je suis passé d’un appartement luxueux dont la vue donnait sur un golf magnifique en Andalousie à la chambre miteuse d’un foyer de jeunes travailleurs dans une zone industrielle d’Agen.

Mais ce qui m’a permis de me remettre d’aplomb, c’était simplement de m’accrocher au fait que ma situation matérielle ne me définissait pas.

Autour de moi, ça pouvait être le chaos, je devais juste continuer d’avancer et de me faire confiance.

Rester positif, passer massivement à l’action et prendre des risques.

Imagine la puissance qui se réveille en toi quand tu es prêt à dormir dehors.

Quand tu acceptes le fait de devenir SDF s’il le faut.

Tu es prêt à tout perdre. Tout en sachant que ce que tu perds au final, ce ne sont que des jouets que tu finiras de toutes façons par perdre quand sonnera l’heure de ta mort.

Combien de personnes vivent dans des châteaux illusoires où s’entassent les joujoux ?

Combien de personnes vivent dans le luxe avec la peur au ventre de tout perdre du jour au lendemain ?

Le plus chouette, c’est que dès que j’ai lâché prise et que j’ai accepté de tout perdre, je me suis mis à gagner.

J’ai décroché un contrat avec un éditeur pour le manuscrit que je venais d’écrire.

Et j’ai pu bouger en Thaïlande pour me refaire une santé.


Accepter de perdre pour mieux gagner.

Quand je rentrais dans la chambre de ce foyer de jeunes travailleurs, je me forçais à être dans la gratitude.

Je regardais à travers la fenêtre. La vue donnait sur la rue et sur l’arrière cour d’une maison où s’entassait des décombres.

C’était laid.

Mais je disais merci quand même.

Merci parce que j’ai un toit au-dessus de la tête. Merci parce que je suis en bonne santé. Merci parce que j’ai les ressources pour m’en sortir, c’est juste une question de temps.

Mes affaires tiennent dans un sac à dos et je compte continuer dans ce sens.

Habiter dans des appartements déjà meublés. Me trimballer avec le strict minimum. Et continuer à entretenir la reconnaissance pour tout ce que j’ai.

Est-ce que tes possessions matérielles te possèdent ? As-tu peur de tout perdre ? Est-ce que tu as le sentiment que la peur de perdre ce que tu possèdes t’empêche de te diriger vers la vie que tu souhaiterais ?

Ce sont des questions intéressantes.

Je crois qu’il faut parfois être près à faire des sacrifices pour obtenir ce qu’on veut.

Je ne parle pas de devenir un martyr. Je parle juste d’être confortable avec l’idée de devoir changer son mode de vie dans le but d’atteindre son idéal.

Quand l’athlète prépare sa compétition, il sait qu’il va devoir fournir des efforts très continus jusqu’au jour J.

Et il sait aussi que les autres athlètes qu’il va affronter sont dans la même dynamique.

L’avantage, c’est que dans la vie, je crois qu’on n’affronte personne sinon soi-même.

2) La peur du jugement d’autrui

Quand tu vis dans le regard des autres, ça peut t’empêcher de vivre selon tes propres règles.


Tu peux te retrouver à vivre la vie d’un autre pour faire plaisir.

Faire plaisir à tes parents ou à tes potes. Faire plaisir aux gens qui t’entourent sans que ça ne te rende vraiment heureux.

Qui penses-tu tromper en agissant de cette manière ?

Tu crois que c’est te rendre service que de jouer la comédie ?
Être heureux, ça vient d’un alignement entre tes valeurs et la manière dont tu vis ta vie.

Si tu vis en désaccord avec tes principes fondamentaux, ça revient à te mentir à toi-même.

Tu peux le tolérer longtemps.
Jusqu’au jour où…

Quand on vit comme ça trop longtemps, j’ai l’impression qu’on s’éteint à petit feu.

On renonce à vivre une vie qui nous inspire. On ne s’écoute plus. On met un couvercle pour étouffer les aspirations profondes.

La peur d’être jugé ou d’être rejeté nous conditionne à agir comme les autres semblent vouloir que l’on agisse.

Plein de personnes spirituelles camouflent cette dimension chez elles par peur du rejet.

Mais au fond, ça les rend triste de ne pas pouvoir trouver une tribu ou des personnes qui peuvent vraiment les comprendre…

Elles vivent des phénomènes mais préfèrent garder ça pour elles par peur d’être prises pour des personnes dérangées.

Comment est-ce que tu peux attirer des personnes qui sont sur la même longueur d’onde que toi si tu caches ce que tu es ?

Tu n’apparais tout simplement pas sur leur radar.
Tu commences à sentir un décalage entre tes amis et toi ?

Est-ce que ton comportement permet d’ouvrir la porte à de nouvelles relations plus alignées avec la personne que tu deviens ?

Je te pose la question.

Quand on veut quelque chose de nouveau, il faut être prêt à lâcher ce qu’on a, ici et maintenant.

Si tu t’accroches à des relations par peur de te retrouver seul(e), tu n’aides pas vraiment le processus.

C’est en acceptant de t’éloigner de relations qui ne te nourrissent plus que tu peux faire de la place pour en accueillir de nouvelles.

3) Avoir confiance en soi et en la vie

Quand on croit que notre situation finira par s’arranger, ça peut aider à tout traverser.


Il y a des situations sur lesquelles nous n’avons ni contrôle, ni pouvoir.

Quand le COVID-19 s’est propagé, il a fallu courber l’échine et s’adapter.

Pas de contrôle sur les choses.

Mais ce qui aide, c’est de garder confiance en soi et en la vie.

J’ai confiance en ma réalité.

Je sais qu’elle peut me faire traverser des choses très difficiles. Elle peut me secouer et me faire expérimenter des situations particulièrement délicates.

Mais je garde confiance en ma réalité.

Je sais que cette présence qui me traverse ne veut que mon bien. Elle n’est pas séparée de moi. Elle veille simplement à ma croissance en tant qu’individu mortel et limité.

Elle accompagne ma progression. La vie m’enseigne. Mon seul rôle est de continuer à serrer avec amour la main qui me guide pendant le processus.

Est-ce que j’ai envie de mordre, de crier et de lui cracher ma haine au visage par moment ?

C’est arrivé, oui.

Les personnes spirituelles se mettent souvent à beugler comme des veaux contre leurs guides, haha.

Maintenant, je laisse mes guides en dehors de tout ça. On communique plus vraiment eux et moi.

Je m’adresse directement à ma réalité.

Pourquoi passer par des intermédiaires quand je peux directement m’adresser à Dieu ?

Cette part plus grande que moi ne peut me quitter. Elle ne peut m’abandonner. Elle ne peut se défausser. Elle est là, toujours présente.

C’est le regard que je porte sur cette relation qui peut bouger.

J’ai donc le choix de faire confiance et d’être dans la gratitude. Même quand ça remue. Même quand j’ai peur ou que je traverse un truc pas marrant.

Cette relation s’entretient.

Je crois que c’est la plus belle des relations, d’ailleurs.

Si je suis en paix et en amour avec ma réalité, je peux être en paix et en amour dans toutes mes relations.

Cette réalité est extraordinaire car elle peut complètement camoufler son caractère spirituel.

Elle peut se faire discrète. C’est comme si cette intelligence qui était à l’oeuvre se faisait oublier.

C’est dans ces moments-là qu’il convient d’entretenir soi-même ce lien.

Puis d’un coup, c’est l’évidence.

L’univers se montre, plein d’amour et d’humour.

Une amie me décrivait ça il y a quelques jours dans un message vocal :

« C’est un coquin ! »

C’est vraiment ça. Même si l’univers n’a pas de sexe. C’est un principe absolu. Il n’a pas de sexe, pas de toge, ni de longue barbe blanche.

Cette présence qui nous traverse est pleine d’humour. Et par moment, hop, elle nous éclabousse le visage comme le ferait un bon ami avec qui on serait en train de jouer dans les vagues.

« Je suis là, j’ai toujours été là »

La foi en la vie, ça n’est pas une décision qui peut se prendre du jour au lendemain.

On ne décide pas de se reposer au sein de cette présence sans en avoir déjà fait plusieurs expériences directes.

Cela s’apparenterait à de l’aveuglement.

Il faut avoir vécu à plusieurs reprises l’expression de cette intelligence bienveillante dans sa propre vie avant de pouvoir l’intégrer et d’y croire vraiment.

Pendant des années, je suis complètement passé à côté.

J’étais seul au monde.

J’étais même seul contre le monde.

Un monde que j’imaginais hostile et dangereux.

C’est ce qui se produit quand tu passes trop de temps à lire les journaux, écouter la radio ou regarder la télévision.

Tu te remplis le crâne avec des histoires de drames, de meurtres, de haine et de colère.

Je fais une diète médiatique depuis des années, ça ne m’empêche pas être au courant des événements majeurs.

Que puis-je faire contre le racisme ?

Me lier d’amitié avec les êtres qui se trouvent dans mon expérience de la réalité sans jamais me préoccuper de leur origine, ni de leur couleur.

Je n’ai pas à afficher un carré noir sur instagram pour combattre le racisme.

A la fin de la journée, ce sont des actions plus concrètes qui comptent.

Pas le bla-bla des réseaux sociaux.

Être heureux, c’est un job à temps plein.

C’est la capacité à trouver l’équilibre dans toutes les catégories de notre vie.

Qu’il s’agisse de mes finances personnelles ou de ce que je mets dans mon assiette, le choix m’appartient toujours.

J’ai le choix de décider de lézarder devant Netflix ou d’enfiler mes baskets pour aller faire un footing.

Il est 13:22, je termine juste l’écriture de cet article. Si tu le souhaites, tu peux assister gratuitement à un atelier en ligne de développement personnel pour t’aider à devenir la meilleure version de toi-même en cliquant ici.

A bientôt pour le prochain article !

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