Ce que tu laisses entrer dans ta réalité

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Comme nous vivons dans une réalité subjective, il nous est possible de contrôler ce qu’on laisse pénétrer à l’intérieur.


Le contenu que l’on consomme teinte cette réalité.

Si tu passes une journée entière à regarder les journaux télévisés, comment vas-tu te sentir ?

Idem si tu passes une journée entière à consulter des blogs alternatifs qui traitent des conspirations et des théories du complot ?

Dans mon propre intérêt, j’évite de consulter ce type de contenu.

Je ne détiens pas une vérité absolue sur les mécaniques du monde.

Je suis un citoyen lambda.

Et surtout qu’en ce moment, je vis en Thaïlande.

Alors j’essaye de veiller à ce que je consomme.

Je sais que la manière dont je me sens peut être influencée par plusieurs choses.

Lorsque je fais du sport, je me sens bien.

Lorsque je médite, je me sens bien.

Lorsque je mange de la nourriture saine et savoureuse, je me sens bien. Lorsque je lis un bon livre, je me sens bien.

Lorsque je passe des moments de qualité avec des ami(e)s, je me sens bien. Lorsqu’il fait beau, je me sens bien.

Lorsque je regarde un épisode de série, je me sens bien.

Lorsque je joue à un jeu vidéo sympa, je me sens bien.

Lorsque j’écris un texte destiné à aider les autres, je me sens bien.

Lorsque je me trouve dans un endroit raffiné, je me sens bien.
Tout ça participe à ce que je me sente bien.


Ce sont des petits ingrédients.

Alors j’essaye de répéter ces petites actions aussi souvent que possible dans mes journées.

Je les combine.

J’ai déjà fait l’erreur de passer plusieurs heures à débattre de manière consécutive avec des sceptiques sur la vie après la mort par exemple.

C’est une erreur parce que je me faisais insulter.

Mon intention de départ, c’était de pousser les gens à réfléchir.

Et d’expliquer pourquoi elles n’avaient pas aujourd’hui la preuve de la survie de leur propre conscience.

Plutôt que de s’en prendre à mes arguments, les gens s’en prenaient à moi.

Sur le sujet de la vie après la mort, j’ai fait des expériences directes.

Donc quand j’en parle, ce n’est pas parce que j’ai lu trois articles truffés de fautes sur un blog chelou.

Ou que j’ai regardé une vidéo moisie sur YouTube qui aurait fini de me convaincre.

J’ai « vu » par moi-même.

Comme un grand.

Quand j’en parle, j’ai donc de l’aplomb parce que je n’ai plus de doute.

C’est acquis.

Et ça, les sceptiques n’aiment pas trop trop.

J’ai un peu réduit mes tentatives de débattre avec ces gens-là.

Parce que le plus souvent, ce ne sont pas « vraiment » des sceptiques.

Elles ne sont plus du tout dans le doute.

Et puis parce que j’en avais marre de me faire tirer dessus à balles réelles.

Tu essayes d’aider les autres, on te traite de gourou.

Tu essayes d’apporter une argumentation solide et rationnelle, on s’en prend à toi personnellement.

Ça me foutait juste en rogne.

Je sentais comme mon ego bouillonnait de se faire insulter de cette manière.

Mais qui était allé se foutre dans pareil merdier ?

Moi.

Moi tout seul, comme un grand.

J’avais envie de débattre.

Je suis tombé sur des personnes qui ne savent pas débattre.

C’est de ma faute.

J’ai le choix de mes actions.

Je suis allé me mettre plein de fois dans l’arène.

J’ai tenu tête à des scientifiques, à des biologistes, à des mentalistes, à des mathématiciens etc…

Au fil des années, j’ai appris à parler de tout ça d’une manière beaucoup plus consistante.

Et ça s’est toujours fini de la même manière.

Je me sentais vide, épuisé et triste.

On m’a pris de haut comme si j’étais débile parce que j’avais le malheur de « croire » à ces sottises.

On m’a expliqué que j’avais eu des hallucinations ou que mon cerveau m’avait joué des tours.

Ces personnes n’ont pas fait ces expériences directes.

Je ne leur en veux pas de croire à ce qu’elles croient.

Cela s’explique très simplement.

« Nous vivons dans une expérience subjective. Nos croyances influencent ce que nous expérimentons. Fin. »

Ces débats m’ont aidé à peaufiner mon argumentation.

J’ai développé des connaissances plus approfondies sur le scepticisme scientifique, la zététique et la réthorique en général.

Quand je me tiens loin de ces débats stériles, je me sens bien.

Et le plus marrant, c’est surtout que ce n’est pas lorsque je décide volontairement d’influencer positivement les autres que cela fonctionne le mieux.

C’est lorsque je suis moi-même.

Lorsque je fais ma vie.

Lorsque j’incarne juste ce que ça change sur mon vécu que d’être connecté à cette spiritualité.

« T’as toujours le sourire. T’es toujours de bonne humeur »

C’est vrai.

Je vois bien la différence avec ma vie d’avant.

Maintenant, j’apprécie les choses simples.

Alors c’est plus facile pour moi d’être heureux.

Je suis positif plus facilement.

Et j’essaye de faire gaffe à ce que je fais et à ce que je consomme.

Je sais que ce que je mange influence la manière dont je me sens.

Mais il existe aussi des nourritures intellectuelles, mentales et spirituelles.

Je fais gaffe à ça aussi.

Tout ce qui se produit dans le relatif est un jeu.

C’est une histoire.

Et si je décide de croire très fort à cette histoire, ça peut me faire perdre de vue que c’est un jeu.

Je peux me faire prendre par le jeu.
Je peux oublier que le hasard n’existe pas.
Par exemple.

Je peux commencer à sentir que ma confiance envers ma réalité se met à diminuer.

La relation que j’entretiens avec ma réalité est super importante.

On peut sortir un peu de la piste.

C’est pas trop grave.

L’important, c’est de se réaligner, se remettre sur les rails.

Si tu te sens impuissant(e), triste et en colère, c’est peut-être parce que tu as laissé rentrer un peu n’importe quoi dans ta réalité subjective.

Tu peux faire le tri.

Sois attentif/ive à la manière dont tu te sens.

Quand je mange deux grosses portions de frites avant de me coucher, je sais que je vais me sentir lourd.

Je sais que je vais saloper mon estime de moi-même.

Je sais que mon sommeil ne sera pas aussi réparateur et que je risque de me traîner le lendemain matin.

Quand je regarde un documentaire/un film qui traite de thématiques anxiogènes avant de me coucher, c’est pareil.

Tout cela, c’est de la nourriture.

Cela va ressurgir dans mes rêves, dans mes préoccupations mentales et même dans la manifestation future de mes émotions.

Quand je mangeais encore des animaux qui avaient passé leur vie en captivité, je m’étonnais d’avoir une mauvaise qualité de sommeil.

Je m’étonnais d’être souvent stressé.

Pourtant, c’était assez logique.

Où va le stress de l’animal ? Où vont ses peurs et ses craintes lorsqu’il est tué ?

N’y a-t-il pas une chance que des traces de tout ça se soient imprimées quelque part dans son organisme ?

Passe plusieurs heures à discuter avec une personne super négative.

Et regarde comment tu te sens.

Inspecte tes pensées, observe tes émotions.

Tu devrais te rendre compte que tout ça n’est pas anodin.

Il y a une influence.

Les personnes que l’on côtoie, les films que l’on regarde, les livres qu’on lit etc, tout ça joue sur la manière dont on se sent.

Quand j’étais plus jeune, j’avais découvert des sites trash qui étaient très populaires à mon époque.

On s’échangeait ça avec mes potes.

C’était des vidéos horribles.

Décapitation, suicide en direct, pendaison, accidents mortels.

C’était le bas fond d’internet.

Rien que les mots te mettent peut-être mal à l’aise.

J’ai gardé en mémoire certaines scènes ignobles.

Si je pouvais les effacer de ma mémoire, je le ferai volontiers.

Il faut garder à l’esprit que tout ça n’est pas anodin.

Le porno trash que tu mates en cachette ?

Et bien il influence tes pensées, tes émotions et la manière dont tu te représentes la sexualité.

Le pire ?

C’est que j’allais consommer ce contenu par moi-même.

C’était interdit, c’était trash.

Mais en fait, ça me faisait beaucoup de mal.

J’ai mis du temps avant de le réaliser.

Il y a une responsabilité personnelle à cultiver la joie dans notre vie.

C’est pour ça que je dis souvent qu’être heureux est un choix.

Et que ce n’est pas si facile.

C’est un vrai travail au quotidien…

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