Comment arrêter de s’apitoyer sur son sort ?

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S’apitoyer sur son sort, c’est un trait de caractère qui peut littéralement foutre ta vie en l’air.

Si ce qui t’intéresse, c’est d’être plus épanoui(e) dans ta vie alors continue ta lecture, j’ai quelques petits conseils qui devraient t’éclairer sur la question.

On peut facilement tomber dans cette posture de l’auto-apitoiement. 

Il suffit d’avoir vécu une épreuve difficile. 

Un deuil, un accident, se faire virer de son boulot ou même vivre une profonde injustice. 

Je suis en train de lire « 13 things mentally strong people don’t do », un bouquin de développement personnel.

Dans le livre, l’auteure donne un exemple concret. 

Un petit garçon s’est fait faucher par un bus et s’est retrouvé avec les os brisés. 

Bien heureusement, il a survécu à l’accident. 

Sa mère s’est mise à s’apitoyer sur son sort. Elle s’en voulait de ne pas avoir empêché son fils de se retrouver accidenté. 

Elle était très négative et pessimiste. Elle répétait à son fils qu’il fallait qu’il se prépare à ne plus pouvoir ni marcher, ni courir de sa vie alors même que les médecins étaient plutôt optimistes. 

Petit à petit, le comportement de ce petit garçon s’est mis à changer. Il était bougon et passait beaucoup de temps dans sa chambre à jouer à la console. Il était colérique. 

Sa mère l’a amenée voir une psy.

La psy a accueilli le petit garçon avec une approche que je trouve extrêmement puissante.

En le voyant, elle s’est exclamée : 

« Mais c’est incroyable, c’est la première fois que je rencontre un petit garçon qui est plus costaud qu’un bus » 

Immédiatement, un sourire est apparu sur les lèvres de ce petit garçon. 

Elle a changé la perspective de l’événement. 

Au lieu de faire passer ce petit garçon pour une victime du sort, elle en célébrait l’aspect positif. 

Le petit garçon avait survécu, c’était ce qui comptait le plus. 

Dans la vie, on a toujours le choix de la manière dont on perçoit un événement. 

Je ne dis pas que la souffrance n’existe pas. 

C’est humain de souffrir après un deuil ou un accident de vie. 

Tu m’aurais vu quand je me suis fait larguer d’une relation de 9 ans et demi en 2015. 

Je pantelais au milieu des ruines de ma vie. 

Mais ce qui a fait la différence ?

C’est que j’ai accepté la situation.

Je ne me suis pas apitoyé sur mon sort alors même que j’avais toujours fonctionné de cette manière. 

Pourquoi j’ai agi différemment cette fois-ci ? 

Aucune idée, haha. 

Mais du coup, ça me permet de prendre un peu de recul sur la question.

C’est facile de se maintenir dans une posture de victime. 

Mais qu’est-ce que tu veux ? 

Qu’on te plaigne ou que tu sois heureux/euse ? 

Au final, ça reste toujours un choix.

Un choix qui nous demande de sécher nos larmes et de nous remettre en selle. 

C’est un engagement vis-à-vis de soi-même.

Cela peut prendre du temps, bien sûr ! 

Et il faut s’accorder ce temps. 

Mais la vie est courte. 

Et je pense qu’il serait dommage de ne pas apprécier toutes les joies que continue d’offrir sans relâche la vie…

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