L’Ultime Secret

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Le meilleur moyen de cacher quelque chose, c’est de ne pas chercher à le cacher.


Est-ce que ça marche ?

Bien entendu.

En cet instant, tu es convaincu d’être un homme ou bien une femme.

Tu as sans doute la certitude d’être un être humain limité.

Un individu séparé du reste de l’Univers.

Un être faillible et mortel.

Dans un monde chaotique.

L’illusion est presque parfaite.

Pourtant, derrière cet astucieux bricolage se cache l’ultime secret.
Ce secret ?

Tu es Dieu

Oups, le pavé dans la mare.


Il est temps de pointer du doigt les grosses ficelles de la supercherie.

Est-ce que les limites qui brident ton expérience sont réelles ?

Prends quelques secondes pour te poser sincèrement la question.

Toutes les limites de cette réalité, d’où viennent-elles ?

Quand tu crois qu’une chose est impossible, qu’est-ce qui te permet de l’affirmer avec autant d’aplomb ?

La fin de la supercherie, c’est lorsque tu réalises que les limites qui régissent ton expérience t’appartiennent.

C’est toi qui fixes ces limites.

Consciemment ou inconsciemment.

Pour que ces limites puissent être réelles dans ta réalité, il faudrait qu’une force soit à l’oeuvre pour brider le réel.

Il y aurait la réalité d’un côté. Et une force extérieure à la réalité qui la contiendrait.

Une force qui empêcherait les phénomènes de se produire. Une force qui dicterait ce qui est possible et ce qui ne l’est pas.

Une force qui se situerait au-dessus du réel.

Pourtant regarde…

Observe ta réalité.

Où sont les limites ? Où se cache cette force capable de brider la réalité ?

L’éveil, c’est simplement embrasser la totalité.

Il n’y a qu’Un.

Rien n’est opposé à quoique ce soit.


En réalité, le chaud et le froid ne s’opposent pas.Ni le haut et le bas.

Tout jaillit au sein de la même présence.

Et le plus beau ?

C’est que cette présence, c’est toi.

Mais la mascarade est terminée.

Il est temps d’ouvrir les yeux et d’arrêter de crouler sous des chaînes illusoires.

Est-ce toujours aussi amusant de jouer les esclaves ?Est-ce toujours aussi rigolo de brider les possibilités offertes par cette expérience ?

Tu es Dieu. Mais tu joues à l’avoir oublié.

Tu crois avoir un début (ta date de naissance) et tu redoutes le jour où cette expérience prendra fin (le jour de ta mort).

Mais n’est-ce pas juste une idée à laquelle tu as adhéré ?

N’est-ce pas une histoire que tu te racontes ?

Une histoire très vraisemblable mais est-ce la vérité ?

Tu n’existais pas et paf, tu t’es matérialisé dans un monde en 3D, c’est à ça que tu crois ?

Observe ta réalité.

Toutes les naissances. Toutes les morts.

Elles vont et viennent au sein de ta magistrale présence.

Ce sont des événements.
Heureux.

Ou tristes.

Mais toujours. Toujours :

Cela a lieu au sein de ta propre présence.

Tu es le dénominateur commun.

L’ultime secret


Tu es le créateur de cette expérience.


Rien n’est extérieur à toi. Tout est baigné par ta conscience sans limites.

Et tu pourrais tenter d’observer le point le plus éloigné de cet Univers dans un téléscope surpuissant, tu ne t’éloignerais jamais de ta propre présence.

Pas même d’un millimètre.

Tu ne peux te séparer de cette présence qui te traverse.

Tu ne peux échapper à cette conscience dans laquelle tout baigne en permanence.

Lorsque tu prends une pomme dans une main. Et une banane dans l’autre.

Tu as le sentiment de tenir deux objets distincts et séparés.

Mais observe mieux l’expérience. Telle qu’elle est.

Où est la séparation entre ces deux fruits ?

Se trouve-elle dans leurs contours ?
Qu’est-ce qui les contient ?
Dans quoi est-ce qu’ils baignent ?

Ta propre présence.

Toujours.
Toujours, toujours.

Tu es la condition première.

S’il n’y avait pas cette présence qui te traverse en cet instant, il n’y aurait rien à observer.

Pour qu’une chose soit observée, il faut obligatoirement un observateur.

Et ici et maintenant, il n’y a que cette présence.

C’est toi l’observateur de ta propre réalité.

Rien de ce qui n’apparaît dans ta réalité n’échappe à cette règle ultime.
Ton corps, c’est un objet qui est observable au même titre que le reste.

Ce qui nous intéresse, c’est l’observateur.
C’est lui, le sujet permanent.

Que ton corps se trouve au Canada, en Suisse, en Belgique ou en France, l’observateur ne bouge pas.

Il continue d’observer de manière parfaitement inchangé.

Tu prends un avion.

Tu traverses des frontières. Ton corps, lui, il se déplace d’un pays à un autre.

Mais la conscience qui observe ?
S’est-elle déplacée ?

À quel moment intervient la coupure ?

Lorsque tu survoles les frontières politiques de cette planète ? Lorsque tu franchis le poste de douane ?

Non. Non, non.

Pas de coupure.
La conscience est là, toujours identique. Ouverte aux phénomènes.


C’est la présence dans laquelle tout apparaît. Sans efforts.

C’est là.

Les vies bouillonnent au sein de ta présence.

Des hommes, des femmes, des animaux, des plantes, des fleurs.

Le vent agite les arbres. Les feuilles se détachent et tombent sur le sol.

La supercherie, c’est de croire à la séparation.

Rien n’est séparé de cette conscience englobante.

C’est le casse du siècle.

C’est le pot-aux-roses ultime.

Le divin qui joue.

Et ce divin en question ?

C’est Toi.

Rien dans ce monde n’est séparé de cette présence.

Ici et maintenant, c’est le rêve de la Conscience.

C’est son jeu.

Elle joue à être quelqu’un.

Un « quelqu’un » auquel on s’attache.

Un individu qu’on peut aimer ou détester.

Un individu qui va mourir.

Mais si tu prenais le temps d’observer cette expérience, la vérité t’éclaterait au visage.

C’était là depuis le début.

Tu ne peux mourir.

Dans le sens : « la fin n’existe pas »

Évidemment que ton corps va mourir.

Regarde ces rides qui apparaissent. La vue qui baisse avec les années. Ces veines qui bleuissent sous la peau de tes mains.
Mais n’est-ce pas toujours et encore la même présence qui en fait état ?

Bah si.
Toujours.

Un jour, tu expérimenteras ce qu’est la mort.
Une expérience parmi les expériences.
Et qui n’aura pas bougé d’un cil ?

La présence, encore une fois.
Parce que la présence, elle observe ces expériences.

Elles vont et viennent au sein de la présence.

Elles n’existent pas encore. Puis elles démarrent. Elles durent le temps qu’elles durent. Et pouf, elles s’interrompent.

C’est une vague qui se déploie à la surface de l’océan.
Elle déferle un moment avant de se dissoudre à nouveau dans l’océan.

N’aie pas peur de la mort.

La présence dans laquelle frappent les battements de ton coeur est éternelle.

Du chant matinal de l’oiseau à la 5ème symphonie de Beethoven.

Oui oui, même le cri d’effroi du voisin qui vient de se coincer les burnes dans le grille-pain.

Dans l’absolu, rien n’échappe à la présence que tu es.

Le meilleur endroit pour te cacher cet ultime secret ?

Te le mettre sous le nez.


C’est là.
Toujours là.

La présence est continue.
Tu inspires au sein de la présence.

Tu expires au sein de la présence.
Toujours.

Chaque seconde. Chaque minute. Chaque heure de ta vie humaine.

Retourne ton attention vers l’intérieur.

Observe cet espace à partir duquel tu perçois le monde.
Quelle est sa couleur ? Quelle est sa forme ? Quel son est-ce qu’il émet ?

Tu devrais rien trouver.

Absolument rien.

Quand l’attention est tournée vers l’intérieur, c’est le grand vertige.

Il n’y a Personne.

Et non.
Absolument personne.
Pas de corps. Pas de taille. Pas d’âge. Pas de métier.
Il n’y a plus aucun succès à revendiquer.

Il n’y a Personne.
C’est l’espace impersonnel.

La Maison n’est pas habitée. Puisque tu es la Maison.

Le Dieu pour lequel s’écharpent les religieux depuis la nuit des temps ?
C’est Toi.

Merde.

Ils se battent sans savoir…

Et oui : le plus rutilant des autels ou le plus grand des temples apparaitront toujours au sein de la même Présence.

La tienne.

Quand tu murmures tes prières à la face du ciel, qui pourrait t’écouter avec un amour infini ?

La présence. Ta présence.

Tu es le Dieu que tu pries. Tu es le Dieu que tu vénères.

Et si tu joues à être athée, ce que tu fais est encore plus rigolo.
Tu nies ta propre existence.

Quand tu affirmes ne pas croire en Dieu, c’est à toi même que tu fais référence.

Lorsque tu revendiques ton athéisme et les inepties véhiculées par les religions, tu réfutes l’image traditionnelle du divin :

Un vieillard, le cul vissé dans les nuages affairé à lisser sa longue barbe blanche.

Dieu n’est personne.

Et pourtant, il est toute chose.

Les religions t’apprennent à craindre quelqu’un.

Mais Dieu n’est personne.

C’est un espace.
Un espace impersonnel.

Un espace conscient dans lequel jaillit le monde.

Et cet espace ?

C’est Toi.

Tu as cru être quelqu’un.

Tu y a cru très fort.
Tu t’es attaché à ce petit humain.

Tu t’es fondu en lui.

« Moi et le Père, nous sommes Un » disait Jésus.

Et oui.

C’est l’ultime secret.

La plus éblouissante des supercheries.

La vie n’est pas séparée de qui tu es.

Le soleil se lève chaque matin au sein de cette présence que tu es.

Il éclaire les confins de ta création.

Tu es le Créateur.

Les hommes et les femmes que tu croises.

Ils sont toi sous une autre forme.

Dieu est partout.

Dans le vieillard qui boîte ou l’enfant qui vient d’éclater de rire.

Il est dans ce chiot qui se gratte l’arrière train ou ce rat pelé qui fouine dans les poubelles.

Dieu est partout.

Il se trouve dans ton ennemi juré et dans la personne que tu aimes le plus au monde.

Il loge dans le sage le plus éveillé et dans le plus virulent des criminels.

Partout.

Partout où se porte ton regard.

Les nuages se déplacent sur la toile de fond de ta propre présence.

À chaque seconde, tu t’offres à toi-même le plus unique des spectacles.

Un spectacle qui ne s’est jamais produit.Et qui ne se reproduira jamais.

Et si tu doutes, n’oublie pas :
L’Amour.

L’Amour est la réponse…

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