Pourquoi est-ce qu’on souffre ?

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Pourquoi est-ce qu’on souffre ?

Derrière les épreuves, il y a souvent un cadeau caché.


Ce sont des propos assez populaires dans les sphères du développement personnel et de la spiritualité.


C’est pas un truc qu’il est possible d’entendre quand t’es en train de traverser une grosse galère.


J’ai constaté que j’avais pris certains événements pour des punitions.
Quand la mère de mon fils a décidé de me quitter après presque dix ans de relation, je me suis effondré.


La souffrance était réelle. Elle était physique.
Je n’arrivais plus du tout à dormir. Mon ventre était secoué par des spasmes. J’étais anxieux et angoissé.
L’avenir ?

Il était sombre et menaçant.
Avec le recul, c’est juste la plus belle chose qui me soit arrivée.


Ça m’a réveillé !


Ça m’a donné envie de m’intéresser au développement personnel.

Ça m’a aidé à transformer mon apparence physique.

J’ai perdu plus d’une dizaine de kilos que je n’ai jamais repris.

J’ai voyagé dans plus de pays en 3 ans qu’en 27.

J’ai écrit 8 livres dont un roman.
Elle a déclenché plein de choses incroyables cette épreuve.
Est-ce que j’étais conscient que ça allait à ce point m’ouvrir toutes ces portes ?
Non, absolument pas.
Je n’aurai pas été capable de l’entendre.


Et encore, je vais te passer le chapitre sur la non dualité, l’Éveil et la réalisation du Soi, haha.


Cette épreuve était en fait un cadeau caché.
J’en ai encore fait l’expérience plus récemment.
Ça va te paraître débile mais j’ai trouvé ça tellement drôle qu’il faut que je te le partage.


L’an dernier, en plein milieu de la nuit à Chiang Mai, je me réveille pour aller boire de l’eau.
J’ai la jambe gauche totalement endormie mais je ne m’en rends pas compte.


Je me redresse d’un coup.
Je tente de faire un pas…


Ma jambe se dérobe et je m’éclate de tout mon poids sur le carrelage.
Sur le moment, j’explose de rire tellement je trouve ça con.
J’explose de rire mais j’ai mal.
Mon genou a bien morflé.
Les jours passent et je finis par m’habituer à la douleur.
Je me dis que ça va aller.
Il n’y a que lorsque je suis assis longtemps dans la même position que ça se met à me gêner.
Je boitille un peu puis ça passe.


Ce mois-ci, j’étais à Ubud (Bali) et j’ai eu un accident de scooter.
Rien de très grave.
J’ai juste eu peur sur le moment.
Un scooter m’a foncé dessus, il a frappé l’avant du mien.
Ça l’a envoyé par terre en frappant mon genou au passage.
En dehors de ce coup au genou, j’ai rien eu du tout.
Gros coup de bol.
Dans les jours qui ont suivi, j’ai été obligé de me rendre à l’évidence : ma douleur au genou avait totalement disparu.
L’accident de scooter m’a remis le genou en place.
Improbable…


Ce que je veux dire avec mon texte, c’est que parfois, t’es pas capable de savoir qu’un événement va être « heureux » ou « malheureux« .


Si tu la juges sur le moment, une situation va peut-être te sembler tragique.
Mais si tu prends du recul, tu pourras te rendre compte qu’elle portait en elle un cadeau caché.


Et c’est la même chose avec un événement heureux.


Les bouddhistes invitent dans leurs enseignements à rester équanimes face aux événements.


L’équanimité, c’est l’égalité d’humeur.


Wikipédia écrit ça sur le sujet :


En tant que résultat d’une pratique spirituelle, ou d’un cheminement de croissance personnelle, ce détachement s’enracine et se stabilise par une acceptation de soi-même et de ses circonstances, passées ou actuelles, un lâcher-prise constant malgré les caprices de sa volonté et de sa réactivité personnelle, ainsi qu’une base de confiance dans le bien-fondé des données de la vie, par une intuition grandissante de leur nature réelle.

Ces processus très variables auront fini par élaborer un apaisement intime de l’esprit devant tout désir, peur, etc.


Je ne suis pas religieux.
Je ne suis pas bouddhiste.
C’est juste un conseil que je trouve très pertinent.


Au lieu de s’enflammer et de plonger dans la détresse, il faut apprendre à garder le contrôle.


Les épreuves peuvent porter en elles des bénédictions.


Bien entendu, il faut avoir l’envie de saisir l’opportunité qui se présente.
La résilience, c’est selon moi la meilleure des alliées.


Si t’es au fond du seau en ce moment, garde ça dans un coin de ta tête.
Les moments de profonde souffrance permettent souvent d’accélérer notre croissance.


T’en as plein le cul d’être dans la dèche ?

Tu as la rage pour apprendre à mieux gérer tes finances et monter ton propre business.


T’en as plein le cul de souffrir de ton surpoids ?

T’as le démon pour changer ton alimentation et te mettre au sport.
Parfois, on a besoin de ça.


Éprouver nos limites.

Toucher le fond.

Souffrir très fort.
C’est pas un mal nécessaire.


Mais tant qu’à traverser des zones de turbulence, autant que ça nous aide à retrouver de la clarté.


Je suis reconnecté à ma mission de vie.

J’ai perdu la peur de la mort.

J’ai jamais été aussi épanoui.


Si c’était possible, j’aimerai bien venir m’asseoir près du Tony de 2015 qui chialait à s’en user les yeux, au moment de la séparation…


Je le prendrais dans mes bras pour le rassurer.


« Ça va aller… Courage, tu verras, le meilleur est à venir… »


« Mec, tu le sais pas encore mais tout ça va changer ta vie pour le meilleur »

« T’imagines même pas comme ça va t’aider à transformer ta vie ! »

Si t’es en train de traverser une grosse épreuve de vie en ce moment, je peux juste te faire passer ce message.

« Continue d’avancer. Accroche toi, ça va aller. T’es pas tout seul(e) ! »

Keep going my friend, comme disent les espagnols haha

Après la pluie vient le beau temps.
Rien n’est éternel dans cette expérience humaine.

À part toi, bien entendu…

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