Quels sont les pires dangers de cette expérience matérielle ?

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Quels sont les pires dangers de cette expérience matérielle ?


Aujourd’hui, j’ai décidé de te lister quelques grands dangers sérieux qui pourraient considérablement nuire à la qualité de ta vie.

Pire encore, ces dangers pourraient la détruire.

Bien entendu, je te rappelle que je ne détiens aucune vérité absolue.

Comme d’habitude, tu peux prendre ce qui te parle et oublier ce qui te parle moins.

1) Le piège du matérialisme

Le piège du matérialisme, c’est un piège dans lequel il est possible de tomber très tôt.


Je suis tombé en plein dedans.

J’avais corrélé le bonheur à l’acquisition de richesses et d’objets matériels.

Posséder, c’était quelque chose de rassurant.

J’imaginais que c’était la condition sine qua non pour que je me sente en sécurité.

Mon objectif était un objectif cumulatif.

Plus, il en fallait toujours plus.

Étais-je heureux ?
Non.

Me sentais-en sécurité ?
Non.

Je faisais dépendre ma sécurité intérieure d’éléments extérieurs.

Le souci, c’est que dans cette expérience humaine matérielle, tout est voué à la destruction.

Le temps altère, érode, détériore et rouille ce qui peut l’être.

Et comme tout peut l’être, ça pose dès lors un sacré problème pour se sentir véritablement en sécurité.

Les objets peuvent être volés, les richesses peuvent être pillées.

Un risque de vivre dans la peur se profile alors et peut venir contaminer le mental.

L’avenir devient incertain.

« Aujourd’hui, je suis riche… Mais demain ? Et si on s’en prend à ma fortune ? »

Des stratagèmes se mettent en place.

La personne piégée par une obsession matérielle n’en finit plus de se chercher des systèmes de plus en plus complexes pour se prémunir d’un mauvais coup du sort.

L’objet matériel est aussi source de plaisir.

Et cela nous amène à un autre piège bien vicieux.

2) Le piège des plaisirs éphémères et des addictions

Un plaisir éphémère, c’est de croquer dans la part d’un gâteau au chocolat.
C’est d’avoir un orgasme.


C’est le plaisir de l’ivresse.

C’est le plaisir de planer après avoir pris une substance psychoactive.

Ces activités ont en commun de produire sur l’être humain du plaisir.

Mais pas n’importe quel plaisir, un plaisir éphémère.

Cela ne dure pas.

Au sein de l’expérience, il y a donc « non-plaisir » « plaisir » puis à nouveau « non plaisir ».

La personne peut se retrouver alors dans une quête perpétuelle de l’état de plaisir.

Un état qui peut alors servir à fuir une réalité déplaisante.

On se masturbe, se goinfre et se drogue pour fuir une expérience directe déplaisante.

On ajoute du plaisir.

C’est un sacré piège parce que la plupart de ces activités ne sont pas indolores.

Les abus marquent l’expérience.

Ils se payent.

Pas maintenant.

Pas au moment où le plaisir se présente bien entendu.

Mais ces abus finissent par se payer.

Le « non plaisir » provoqué peut alors devenir très important.

Il peut alors pousser certaines personnes à tenter de mettre un terme à leurs souffrances.

Beaucoup de substances sont addictives.

Ce n’est plus l’individu qui est en demande, c’est son organisme tout entier.

Il devient alors de plus en plus difficile de s’en extraire.

Certaines drogues douces sont banalisées.

Mais je les intègre à la liste de ces produits.

Je me fous que tu fumes un joint pour te détendre ou pour planer.

Je veux juste rappeler que ces produits naturels peuvent avoir une incidence notable sur la volonté, la mémoire ou la concentration.

Le plaisir est une façade et vient camoufler des dégâts réels qui pourraient affecter tragiquement ton expérience.

3) Le piège des conspirations et des théories complotistes

Le monde dans lequel se trouve est très complexe.


Chaque donnée que nous traitons se fait à la lumière de notre intellect et de notre bagage de connaissances.

Certains sujets demandent parfois des années d’étude.

Aujourd’hui, il est permis à n’importe quel individu de s’exprimer publiquement.

C’est une formidable avancée en matière de liberté individuelle et il serait idiot de ne pas saluer l’incroyable élan de créativité qui en découle.

Les gens s’expriment et c’est quelque chose que j’apprécie.

Le souci, c’est lorsque les personnes s’expriment sur des sujets qu’elles connaissent mal ou très peu.

Par manque d’éducation, de curiosité ou simplement d’intérêt, certaines personnes peuvent avoir de grands manquements sur de très nombreux sujets.

Je m’inclue là-dedans.

J’ai un intérêt beaucoup moins marqué pour les sciences que pour la littérature.

Mais du coup, je pense que le danger, c’est de s’exprimer publiquement à partir d’une incompétence.

Certaines théories et hypothèses sont défendues, relayées, soutenues par des personnes qui n’y connaissent rien.

Lorsque la lumière est faite sur un phénomène (comme au hasard, l’apparition d’un virus sur la planète), c’est selon moi une bonne occasion d’augmenter son niveau de connaissance.

Mais il ne faut pas se prendre pour un spécialiste.

Il faut faire attention aux informations que l’on absorbe et à la manière dont on les traite.

La défiance pour les médias traditionnels ou les gouvernements, je l’entends.

Mais attention à ne pas donner les pleins pouvoirs à n’importe qui.

Méfiez-vous « aussi » des médias alternatifs.

Si vous êtes sceptique des « informations officielles », soyez tout aussi sceptique pour les « informations non officielles ».

Cela évitera de tomber dans le piège des fake news, des informations erronées ou déformées.

Le terme qui me semble important de rappeler ici, c’est le sophisme.
C’est présenté comme un argument avec une apparence de vérité sauf que c’est faux.

Les sophismes pullulent.

Par manque de temps et de méthode, il peut être très facile de lier une relation de confiance avec les sources auxquelles on s’abreuve.

Imaginez le travail que cela représenterait d’aller chercher en permanence les preuves factuelles de ce que l’on nous avance.

On perdrait la raison.

Et c’est précisément là-dessus que se fondent beaucoup de médias alternatifs, extrémistes ou complotistes.

Ils savent que vous allez être paresseux.

Ils jouent sur vos émotions.

Et alors qu’ils vous mettent en garde contre la manipulation des élites, du Nouvel Ordre Mondial ou de n’importe quel autre organisme vachement dangereux, c’est précisément ce qu’ils font de vous.

Ils savent qu’au fond, vous êtes attachés à vos libertés individuelles.

Ils savent que vous aimez vos enfants et que vous voulez le meilleur pour eux.

Ils savent que vous avez, au fond, une aspiration à un monde « meilleur ».

Alors on vous agite de l’espoir.

De l’espoir en carton parce qu’en général quelques recherches finissent par permettre la découverte du pot-aux-roses.

Les religions jouaient là-dessus depuis la nuit des temps.

« Attention à l’Enfer ! »

« Comporte-toi bien si tu veux aller au Paradis. »

« Fais gaffe, Dieu te jugera à la fin »
etc, etc.

De la peur, toujours de la peur…

C’est là où est le sublime paradoxe de nombreux conspirationnistes :

Ils vous invitent à ne pas céder à la peur, de rester dans l’union et l’Amour avec un grand A.

Mais à côté de cela, ils vous agitent des raisons plus ou moins rationnelles d’avoir peur.

Comment ne pas redouter l’avenir dans ces conditions ?

Comment vivre sereinement quand tu te sens être un petit individu face à la grandeur d’un système ?

Le système est plus grand, plus fort et dangereux.

Elle est là la peur.

Prends une heure et va te balader en forêt.

Coupe ton portable pendant une heure.

Et regarde si la paix n’est pas déjà accessible, ici et maintenant.

Ce n’est pas faire l’autruche que de choisir la paix plutôt que la peur.

Ce n’est pas être un abruti que de reconnaître la difficulté de savoir aujourd’hui ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas.

La vie sera un combat tant que tu y croiras.

Le plus grand adversaire à ta paix intérieure, c’est toi-même.

C’est ton mental et ses milliards de pensées obsessionnelles.

Ce sont tes pulsions et tes émotions qu’il faut apprendre à gérer.

Pour finir, je dirai qu’il y a un travail immense et ô combien utile qui peut se faire dès maintenant.

Dans l’instant.

Bosser sur soi, c’est comme ça qu’on change le monde.

Posséder des choses matérielles sans se faire posséder par ces choses matérielles.

Goûter au plaisir tout en savourant sa survenance tout autant que sa disparition dans l’expérience.

Le plus beau des combats se livre contre soi-même.

Et tu sais quoi ?

Il me reste encore beaucoup de travail.

Mais je crois que si je fous les mains assez profond dans ce merdier, je peux changer le monde.

Je peux altérer ma propre réalité.

Et ce que je trouve magnifique, c’est que tu peux en faire de même.

Si le coeur t’en dit, bien entendu…

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